Amazon, qui prévoit d’investir plus de 15 milliards d’euros en France sur trois ans, a annoncé lundi « trois nouveaux sites logistiques » censés permettre la création de 1.000 emplois en CDI, qui s’ajouteront aux plus de 7.000 déjà promis début mai par l’entreprise.
« Amazon renforce sa présence (…) (en France) avec trois nouveaux sites logistiques en Pays de la Loire, Ile-de-France et Nouvelle-Aquitaine », annonce dans un communiqué le géant du commerce en ligne, à l’occasion du sommet annuel Choose France, organisé par l’Elysée pour attirer des investissements étrangers.
Contacté par l’AFP, Amazon a précisé qu’il s’agirait d’un centre de distribution et deux agences de livraisons.
« Ces nouveaux investissements traduisent notre confiance dans le potentiel économique des territoires », a déclaré Jean-Baptiste Thomas, directeur général d’Amazon en France, cité dans le communiqué.
« Avec le centre de distribution prévu » fin 2027 à Ensisheim en Alsace, « ces quatre sites représentent plus de 400 millions d’euros d’investissements » et « plus de 3.000 emplois en CDI », assure l’entreprise dans son communiqué.
Ils s’inscrivent dans le plan d’investissement annoncé début mai par Amazon, son plus important à date en France, de plus de 15 milliards d’euros d’ici à 2028, portant « à plus de 8.000 le nombre d’emplois qui seront créés par l’entreprise », ajoute-t-elle.
Ces créations d’emplois « débuteront dès 2026, avec l’ouverture prochaine de trois centres de distribution » à Illiers-Combray (Eure-et-Loir), à Beauvais (Oise) et à Colombier-Saugnieu (Rhône), avait souligné le logisticien début mai.
Egalement prévu, le développement des capacités de « cloud » et d’intelligence artificielle ainsi que la consolidation du réseau existant.
« Entre 2019 et 2025, nous avons ouvert deux entrepôts, alors qu’en 2026, nous en ouvrons trois, puis deux l’an prochain », a résumé Jean-Baptiste Thomas, directeur général d’Amazon en France lundi dans une interview à Ouest-France.
Créé en 1994, le géant américain s’est installé en 2000 en France, troisième pays où il s’est lancé en dehors des Etats-Unis, après l’Allemagne et le Royaume-Uni.
Confronté depuis quelques années à la concurrence des plateformes asiatiques, le groupe revendique « plus de 30 milliards d’euros investis dans l’économie française » depuis 2010, et « plus de 25.000 salariés en CDI répartis sur plus de 35 sites ».
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