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Kem One : un quatrième projet de reprise déposé par un industriel français

Posté le par La rédaction dans Matériaux, Biotech & chimie

[Dépêche AFP] Un industriel français de la chimie, Alain de Krassny, a déposé jeudi une offre de reprise de la société Kem One, dont une partie est en redressement judiciaire, portant à quatre le nombre de projets en lice, a-t-on appris auprès de la direction.

Ancien de Rhône-Poulenc, M. de Krassny contrôle et dirige depuis 1997 le groupe chimique autrichien « Donau Chemie ». Il a déposé son offre pour Kem One à titre personnel, selon le quotidien Le Progrès.

« Cette offre porte sur l’ensemble du périmètre de Kem One, comme les autres offres et le calendrier reste inchangé », a précisé la direction de Kem One. Le tribunal de commerce de Lyon doit désigner un repreneur le 12 décembre. 

Outre celle de M. de Krassny, qui intervient après la date-butoir qui avait été fixée pour se porter candidat à la reprise, trois autres offres ont été déposées: deux émanant des fonds américains Sun European Partners et OpenGate Capital, la troisième du syndicat CGT. Selon Franck Zarbo, coordinateur du groupe Kem One pour le syndicat Force Ouvrière, une réunion se tiendra lundi au siège de Kem One avec l’administrateur judiciaire et une rencontre est prévue mercredi avec Alain de Krassny, au siège également.

Son projet, qui a été présenté à Paris au ministère du Redressement productif, s’appuie sur un investissement de 150 millions d’euros, dont il demande à l’Etat de garantir les emprunts pendant cinq ans, selon Le Progrès.

Kem One est né en 2012 de la vente par Arkema, pour un euro, de son pôle vinylique au financier américain Gary Klesch. Le groupe emploie 2.600 personnes dans le monde, dont 1.780 en France, et a réalisé un chiffre d’affaires de 1,1 milliard d’euros en 2012.

Seules ses activités amont (chlorochimie et production de PVC) ont été placées en redressement judiciaire le 27 mars. Mais Gary Klesch s’est engagé à céder l’aval (fabrication de tubes, de composés et de profilés en PVC, la partie la plus rentable) pour un euro en cas d’offre de reprise globale.

Source : AFP

Posté le par La rédaction


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