OpenAI a suggéré lundi au gouvernement américain de mettre en place une coordination avec les régulateurs nationaux de l’intelligence artificielle (IA) pour aboutir à des standards internationaux sur l’évaluation et l’encadrement des risques de l’IA.
La start-up californienne propose de s’appuyer sur la réseau international pour la mesure, l’évaluation et la science de l’IA avancée, entité créée en 2024 par le Centre pour les standards et l’innovation dans l’IA (CAISI), émanation du gouvernement fédéral américain.
Ce groupement comprend, outre les États-Unis, les organes de supervision de l’IA dans plusieurs pays ou zones économiques majeures, comme l’Union européenne, la France, le Canada, le Royaume-Uni, le Japon et la Corée du Sud.
Les standards définis par ce réseau n’instaureraient pas d’étape préalable à la commercialisation d’un modèle d’IA, précise OpenAI.
Chaque gouvernement déciderait, à sa discrétion, de la transcription ou non de ces éléments dans son droit national.
OpenAI estime que l’élaboration de ces standards devrait se faire en consultation avec les professionnels du secteur, experts indépendants et chercheurs universitaires.
Depuis plusieurs mois, les grands acteurs de l’IA réclament davantage de coordination internationale pour encadrer cette technologie, sans succès jusqu’à présent.
Appelés à être à la manoeuvre de cette démarche, les États-Unis sont réticents à s’engager.Le gouvernement Trump envisage l’IA comme une course et entend voir les États-Unis l’emporter, notamment grâce à une approche très permissive et dérégulatrice.
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