Contactez-nous
Jambon cuit
Produits de charcuterie - Salaison humide : lardons, jambon cuit
F6504 v1 Article de référence

Jambon cuit
Produits de charcuterie - Salaison humide : lardons, jambon cuit

Auteur(s) : Georges SOLIGNAT

Date de publication : 10 mars 2005 | Read in English

Logo Techniques de l'Ingenieur Cet article est réservé aux abonnés
Pour explorer cet article plus en profondeur Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?

Sommaire

Présentation

RÉSUMÉ

Jambon et lardons appartiennent à la même famille des salaisons humides, ils se rapportent tous les deux au domaine technologique de l’hydratation du muscle non déstructuré. Cet article s’attarde tour à tour sur ces deux produits, il expose leur définition, composition et fabrication. Les lardons sont en plein essor et vont grossir le rang des aides culinaires. Le jambon cuit est le produit traditionnel par excellence, mais élaboré par une technologie hautement performante.

Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.

Lire l’article

Auteur(s)

  • Georges SOLIGNAT : Ingénieur des travaux agricoles - Enseignant à l’École nationale des industries du lait et de la viande (ENILV) de La Roche-sur-Foron

INTRODUCTION

Avec ces deux grands types de produits appartenant à la même famille des salaisons humides (cuites pour le jambon), nous entrons dans un domaine technologique en plein essor : l’hydratation du muscle non déstructuré.

Le jambon cuit, de qualité supérieure en France, est le produit diététique par excellence : peu de sel et peu de graisse, toujours disponible au réfrigérateur… Il se suffit à lui-même mais peut tout aussi bien être cuisiné. Voilà bien là l’intérêt de cette noble pièce représentant la « réconciliation » entre industrie et tradition.

Quant à l’ensemble lardons-poitrines, il illustre à merveille l’évolution de la charcuterie, à l’image globalement traditionnelle, vers une conception moderne des produits répondant aux attentes des consommateurs et préparateurs de plats cuisinés : les aides culinaires.

Nota :

Les matières carnées de base, les principaux procédés de transformation ainsi que les ingrédients et additifs ont été présentés dans les articles précédents , , . Le lecteur pourra s’y reporter pour un complément d’information.

Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 93 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-f6504

Lecture en cours
Présentation

Article inclus dans l'offre

"Agroalimentaire"

(267 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

2. Jambon cuit

Il s’agit de la technologie dont la production est la plus importante : 235 000 t en 2001. Si l’on ajoute, à ce produit, ceux relevant de la même technologie (épaule cuite, jambonneaux, rôtis cuits, etc.), on arrive à un total d’environ 300 000 t (23 % de l’ensemble charcuterie-salaison/conserves). En effet, le jambon cuit a su retrouver ses lettres de noblesse d’antan : produit ayant réussi la gageure d’allier l’image du produit traditionnel, comme autrefois, élaboré à l’aide d’une technologie hautement performante rencontrée uniquement en site industriel. Cette évolution montre, en effet, qu’il n’y a pas contradiction entre produit de très grande qualité et concept industriel. La particularité française tient au fait que le produit principal élaboré est de qualité supérieure (formulation identique aux pratiques anciennes donc sans additifs/ingrédients tels que les polyphosphates, les lactates, les carraghénates, les protéines de sang, etc.). Dans la suite de ce paragraphe, nous nous attacherons uniquement au cas du jambon supérieur (190 000 t).

2.1 Définition

Une nouvelle norme Afnor NF V 40-100 , homologuée en avril 2002, définit très précisément un « produit supérieur ». On note, notamment :

  • la présence minimale des trois noix ; les autres muscles pourront être présents sans dépasser, toutefois, leurs proportions naturelles dans une cuisse de porc ;

  • la possibilité d’incorporer des broyats musculaires de muscles de cuisses de porcs, via la saumure d’injection, dans la limite de 4 % (en fait, souvent, parures nerveuses plus ou moins grasses, finement broyées, et également valorisation des jarrets) ;

  • la possibilité d’utilisation de certaines substances « supports d’arômes » (maltodextrines, gommes xanthane et arabique) à des doses très...

Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 93 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Lecture en cours
Jambon cuit

Article inclus dans l'offre

"Agroalimentaire"

(267 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

Sommaire
Sommaire

BIBLIOGRAPHIE

  • (1) - JACQUET (B.) -   Spécifications techniques pour la fourniture de viandes destinées à la fabrication de différents produits de charcuterie-salaison.  -  Bulletin (CTSCCV) 8, 1 (1998).

  • (2) - CHEVILLON (P.) (ITP) -   Embarquement des porcs.  -  Classeur ITP (1997).

  • (3) - LAVILLE (E.), FRANCK (M.), SIDIBE (M.), SAYD (T.), BONNY (J.-M.), CHAZEIX (J.-F.), MOVIN (G.) -   Étude anatomique des lésions dans le jambon de porc déstructuré.  -  9es journées des sciences sur le muscle (15 et 16 oct. 2002).

  • (4) - ALVISET (G.) et al -   Influence du ptt ultime et de 3 ? Génétiques sur la qualité du tranchage des jambons label rouge commercialisés en titre-service.  -  Bulletin de liaison du CTSCCV 5, 1, p. 10-24 (1995).

  • (5) - BOUTTEN (B.) et al -   Le collagène soluble pour prévoir le rendement technologique.  -  VPC 19, p. 93-96 (1998).

  • ...

Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 95 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Article inclus dans l'offre

"Agroalimentaire"

(267 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

Ressources documentaires

Produits de charcuterie - Produits divisés crus : saucisserie

Les produits de charcuterie sont extrêmement divers, plus spécialement encore lorsque l’on considère ...

Produits de charcuterie - Produits émulsionnés

Cet article a pour objet la présentation de deux produits de charcuterie traditionnels : les ...

Produits de charcuterie - Jambon sec

Le jambon sec est une pièce de viande issue de la découpe du porc, mise en forme, salée sans délai, puis ...

Produits de charcuterie - Saucisson sec

Le saucisson sec est un produit cru, haché, stabilisé par acidification et déshydratation ; en ...