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L’exploitation des raccordements
Traçabilité des mesurages selon la norme ISO 17025
SL2120 v1 Article de référence

L’exploitation des raccordements
Traçabilité des mesurages selon la norme ISO 17025

Auteur(s) : Philippe PETIT

Date de publication : 10 juin 2007 | Read in English

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Présentation

1 - Bases de travail

2 - Définition de la traçabilité

3 - L’objectif des raccordements

4 - Les différentes situations de raccordement

  • 4.1 - Le raccordement à une grandeur identique
  • 4.2 - Le raccordement à une grandeur dérivée
  • 4.3 - L’utilisation de matériaux de référence

5 - L’exploitation des raccordements

6 - Conclusion générale

Sommaire

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NOTE DE L'ÉDITEUR

11/01/2019

La norme NF EN ISO/CEI 17025 « Exigences générales concernant la compétence des laboratoires d'étalonnages et d'essais »  citée dans l'article a été mise à jour en 2017. 

Pour en savoir plus, consultez l'article "Révision de la norme NF EN ISO/CEI 17025" (réf. SL2010)

RÉSUMÉ

La traçabilité consiste à connaître l’origine d’un objet ou d’une action et les différents acteurs qui entrent en jeu à un moment donné. Cette notion est apparue très tôt en matière de "qualité", s'élargissant désormais au "management de la qualité", c'est d'ailleurs l'objet de la norme ISO 17025. La traçabilité des mesurages consiste à enregistrer l'ensemble des données au moment du mesurage. Les différentes situations (raccordement à une grandeur identique ou dérivée) et l’exploitation des raccordements (utilisation des certificats d’étalonnage, intérêt, etc) sont explicitées en détail dans cet article.

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Auteur(s)

  • Philippe PETIT : Docteur en système physique et métrologie - Ingénieur des Mines de Douai - Expert technique métrologie auprès du MCI (ministère du Commerce et de l’Industrie marocain) et du PTB (Physikalisch-Technische Bundesanstalt) - Consultant capital et qualité

INTRODUCTION

Depuis plusieurs années, le terme « traçabilité » est connu de tous. La traçabilité consistant à connaître l’origine d’un objet, d’un être ou d’une action.

En matière de « qualité », puis d’assurance qualité et, enfin, de management de la qualité (au travers de la norme ISO 17025), la notion de traçabilité est apparue très tôt.

Dans le cadre d’une démarche qualité, il faut, pour un laboratoire accrédité ou certifié, assurer la traçabilité sur les méthodes, les consommables, les techniciens, le milieu ambiant et le matériel utilisé lors d’une analyse, d’un essai ou d’un étalonnage.

En résumé, la traçabilité sur le mesurage consiste à enregistrer l’ensemble de ces données au moment où un technicien du laboratoire effectue un mesurage.

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-sl2120

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5. L’exploitation des raccordements

5.1 L’utilisation des certificats d’étalonnage

Une fois étalonné, il ne vous reste plus qu’à utiliser votre équipement.

Mais comment exploiter l’étalonnage lorsque l’on utilise son équipement entre deux points d’étalonnage (étalonnage à 10 ˚C et 50 ˚C et utilisation à 30 ˚C) ?

L’exploitation du certificat d’étalonnage consiste à utiliser l’erreur de justesse de l’équipement (ou correction) et l’incertitude d’étalonnage (tableau 1).

Si vous désirez connaître la correction à 30 ˚C, vous pouvez estimer la correction (tableau 2) :

  • par une interpolation linéaire entre 10 ˚C et 50 ˚C ;

  • par une interpolation linéaire entre 5 ˚C et 100 ˚C ;

  • par une interpolation polynomiale entre 5 ˚C et 100 ˚C ;

  • en prenant la correction maximale sur le domaine (10 ˚C – 50 ˚C) ;

  • en prenant la correction maximale sur le domaine (5 ˚C – 100 ˚C).

Quelle que soit la décision prise, vous devez tenir compte de l’erreur d’interpolation, en dégradant votre incertitude d’utilisation de l’équipement de la valeur de l’incertitude type due au modèle d’interpolation choisie.

La dernière possibilité est de considérer qu’il n’y a pas de correction à appliquer et d’augmenter linéairement l’incertitude d’étalonnage de la valeur absolue de la correction (tableau 2).

Les mêmes choix sont proposés pour connaître l’incertitude d’étalonnage à 30 ˚C.

Quelle que soit la décision prise, vous devez tenir compte de l’erreur d’interpolation en dégradant votre incertitude d’utilisation de l’équipement de la valeur de l’incertitude type due au modèle d’interpolation choisie pour la correction et pour l’incertitude d’étalonnage.

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5.2 Étalonnage...

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BIBLIOGRAPHIE

  • (1) - QUEVAUVILLER (P.), MAIER (E.) -   Matériaux de référence non nucléaires.  -  Techniques de l’Ingénieur, p 240, traité Analyse et Caractérisation (3-2001).

  • (2) -   *  -  Organisme le COFRAC, article R-62 : Organisation de la métrologie. Les Techniques de l’Ingénieur, traité Mesures et Contrôle.

  • (3) -   *  -  Norme NF EN ISO/CEI 17025 : Exigences générales concernant la compétence des laboratoires d’étalonnages et d’essais. Afnor (Septembre 2005).

  • (4) - PETIT (Ph.) -   La gestion des équipements d’un laboratoire selon la norme ISO 17025  -  , Article SL 2 110 (décembre 2006).

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