Contactez-nous
Manipulateurs automatiques
Bras de manipulation et robots industriels
A9150 v1 Article de référence

Manipulateurs automatiques
Bras de manipulation et robots industriels

Auteur(s) : Albert COLIN

Date de publication : 10 nov. 1995 | Read in English

Logo Techniques de l'Ingenieur Cet article est réservé aux abonnés
Pour explorer cet article plus en profondeur Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?

Présentation

1 - Origine. Définition. Classification

2 - Bras d’assistance à la manutention

3 - Télémanipulateurs

  • 3.1 - Domaine d’application
  • 3.2 - Télémanipulateurs manuels
  • 3.3 - Télémanipulateurs motorisés simples
  • 3.4 - Télémanipulateurs motorisés à retour d’effort
  • 3.5 - Télémanipulateurs embarqués ou mobiles
  • 3.6 - Tableau récapitulatif

4 - Manipulateurs automatiques

  • 4.1 - Domaine d’application
  • 4.2 - Petits manipulateurs automatiques
  • 4.3 - Grands manipulateurs automatiques
  • 4.4 - Tableau récapitulatif

5 - Robots industriels

  • 5.1 - Domaine d’application
  • 5.2 - Caractéristiques
  • 5.3 - Types de robots
  • 5.4 - Performances
  • 5.5 - Tableau récapitulatif
Sommaire

Présentation

Auteur(s)

  • Albert COLIN : Ingénieur du Conservatoire National des Arts et Métiers - Ingénieur consultant

Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.

Lire l’article

INTRODUCTION

La robotique a toujours été une technique chargée d’un contenu émotionnel. Bien avant qu’elle devienne une réalité industrielle et par là économique, elle était présente dans tous les ouvrages d’anticipation. Le mot robot vient du tchèque robota, qui signifie corvée. Qui n’a rêvé d’une machine, prête à nous remplacer dans toutes nos corvées, avec suffisamment d’intelligence pour que nous n’ayons pas à intervenir et pas assez pour pouvoir s’affranchir de notre contrôle ?

Dans le domaine industriel, l’approche n’était pas très différente. Certains responsables ont souffert, dans les années 60 et 70, de la pression des ouvriers sur les conditions de travail et de salaires. Ces derniers pouvaient arguer de la surchauffe économique et du faible attrait des Français pour les tâches d’atelier. Il en est résulté le mythe de l’usine sans homme, qui a eu plus d’un adepte. Dans un tel contexte, deux solutions étaient proposées : l’usine automatique, dédiée à une production bien déterminée, ou l’usine robotisée, plus ou moins prête à exécuter n’importe quelle tâche dans un domaine assez large. Il a été créé de nombreuses usines automatiques dédiées, en particulier dans la chimie. Les usines robotisées ont été beaucoup plus rares, car il a été vite constaté que flexibilité et coût d’investissement des automatismes suivaient une courbe exponentielle.

Le développement de la robotique a été influencé par ces grandes tendances. On remarque, dès 1970, une véritable explosion de l’offre et un engouement des industriels. Mais le début des années 80 n’a pas vu la victoire attendue. La technique robotique s’est avérée plus complexe que prévu, surtout pour la mise au point des applications et des outils qui leur étaient nécessaires puis, surtout, la pression sur l’emploi avait disparu et avec elle l’inflexibilité des employés.

À ce jour, on privilégie souvent l’automatisme dédié ou l’opérateur humain, au détriment du robot. Ce dernier voit son développement fortement réduit. Les offreurs ont eu des difficultés économiques considérables, qui se sont traduites par des regroupements ou des disparitions. En 1995, il n’existe plus aucun constructeur français indépendant. Tout ce qui reste de notre offre nationale est sous contrôle étranger. La France reste pourtant l’un des pays où le robot est assez demandé. Mais peut-être cela est-il dû au retard relatif de nos équipements, par rapport à des pays comme le Japon ou l’Allemagne.

On se trouve donc face au paradoxe suivant : les difficultés techniques sont en voie de disparition et les développements de la micro‐informatique repoussent les limites du possible, mais la robotique se porte mal. L’explication est économique, donc susceptible d’évoluer. C’est le pari de toutes les personnes qui continuent à s’impliquer dans ce qui a été, pour un temps trop court, la vedette de la productique.

On rappelle que la charge à déplacer par un bras de manipulation ou un robot représente une masse que l’on exprime en kilogrammes.

Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 93 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-a9150

Lecture en cours
Présentation

Article inclus dans l'offre

"Logistique et Supply chain"

(97 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

4. Manipulateurs automatiques

4.1 Domaine d’application

Ce type de matériel est destiné à la manipulation d’objets, suivant un cycle relativement simple et peu variable. C’est le pick‐and‐place des Anglo‐Saxons : le prends‐et‐place simple mais pouvant en général représenter une solution intéressante si, répétons‐le, le cycle est simple et suffisamment répétitif. Jusqu’en 1980, ce matériel existait pour les petites charges seulement (1 kg environ). À cette date, des matériels ont été développés pour des charges allant jusqu’à 10 kg. Depuis 1982 on dépasse les 100 kg. Mais répétons ici ce qui a été dit au paragraphe 2.4.1, leur emploi tend à se limiter.

HAUT DE PAGE

4.2 Petits manipulateurs automatiques

HAUT DE PAGE

4.2.1 Description

Il n’est pas possible d’être exhaustif dans ce domaine. On fera donc la description des points les plus communs à tous les matériels. Ils sont d’abord, en général, fondés sur deux mouvements linéaires, l’un en monte‐et‐baisse, l’autre en avant‐arrière. Souvent cette structure de base est montée sur un socle tournant, plus rarement sur un axe de translation horizontal de l’ensemble. La position relative des axes varie : le monte‐et‐baisse peut soutenir le bras avant‐arrière (quelquefois, la rotation également). Souvent, au contraire, le monte‐et‐baisse se place en bout du bras avant‐arrière. Ce matériel peut être complété par une pince avec ou sans rotation suivant l’axe du bras ou un axe perpendiculaire au bras. La motorisation est le plus souvent...

Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 94 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Lecture en cours
Manipulateurs automatiques

Article inclus dans l'offre

"Logistique et Supply chain"

(97 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

Sommaire
Sommaire
Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 93 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Article inclus dans l'offre

"Logistique et Supply chain"

(97 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre