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Les jeux Olympiques, générateur d’innovation !

Posté le par La rédaction dans Matériaux, Biotech & chimie

Pour cette mouture 2012 des Jeux Olympiques de Londres, les innovations technologiques sont légions. Des prothèses en carbone que porte Oscar Pistorius aux starting-blocks d’Omega, le changement est en marche.

Les Jeux Olympiques de Londres 2012 signent la 25e collaboration avec la marque Suisse Omega, qui assure le rôle de Chronométreur Officiel. Comme à chaque édition, de nouvelles technologies sont présentées :

Des Starting-block repensés. Le nouveau prototype permet de déterminer le temps de réaction des athlètes et de n’importe qui, par la mesure de la force exercée contre le patin. Il est armé d’un capteur de détection de faux-départ entièrement électronique. Les patins ont été élargis, de 120 à 160 cm, afin de permettre aux coureurs de modifier leur position de départ.

Les Swimming Show. En ce qui concerne les épreuves de natation, les plots se situant à côté des panneaux de contact sont désormais équipés d’un système lumineux. Appelé « Swimming Show », il permet au compétiteur, selon le nombre de points lumineux qu’il voit, de connaître sa position. Le vainqueur n’aperçoit qu’un seul point lumineux éclairé.

Ci-dessus : Le swimming Show

Le quantum Timer, ou le chronométreur le plus perfectionné. Doté d’un composant intégré crée par Micro Crystal, il présente une résolution 100 fois supérieure aux précédents appareils (un millionième de seconde) et une précision cinq fois plus élevée que l’ancienne version. La précision est de 0,1 ppm (part par million). De plus, intégré à l’unité centrale, le Quantum Timer utilise un dispositif de sauvegarde permettant d’enregistrer seize temps simultanément et de les communiquer aux tableaux d’affichage. A Londres, la marque Oméga dépositaire de ces innovations a déroulé plus de 180 km de fibre optique pour faire fonctionner de façon optimale les chronométres et les tableaux d’affichage.

Un nouveau revêtement de piste a été conçu par la société italienne Mondo. Ses caractéristiques permettraient aux athlètes de ne plus utiliser de crampons. Elle comporte deux couches distinctes et un « effet coussin ». La piste est en caoutchouc synthétique, de couleur rouge. Elle avait été testée l’année dernière par la spécialiste du demi-fond Hannah England.

Oscar Pistorius, le « Blade Runner » des circuits

Alors que le Sud-Africain de 25 ans, Oscar Pistorious, s’apprête à concourir pour le 400 m au même titre que les « athlètes valides », les prothèses en carbone font débat. À la pointe des innovations technologiques, ses jambes de substitution pour celui qui s’est fait amputer à l’âge de 11 mois, ne constituent-elles pas un avantage par rapport aux autres ? C’est ce qu’avait conclu une enquête lancée en 2008 et menée par le Pr Brüggemann, prétendant que les prothèses conféraient un avantage certain.

En 2008, Oscar Pistorious faisait appel. Plus tard, le tribunal statuait finalement en sa faveur affirmant qu’il n’était pas possible de prouver qu’il détenait un avantage.

Nike ultra-présent. Cette année, Nike a fait le Buzz pour plusieurs raisons. Sans s’associer aux JO comme Adidas a pu le faire en investissant 100 millions d’euros de son capital, la marque serait grâce à ses publicités mettant en scène des athlètes anglais, la marque qui revient le plus dans l’esprit des gens. Loin devant les véritables sponsors !

Et puis il y a eu l’histoire des faux équipements Nike de l’équipe Olympique égyptienne. Le nageur Khallaf Yomna s’était plaint sur Twitter que son sac porte le logo Nike mais que le zip soit Adidas. Soupçon répandu à la vitesse de la lumière sur internet, confirmé par la suite par le président du Comité national olympique égyptien.

Enfin, le week-end de l’ouverture des jeux, la marque a inauguré sa toute dernière innovation, la Flyknit Racer. Fabriquée à partir d’une méthode à base de tricot, la chaussure offrirait un confort suprême. Très légère, elle est considérée comme la seconde peau du pied. Ce n’est donc pas un hasard si la Fédération américaine d’athlétisme l’a directement adoptée.

Ci-dessus : la Flyknit Racer, de Nike

 

Par Sébastien Tribot

Sources :

Découvrez les bases documentaires :

Posté le par La rédaction


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