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News Informatique / Electronique / Télécoms de août

Posté le par La rédaction dans Informatique et Numérique

En 2011, retrouvez chaque mois l’actualité détaillée des secteurs Informatique/Electronique/Télécoms. Business, recherche, innovations, marché… à l’international ou au niveau français, la rédaction fait le point sur les faits marquants du mois écoulé. En juillet, zoom sur l'Autriche, la physique quantique, le e-commerce, l'impression 3D, la vie digitale...

Dossiers, e-mails, médias sociaux et contenus Cloud enfin sur une seule interface

AVG Technologies annonce le lancement de MultiMi, une façon révolutionnaire de rester connecté et de gérer sa vie digitale.
MultiMi constitue un unique point d’entrée pour accéder à tous les dossiers PC, comptes e-mail, plateformes de médias sociaux (y compris Facebook, LinkedIn et Twitter) et aux contenus de services cloud (YouTube, Flickr, services cloud et Google Docs). Via un tableau de bord intuitif, MultiMi™ permet de rester en contact et rend la navigation, le partage et les échanges en ligne très simple et ce où que l’on se situe.
Disponible en version béta et gratuit, MultiMi est téléchargeable sous Windows dès aujourd’hui. MultiMi™ est un centre de commande personnalisable et intuitif s’appuyant sur AVG LinkScanner® pour garantir aux utilisateurs une réelle tranquillité d’esprit et organiser leurs données personnelles selon leurs souhaits tout en protégeant leurs communications en ligne.
J.R. Smith, Président Directeur Général d’AVG Technologies, déclare, « sachant que le temps passé en ligne ne cesse d’augmenter et que la tendance observée cojnsiste à utiliser et à s’investir sur plusieurs plateformes, AVG est constamment à la recherche de moyens de simplifier, améliorer et sécuriser la vie en ligne.  AVG est ravi de proposer MultiMi™; un outil de pointe intuitif permettant à chacun de gérer facilement et de façon ludique sa vie en ligne ».
De plus en plus, chacun a plusieurs adresses mail, comptes sur Facebook, Twitter, LinkedIn, services de partage de photos et messageries instantanées. Contrôler ces différents services peut s’avérer déroutant et consommateur de temps. MultiMi redonne aux utilisateurs le contrôle sur ces services : ludique, il permet d’être plus productif et efficace.
Véritable centre de commande, MultiMi offre une vue d’ensemble en temps réel de ce qui se passe, permettant aux utilisateurs de garder le contrôle sans perdre de temps. De la visualisation d’une présentation PowerPoint à la vérification du fil Facebook, MultiMi permet de regarder, surveiller et combiner le flux des communications, pour le travail comme pour les loisirs.
A titre d’exemple, il est possible d’inclure un tweet dans un e-mail tout en mettant à jour son profil Facebook, ou mettre sur Flickr ou Picasa des photos venant d’un mail.  MultiMi combines différents canaux en continu.

Kaspersky Lab facilite le travail de la presse avec un nouveau portail dédié

Kaspersky Lab Newsroom Europe fournit aux journalistes européens les plus récentes informations sur la société – Faites part de vos commentaires pour éventuellement gagner un PC portable MEDION

Rueil-Malmaison, le 19 juillet 2011 – Kaspersky Lab, éditeur reconnu de solutions de sécurité informatique, lance sa nouvelle salle de presse en ligne, Kaspersky Lab Newsroom Europe (http://newsroom.kaspersky.eu/), destinée à l’ensemble des journalistes européens qui y trouveront les derniers communiqués, articles et dossiers de presse.

Soucieux de développer ses relations avec les médias européens, Kaspersky Lab a mis en place un portail destiné à répondre aux multiples demandes de la presse, facilitant ainsi la recherche d’informations sur l’entreprise et ses produits, ses évènements et résultats, mais qui contient également des contenus éditoriaux, des images, des vidéos et des fichiers audio, ainsi que les contacts RP et les coordonnées de l’entreprise sur les réseaux sociaux. Cet espace conçu pour faciliter l’accès des journalistes à ces informations, sera un élément précieux dans le cadre des relations presse.

Toutes les données seront disponibles au fil de leur publication, constituant ainsi un flux continu d’informations. En outre, la mise en ligne des blogs d’analystes et des biographies des collaborateurs de la société favorise la communication et renforce les relations avec la presse.

Le portail donne également accès aux médias sociaux où Kaspersky Lab est présent (Facebook, Twitter, YouTube…). Il inclut des liens vers les autres sites Web de la société (Securelist.com, Secureview.com, threatpost.com) où les journalistes trouveront un large éventail de contenu via les différents canaux disponibles.

Les journalistes ont la possibilité de sélectionner leur langue de prédilection sur le portail. Celui-ci se distingue par son excellente facilité d’utilisation et d’accès et constitue une véritable mine d’informations, d’une source faisant autorité, qui répondra aux attentes des médias ayant soif de connaissances et de contenus concernant Kaspersky Lab.

« Nous sommes heureux de lancer ce tout nouveau portail destiné à nos contacts presse à travers toute l’Europe », commente Elke Woessner, directeur communication de Kaspersky Lab Europe. « Nous nous réjouissons à la perspective de faciliter aux journalistes l’accès à des informations essentielles, toutes regroupées en un seul et même endroit. En mettant ce vaste portail d’informations à leur disposition, nous entendons nourrir et développer nos relations avec les médias aux côtés desquels nous travaillons dans le cadre de notre communication ».

La médaille d’or de la finale d’Imagine Cup pour « Brainergy » de l’équipe Geekologic d’ingésup

Le projet « Brainergy » de l’équipe Geekologic d’ingésup remporte la médaille d’or dans la catégorie Game Design mobile lors de la finale internationale de l’Imagine Cup qui s’est déroulée du 8 au 13 juillet 2011 aux Etats-Unis. À New-York, l’équipe Geekologic, composée de 3 étudiants ingésup toulousains et d’un étudiant de Supinfogame à Valenciennes, a passé avec succès la première phase de sélection devant le jury. Sélectionné parmi les 3 projets qui ont pu se présenter une nouvelle fois devant une importante assemblée de connaisseurs, le jeu Brainergy a convaincu le jury international composé d’experts en Game Design.

Les 125 équipes présélectionnées ont pu présenter leur projet avant la cérémonie qui a eu lieu le 13 juillet au Lincoln Center. Chaque équipe disposait d’un stand afin de faire un maximum de démonstrations avant la clôture du concours ; Brainergy a eu le plaisir de recevoir la visite d’un grand nom du jeu vidéo : Tetsuya Mizuguchi (grand créateur de jeux vidéos et notamment du célèbre jeu Child of Eden d’Ubisoft). À l’issue de cette cérémonie, l’équipe Geekologic a reçu le premier prix avec à la clé la somme de 8000 Dollars, des téléphones Mobile Windows 7 et des stages d’apprentissage chez Microsoft en Californie en septembre prochain. Une vraie révélation pour l’école qui concrétise sa première participation au concours par une victoire bien méritée après avoir déjà remporté la médaille d’or de la Finale française en mai dernier ainsi que deux médailles de bronze ! Et pour parfaire à cette ambiance multiculturelle, Microsoft a choisi comme marraine de cette 9ème édition, Eva Longoria, qui a remis le Prix du Public et partagé sa confiance en « un monde où la technologie nous aide à répondre aux enjeux les plus cruciaux de notre société ».

Bainergy est un puzzle game : à chaque niveau, le joueur doit capter des énergies à l’état naturel pour les transformer en énergie électrique. Pour répondre à la problématique du concours, l’équipe s’est penchée sur la gestion des énergies renouvelables en demandant au joueur de manipuler des particules pour venir à bout de la pollution. Pour soutenir l’équipe, des aménagements (logistiques et organisationnels) par la direction du Campus ont grandement aidé les étudiants tout au long des 7 mois de travail dans la mise en place de ce projet. Et grâce à Pohlm Studio, société spécialisée dans la conception et le développement de jeux vidéo, le jeu Brainergy sera commercialisé d’ici la fin de l’année.

La Nouvelle Solution FortiClient Est Dotée d’un Logiciel Tout-en-Un Offrant un Accès Sécurisé à Distance pour Répondre aux Exigences Réglementaires et de Conformité

Sophia Antipolis, 12 Juillet 2011 – Fortinet – l’un des principaux acteurs du marché de la sécurité réseau et le leader mondial des systèmes unifiés de sécurité UTM (Unified Threat Management) – annonce aujourd’hui le lancement de FortiClient, un agent logiciel pour terminaux qui permet aux organisations de mettre en place des pratiques commerciales nécessitant une connectivité d’accès à distance sécurisée pour ses employés mobiles, fournisseurs et partenaires. En tant que solution de sécurité d’accès à distance tout-en-un, FortiClient améliore la sécurité de l’entreprise, aide les organisations à répondre aux exigences réglementaires et juridiques, ainsi qu’à appliquer les politiques de conformité pour empêcher les appareils non-autorisés d’accéder au réseau d’entreprise.
FortiClient est important à la stratégie produit de Fortinet, offrant une solution de sécurité flexible et étendue, du périmètre au cœur du réseau, avec des services managés centralisés.
La conception ultra-modulaire de la solution FortiClient comprend des fonctions essentielles d’encryption de données, d’authentification, de contrôle d’accès des terminaux et d’optimisation WAN dans un seul et même agent endpoint, facile à utiliser et léger à supporter.  Pour plus de flexibilité, les administrateurs de sécurité peuvent choisir parmi plusieurs méthodes d’implémentation pour sécuriser les  privilèges d’accès à distance des différentes catégories d’utilisateurs. Cela offre aux organisations la liberté de soit exploiter toute la suite des fonctionnalités de l’agent, soit choisir des fonctions spécifiques basées sur des besoins individuels de connectivité d’accès à distance. Par exemple, les administrateurs de sécurité peuvent vouloir implémenter l’encryption du  trafic IPsec pour les employés à temps plein et l’encryption SSL pour les fournisseurs et partenaires.
Fortinet a conçu FortiClient pour plus de flexibilité en termes de déploiement, et permet à un logiciel tiers de coexister sur les terminaux. Les clients n’ont pas à retirer leurs applications anti-malwares actuelles pour déployer FortiClient.

Simplifier la Sécurité des Terminaux Fonctionnant conjointement avec les appliances de sécurité consolidées FortiGate de Fortinet, le FortiClient se focalise sur quatre fonctionnalités clés, toutes à partir d’un seul agent, pour supporter les différents besoins de sécurité d’accès à distance de ses clients :

  • VPN IPsec et SSL pour l’encryption des données. Un simple assistant de configuration est fourni pour créer des politiques VPN de client-à-site pour des accès à distance. Le SSL-VPN en mode tunnel et le tunneling partagé offrent la liberté de se connecter à distance en utilisant un accès Web.
  • Authentification à deux facteurs pour la vérification d’identité.  FortiClient supporte totalement Local, RADIUS, LDAP, SecurID (via le Proxy RADIUS), FortiToken, ainsi que les options d’authentification par email et SMS.
  • Le Contrôle des Terminaux empêche les appareils non conformes d’accéder au réseau, permettant aux entreprises d’appliquer leurs politiques de sécurité au périmètre du réseau.
  • L’optimisation WAN réduit la consommation de la bande passante, accélère les performances réseau, diminue le temps de téléchargement et améliore l’efficacité du HTTP, FTP, CIFS, MAPI et du trafic général TCP.

Fortinet est le seul acteur capable de consolider ce large éventail de fonctionnalités de sécurité d’accès à distance dans un seul et même agent logiciel, offrant aux clients des options de déploiement inégalées, selon les besoins, avec une licence tout compris. Pour rivaliser les fonctionnalités du FortiClient, les offres concurrentes nécessitent des appliances supplémentaires, de nouveaux accords de licences et/ou de nouvelles consoles de gestion.  Et dans certains cas, les fournisseurs concurrents ne supportent pas les fonctionnalités spécifiques de sécurité des terminaux proposés par  FortiClient. “FortiClient est un élément vital de notre stratégie de sécurité de bout-en-bout pour les clients Grands Comptes et PME.” déclare Michael Xie, fondateur, Directeur Technique et Vice-Président de l’Ingénierie chez Fortinet. “En consolidant un tel ensemble de fonctionnalités de sécurité dans un agent logiciel simple à déployer, tous nos clients, petits et grands, peuvent désormais mettre en place, à travers un système de sécurité unique, le bon type de connexion d’accès à distance en fonction du type d’utilisateur. Ainsi, les meilleures pratiques commerciales nécessitant un accès à distance sécurisé peuvent être facilement et  rentablement implémentées, ce qui a pour effet de réduire le TCO de l’entreprise.”
Fortinet annonce également le lancement de FortiManager 4.0MR3 et FortiAnalyzer 4.0MR3, une mise à jour du système d’exploitation qui apporte des améliorations en matière d’utilisation et de gestion du workflow , ainsi que le support amélioré pour IPv6. FortiManager fournit une gestion, configuration et mise a jour des règles centralisées pour les appliances FortiGate, FortiWiFi et FortiMail. FortiAnalyzer offre des fonctions de gestion de sécurité avancées telles que l’archivage des dossiers en quarantaine, la corrélation des événements, les évaluations des vulnérabilités, l’analyse du trafic et l’archivage des emails, l’accès Web/Internet, la messagerie instantanée et le contenu des transferts de fichiers.

hybris et Sorriso Technologies lancent la première offre combinée d’e-commerce et d’e-facturation pour les entreprises télécoms

Hybris, leader sur le marché des logiciels de commerce et de communication multicanal, annonce aujourd’hui la signature d’un partenariat avec Sorriso Technologies (www.sorrisotech.com), principal éditeur de logiciel d’assistance client online, capable de fournir une solution entièrement intégrée d’e-commerce, de facturation électronique et service d’aide au client (eCare) pour les fournisseurs de services de télécommunication. Cette offre unique permet aux entreprises télécom de déployer un portail client en ligne simple, flexible et optimisé qui répond à tous les aspects du cycle de vie du client comprenant les nouveaux achats du client, une adresse de facturation, un service en ligne, la gestion de compte et l’augmentation des revenus par client.

Une première dans son genre, le portail client télécom hybris/Sorriso apporte simplicité et cohérence dans un secteur déjà complexe et fragmenté dans lequel la plupart des vendeurs en télécommunications étaient contraints d’intégrer seuls différentes solutions. L’offre combinée d’hybris et de Sorriso a été spécifiquement conçue pour être à la fois simple à déployer et rentable pour n’importe quel fournisseur de télécommunications. Elle sera particulièrement bénéfique pour les petites et moyennes entreprises de télécommunications en leur permettant de déployer un portail client qui peut rivaliser avec des concurrents plus importants, à un prix abordable.
L’implémentation de cette solution intégrée permet de fidéliser le client et d’améliorer la valeur du client. En combinant e-commerce, facturation électronique et service d’aide au client (eCare) en une seule offre, hybris et Sorriso peuvent tirer profit des informations de facturation et des réponses en ligne des clients en décidant  quelles offres proposées et à quel moment stratégique faire cette offre en interagissant avec chaque client. La solution permet de personnaliser un produit ou un service en ligne, offrant des opportunités attrayantes et perspicaces qui permettent aux clients d’optimiser leurs dépenses et d’acheter des solutions complémentaires. Que les clients se connectent à Internet ou via leurs iPhones, ils en font la même expérience qui combine des offres entièrement personnalisées avec un accès direct à leurs factures électroniques et à un service d’aide au client (eCare).

Concernant ce nouveau partenariat, Ariel Lüdi, PDG d’hybris, explique : « En 2010, il était devenu évident que les fournisseurs de télécommunications avaient un véritable besoin d’un moteur de recherche e-commerce et d’une solution de facturation électronique. Dans la plupart des portails clients, l’e-commerce et la facturation électronique/service client étaient des silos indépendants entraînant une expérience client confuse qui empêche d’avoir un marketing intensif et des opportunités promotionnelles. En combinant notre solution à celle de Sorriso, nous avons réduit cet écart, permettant une plus grande variété d’offres innovatrices. Par exemple, la solution peut analyser les échantillons d’appel des clients et leur offrir un package plus approprié à leurs besoins quand ils utilisent un mobile ou un autre produit. Ces clients sont alors guidés à travers la même expérience en ligne où ils choisissent et approvisionnent le nouveau plan et ils sont ensuite dirigés directement vers la boutique en ligne pour choisir leurs nouveaux téléphones et accessoires ».

John Kowalonek, PDG de Sorriso Technologies, déclare : « La solution hybris/Sorriso apporte une valeur supplémentaire une fois le client connecté. Un client peut naviguer sur le site e-commerce d’un opérateur, trouver un produit qui lui plaît, l’acheter et être automatiquement redirigé à travers le processus d’enregistrement vers la facturation électronique et le service d’aide au client (eCare). Quelle autre meilleure manière de commencer une relation de service en ligne que de se rencontrer avant ? La facturation électronique et le service d’aide au client (eCare) fournissent la meilleure solution et le meilleur service client n’importe quand, et où que l’on soit et sont également reconnues pour réduire les coûts des centres d’appel et de facturation pour les entreprises télécoms. Notre partenariat avec hybris permet aux sociétés de télécom de tirer profit du rendez-vous mensuel de facturation en ligne du client pour améliorer les revenus et la fidélité.

hybris apporte à ce partenariat sa suite multi canal qui a été primée, une plate forme d’exécution de commerce multi canal entièrement intégrée, qui aide les petites, moyennes et grandes entreprises à unifier leur stratégie de commerce à travers tous les canaux, comprenant Internet, les magasins, les centres d’appel, les catalogues, les téléphones mobiles et les médias sociaux. Sorriso, de son côté, apporte sa suite de solution Persona e-Care™, un ensemble de présentation de facture électronique, de paiement, de libre-service et d’applications marketing pour l’e-facturation, pour fournir le meilleur service client online sur Internet, smartphones et serveur vocal interactif (IVR).

Zoom sur l’Autriche

Programme COMET
Centre de compétences SCCH : l’ingénierie des logiciels comme coeur de métier

Le Centre K1 du programme national d’excellence COMET, SCCH (Software Competence Center Hagenberg) est spécialisé dans l’ingénierie des logiciels. Il compte environ 65 employés et une petite trentaine d’entreprises partenaires (parmi lesquelles Siemens ou Fujitsu), ce qui en fait l’un des plus grands centres de recherche indépendants en Autriche dans le domaine des logiciels.

Ce centre a été fondé en 1999 par cinq instituts de l’Université Johannes-Kepler de Linz. Il est localisé dans le parc industriel de Hagenberg (Software Park Hagenberg), qui regroupe 8 institutions de recherche, 40 entreprises, 1000 employés et 1300 étudiants à proximité de Linz (Land de Haute-Autriche). Des contacts ont été établis avec des partenaires scientifiques (universités, instituts de recherche) non seulement en Autriche, mais aussi en Allemagne, aux Pays-Bas, en Italie, en République Tchèque et aux Etats-Unis.

Le rôle de SCCH peut se résumer par les points suivants : il s’agit d’une installation de recherche tournée vers les applications pratiques, qui peut fournir ses services de recherche à des PME ou apporter un regard neuf aux départements de R&D des grandes entreprises. SCCH joue le rôle de contact entre l’industrie et la recherche et permet à ses entreprises partenaires de bénéficier de technologies avancées au travers de collaborations nationales et internationales.

Les activités de SCCH se répartissent en quatre domaines clés complémentaires :

  • « Process and Quality Engineering » : il s’agit d’identifier, d’améliorer et de valider des logiciels ainsi que des concepts, des procédés, des méthodes d’ingénierie dans l’optique de développer des logiciels de haute qualité en optimisant l’investissement économique.
  • « Models, Architecture and Tools » : cette activité vise à améliorer et à évaluer différentes approches de création de logiciels – plus spécifiquement la création d’outils et de langages adaptés à un domaine précis (robotique, contrôle de machines, contrôle de procédés…).
  • « Data Analysis Systems » : l’accent est ici mis sur le développement de concepts et technologies élaborés pour l’intégration de l’information et des procédés.
  • « Knowledge-Based Vision Systems » : le but est d’extraire des données de haut niveau à partir de données visuelles afin de pouvoir analyser et suivre le déplacement d’objets et d’inspecter et analyser des surfaces et des structures tridimensionnelles.

Durant l’exercice fiscal 2009/2010, SCCH a mené 28 projets dans le cadre du programme COMET et 51 projets en-dehors de ce cadre (ce sont alors des projets européens, des projets financés par les agences nationales de la recherche appliquée (FFG) ou fondamentale (FWF) ou encore des projets binationaux). Une différence est faite entre deux types de projets : les projets stratégiques, tournés vers les besoins à long terme, et les projets orientés vers les applications industrielles, en partenariat avec des entreprises.

Le 8 juin 2011 s’est tenue au Software Park de Hagenberg une rencontre sur le thème Cloud Computing, en collaboration avec IBM. Le même soir, la soirée d’inauguration du nouveau laboratoire Christian-Doppler de l’Université de Linz (Christian-Doppler-Labor für Client-Centric-Cloud-Computing) a eu lieu.

Exemples de projets :

Le centre SCCH a développé de fortes compétences dans le domaine médical. Ainsi, les scientifiques du centre ont développé un logiciel qui permet de comparer des séquences d’images tridimensionnelles obtenues par tomographie à résonance magnétique. Ce logiciel aide les médecins à diagnostiquer des changements et des anomalies dans le mouvement du coeur, sur des cas de maladies cardiaques.

Dans le domaine de l’ingénierie des logiciels, les études montrent que 75 à 95 % des coûts totaux concernant les grands systèmes informatiques sont dus à la maintenance et aux développements additionnels. Un autre exemple de projet mené à SCCH permet de prédire les effets de modifications dans ces logiciels.

Enfin, le projet collaboratif international CancerMotysis porte sur la prévention des cancers de l’estomac.

En savoir plus : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67009.htm

Ordinateur quantique : un correcteur d’erreurs itératif – un registre quantique de 14 bits

Une équipe de recherche basée à l’Institut de Physique Expérimentale de l’Université d’Innsbruck et à l’IQOQI (Institute for Quantum Optics and Quantum Information, un institut de l’Académie des Sciences autrichienne) a réussi à démontrer expérimentalement la faisabilité d’une étape cruciale dans le développement d’un ordinateur quantique : la correction itérative d’erreurs. La même équipe a également réussi à intriquer 14 bits quantiques (ou qubits), ce qui constitue un record mondial.

Pour tout système traitant des données, il existe des sources d’erreurs potentielles (réseau défectueux pour la transmission de données numériques par exemple). Des méthodes pour l’informatique classique ont ainsi été développées afin d’identifier et de corriger automatiquement les différentes erreurs produites au cours de la manipulation des données. Or les systèmes quantiques sont, de par leur nature même, encore plus sensibles aux perturbations que les systèmes classiques ; la correction d’erreurs pour un tel système demande donc un algorithme particulièrement performant. Le groupe de recherche mené par le physicien autrichien Rainer Blatt a démontré la faisabilité de la réalisation pratique d’un tel algorithme.

Contrairement à ce qui se fait pour un système classique, il n’est pas possible de copier l’information quantique – et par conséquent de comparer plusieurs fois les données pour détecter les éventuelles erreurs. Il est ainsi nécessaire de recourir à l’intrication, un phénomène quantique dans lequel l’état quantique de deux objets spatialement séparés se décrit globalement : deux particules intriquées forment en réalité un système unique, même si elles sont loin l’une de l’autre.

En pratique, les physiciens de l’équipe ont stocké trois ions calcium – dont l’un représente le qubit de référence, les deux autres représentent chacun un qubit auxiliaire – dans un piège ionique. La première étape consiste à intriquer le qubit de référence avec les deux autres, ce qui transfère l’information quantique sur les trois particules. Ensuite, un algorithme quantique mis au point par les chercheurs vérifie s’il y a une erreur, détermine laquelle s’il y en a une et la corrige. Après la correction, les deux ions auxiliaires sont soumis à un faisceau laser qui, en changeant leur état quantique, permet de les réinitialiser : c’est cet ajout expérimental qui permet de corriger les erreurs de façon répétitive.

Ce groupe de recherche est en pointe dans le domaine de l’informatique quantique. Il y a trois ans, il avait par exemple déjà présenté une porte quantique dont les sorties sont correctes plus de 99 fois sur 100.

Le groupe est également détenteur d’un nouveau record depuis peu : celui de la taille d’un registre quantique. L’équipe a en effet pu réaliser l’intrication contrôlée de 14 qubits. Le précédent record, 8 qubits, datait de 2005 et était détenu… par la même équipe. Les 14 qubits -des ions calcium, encore- ont été confinés dans un piège ionique et manipulés à l’aide de lasers.

Les physiciens ont constaté que le taux de désintégration des atomes n’est pas linéairement proportionnel au nombre de qubits, mais proportionnel au carré du nombre de qubits. Cela signifie que la sensibilité d’un système quantique augmente significativement lorsque le nombre de particules intriquées augmente. Ce phénomène est connu sous le nom de superdécohérence et a rarement été observé jusqu’à présent.

En savoir plus : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/66998.htm

La plus petite imprimante 3D au monde est autrichienne 

Une équipe de l’Université Technologique de Vienne a mis au point une imprimante 3D particulièrement compacte -plus ou moins de la taille d’une brique de lait- et capable de sculpter de façon détaillée de petits objets. Cette avancée se place dans l’optique de faire des imprimantes 3D un objet du quotidien. Cette imprimante fonctionne sur le même principe que toutes les imprimantes 3D, qui existent depuis de nombreuses années déjà : un objet tridimensionnel est crée en déposant ou en solidifiant de la matière, fine couche après fine couche, pour finalement obtenir l’objet désiré. Il existe plusieurs variantes de ce principe.

Dans ce cas précis, une petite cuve est remplie de résine synthétique. Cette résine a la particularité de se solidifier en réaction à l’exposition à une lumière intense. Ainsi, la résine est soumise à un éclairage puissant par diodes électroluminescentes, couche après couche. Cette méthode de production (appelée « additive manufacturing production » en anglais) a en particulier l’avantage d’autoriser la création d’objets dotés de structures internes complexes, ce qui est délicat voire impossible à envisager dans le cas d’une production plus traditionnelle utilisant des techniques de moulage. L’épaisseur de chaque couche de résine produite par cette imprimante -épaisseur qui détermine la résolution « verticale » de l’objet imprimé- est d’un vingtième de millimètre, ce qui permet d’envisager la création d’objets de haute précision : pièces d’instrumentations médicales, bijoux ou encore pièces de rechanges.

L’impression 3D, ou stéréolithographie, possède de nombreuses applications : production industrielle, visualisation de projets ou encore études de design. Mais cette technique est encore inaccessibles aux particuliers, en raison notamment d’un coût élevé. Le prototype développé à l’Université Technologique de Vienne a l’avantage d’être compact, de peser moins de 1,5 kg et de valoir environ 1200 Euros – en sachant que la production de masse ferait encore baisser les coûts de production. C’est le système de refroidissement qui occupe le plus d’espace, l’éclairage par diodes permettant d’optimiser la taille de l’imprimante par rapport à un éclairage classique.

La démocratisation de ce type d’imprimantes pourrait ouvrir la voie à l’exploitation commerciale d’objets fabriqués sur mesure à domicile, par exemple d’après des plans téléchargeables sur l’Internet.

En savoir plus : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/66997.htm

Posté le par La rédaction


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