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Auteur(s)
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Jean FAUCHER : Ingénieur consultant. Orfim Conseil - Expert fiabilité et maintenance auprès des tribunaux – Chargé d'enseignement de la fiabilité en école d'ingénieurs
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Lire l’articleINTRODUCTION
La sûreté de fonctionnement est un concept générique qui englobe les notions habituelles de fiabilité, disponibilité, sécurité.
On peut la considérer comme la propriété d'un système telle que ses utilisateurs puissent placer une confiance justifiée dans le service qu'ils en attendent.
Il y aura lieu de fournir aux concepteurs des éléments leur permettant d'effectuer des choix et de s'assurer que la fiabilité/disponibilité/sécurité du dispositif satisfait aux exigences de l'utilisateur.
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2. Fiabilité
Nous nous intéressons ici essentiellement aux concepts. Pour l'aspect théorique et les calculs de fiabilité, le lecteur pourra se reporter à la référence Sûreté de fonctionnement- Concepts et enjeux[1].
La fiabilité est définie comme l'aptitude d'un dispositif à fonctionner sans défaillance, dans des conditions données, pendant un temps donné. Lorsqu'on quantifie ce paramètre, on exprime cette aptitude par la probabilité d'atteindre un temps t sans défaillance.
On notera par exemple : fiabilité (1 000 heures) = 98 % ce qui sous-entend que, dans 2 % des cas, on doit accepter qu'une défaillance survienne avant le temps spécifié.
On notera que la fiabilité absolue (risque de défaillance nul ou fiabilité (t ) = 100 %) n'existe en général pas, ce que l'on peut considérer comme regrettable, puisqu'alors serait résolue la question posée en introduction : pas de défaillances, donc pas de conséquences des défaillances, et sûreté de fonctionnement totale.
Concrètement, on cherchera à utiliser ou à concevoir un dispositif dont la probabilité de défaillance soit suffisamment faible pour la rendre acceptable. Cette notion de probabilité acceptable est souvent difficile à exprimer.
Lorsqu'on demande à un industriel quelle est la probabilité acceptable, pour lui, d'arrêter une ligne de production dans une organisation en flux tendus, la réponse est généralement « zéro ». Dans ce cas, il faudrait, par exemple, définir (et accepter) qu'un arrêt de production une fois par an, ou une fois sur mille lancements, soit acceptable au regard des conséquences financières, de l'insatisfaction, ou de la perte de clientèle...
On pourra noter que si l'on est en situation fortement concurrentielle sur ce marché (le client risque de changer de fournisseur) ou, au contraire, en position de monopole (le client sera obligé d'attendre), le seuil de probabilité acceptable sera très différent.
On conçoit également que la probabilité acceptable de défaillance soit différente selon la gravité...
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