Erreurs à éviter
Mettre en place une autosurveillance
FIC0491 v1 Fiche pratique

Erreurs à éviter
Mettre en place une autosurveillance

Auteur(s) : Sandrine ESPINASSE

Relu et validé le 13 nov. 2016 | Read in English

Logo Techniques de l'Ingenieur Cet article est réservé aux abonnés
Pour explorer cet article plus en profondeur Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?

Présentation

1 - Comprendre le principe d’autosurveillance

2 - Mettez en œuvre l’autosurveillance

  • 2.1 - Planifiez l’autosurveillance
  • 2.2 - Sommaire du programme de mesurage
  • 2.3 - Identifiez les moyens de mesure
  • 2.4 - Recours à un laboratoire agréé
  • 2.5 - Identifiez les conditions d’intervention

3 - Identifiez les domaines couverts par l’autosurveillance

4 - Savoir comment communiquer les résultats de l’autosurveillance à l’administration

5 - Notre conseil

  • 5.1 - Communiquez en cas de dépassement des seuils avec votre inspecteur
  • 5.2 - Disposez de moyens de prélèvement et mesure simples en interne

6 - Erreurs à éviter

  • 6.1 - Ne négligez pas la transmission des résultats de l’autosurveillance
  • 6.2 - Ne demandez pas des mesures « cofraquées » ou « sous agrément » lorsque ce n’est pas exigé

7 - Foire aux questions

8 - Abréviations et acronymes

9 - Glossaire

Sommaire

Présentation

Auteur(s)

  • Sandrine ESPINASSE : Animatrice Qualité Sécurité Environnement - Développement Durable - ‎SCAM

Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.

Lire l’article

INTRODUCTION

L’autosurveillance consiste pour les exploitants à réaliser, ou faire réaliser sous leur responsabilité par une entreprise extérieure de leur choix, des prélèvements d’eaux résiduaires ou d’effluents atmosphériques, puis à analyser les échantillons prélevés afin de vérifier le respect des valeurs limites imposées par l’arrêté préfectoral d’autorisation ou l’arrêté ministériel de prescriptions générales régissant le fonctionnement des installations.

Les exploitants mettent en place l’autosurveillance, essentiellement, pour les rejets aqueux, les rejets dans l’air, la production de déchets, les eaux du sous-sol, le bruit et les odeurs.

  • Comment mettre en place l’autosurveillance ?

  • Quels sont les aspects environnementaux concernés ?

  • Que faut-il communiquer ? et comment communiquer ces informations ?

Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 94 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-fic0491

Lecture en cours
Présentation

Article inclus dans l'offre

"Métier : responsable environnement"

(330 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

6. Erreurs à éviter

6.1 Ne négligez pas la transmission des résultats de l’autosurveillance

Que risquez-vous en cas de non-transmission des résultats de l’autosurveillance ?

Dès lors qu’un texte réglementaire (arrêté préfectoral/arrêté ministériel) vous a imposé la transmission régulière d’une déclaration, l’oubli constitue une contravention de cinquième classe (soit entre 1 500 et 3 000 euros). Il est donc important de bien recenser les déclarations et documents à transmettre régulièrement à l’inspecteur des installations classées et au préfet.

HAUT DE PAGE

6.2 Ne demandez pas des mesures « cofraquées » ou « sous agrément » lorsque ce n’est pas exigé

Les mesures réalisées sous agrément et méthodes normalisées sont souvent plus onéreuses et il est inutile d’y consacrer un budget conséquent si la réglementation ne vous l’impose pas.

Pour maîtriser votre budget tout en disposant de paramètres d’autosurveillance de bonne qualité, préférez la réalisation de mesures contradictoires par un autre intervenant « agréé ou cofraqué » à échéances plus espacées (par exemple une mesure sur dix). Dans ce cas, les deux opérateurs doivent chacun procéder à l’échantillonnage et à la mesure dans les mêmes conditions et les mesures doivent être comparées.

HAUT DE PAGE
Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 92 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Lecture en cours
Erreurs à éviter

Article inclus dans l'offre

"Métier : responsable environnement"

(330 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

Sommaire
Sommaire

Article inclus dans l'offre

"Métier : responsable environnement"

(330 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre