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Flux financiers et coûts engendrés
Mise en place d’une reverse logistics - Cas industriel
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Flux financiers et coûts engendrés
Mise en place d’une reverse logistics - Cas industriel

Auteur(s) : Ruddy SOCHAY

Date de publication : 10 oct. 2003 | Read in English

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RÉSUMÉ

La reverse logistics est la gestion des retours des produits en fin de vie, telle qu'imposée par la réglementation européenne. Cet article présente un cas concret de mise en place d'une reverse logistics dans une entreprise. L'entreprise considérée est une entreprise de matériel informatique, type d'entreprise fortement intéressé par ces démarches de reverse logistics. Le point  de vue exposé est celui du logisticien qui serait chargé d'une étude de faisabilité sur la mise en place d'une telle démarche.

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Auteur(s)

  • Ruddy SOCHAY : Responsable Logistique (entreprise COMOTEC, unité SIPAL)

INTRODUCTION

Les concepts de la reverse logistics ont été exposés dans l’article . Nous allons à présent donner un exemple concret de mise en place d’une reverse logistics dans une entreprise. Le cas considéré est celui d’un fabricant d’imprimantes. Le secteur d’activité est donc celui du matériel informatique. Notre étude concerne principalement le matériel électrique et les équipements électroniques.

Ce secteur d’activité est particulièrement intéressant parce que c’est un secteur en pleine expansion et dans lequel certaines entreprises ont déjà mis en place une reverse logistics. En effet, un fabricant de matériel informatique est capable de faire des économies substantielles sur les matières premières qu’il peut réutiliser (au même titre que dans le secteur de l’automobile).

Pour cette recherche, nous nous mettons à la place d’un logisticien à qui une entreprise a confié une étude de faisabilité sur la mise en place d’une reverse logistics.

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-ag5251

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5. Flux financiers et coûts engendrés

Les flux financiers sont plus faciles à modéliser qu’à estimer. Très peu d’entreprises ont déjà mis en place ce genre de structure (HP, IBM, Lexmark et quelques constructeurs automobiles comme VAG). Ce concept étant très récent et les impacts concurrentiels très importants, les coûts estimés de la reverse logistics sont très confidentiels. Quelques ratios seulement ont été estimés par des chercheurs qui ont étudié le sujet, mais ce ne sont que des approximations.

Par contre, nous pouvons tout à fait déterminer dans notre cas quels seront les différents flux financiers. Comme nous pouvons le voir avec le schéma de la figure 7, ceux-ci sont nombreux et complexes. Plusieurs acteurs interviennent dans la chaîne ce qui génère autant de flux physiques et financiers.

À la base de cette reverse logistics, c’est le fabricant qui en premier finance la mise en place d’un tel système. C’est à lui qu’incombe la tâche de trouver un CRC capable de trier les produits retournés aux détaillants et aux grossistes pour ensuite les démonter et finalement les expédier dans la filière adéquate.

Le constructeur a le choix entre deux solutions. La première consiste à trouver une fourth part logistics qui s’occupera de trier puis de rediriger les produits vers les filières concernées. Il sera aussi en charge de la collecte auprès des détaillants et des grossistes. En général la fourth part logistics sous-traite cette opération. La deuxième solution consiste à donner la responsabilité du tri à une third part logistics et de trouver un transporteur qui ne rendra des comptes qu’au fabricant.

Dans notre cas j’ai choisi cette dernière solution. En effet, avec une fourth part logistics nous n’aurions aucune visibilité sur les coûts engendrés par un tel système. De plus, cela nous coûterait certainement plus cher parce que le centre de tri prendrait une marge sur les coûts liés au transporteur. En outre, avec la third part logistics, nous pourrions aisément renégocier le contrat avec notre transporteur actuel pour qu’il s’occupe aussi du transport des produits retours. Cela lui permettrait de charger des produits retournés lors de livraisons...

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BIBLIOGRAPHIE

  • (1) - COLIN (J.) -   Le supply chain management existe-t-il réellement ?  -  Revue Française de Gestion (3) 135 :149 (2005).

  • (2) - SALAUN (V.), FULCONIS (F.), FABBE-COSTES (N.) -   Quels mécanismes au cœur des organisations temporaires pulsatoires ? – Le cas du festival du Bout du Monde,  -  Revue Française de Gestion 259549) 83 :99 (2016).

  • (3) - MODIG (N.) -   A continuum of organizations formed to carry out projects: Temporary and stationary organization forms,  -  International Journal of Project Management 25 (8): 807-14 (2007).

  • (4) - LUNDIN (R.), SODERHOLM (A.) -   A theory of the temporary organization,  -  Scandinavian Journal of Management 11(4) 437:455.

  • (5) - TURNER (J.), MULLER (R.) -   On the nature of the project as a temporary organization,  -  International Journal of Project Management, 21(1) 1:8 (2003).

  • ...

NORMES

  • ISO Management de la qualité – Lignes directrices pour le management de la qualité dans les projets ISO 10006 : 2017 - ISO 10006 - 2017

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