L’action Facebook au plus bas

Depuis fin août, le cours de l’action Facebook est passé sous le cap symbolique des 19 $, c’est-à-dire la moitié de sa valeur.

Il faut dire que depuis son lancement mi-mai, son cours ne cesse de baisser. Et rien ne semble pouvoir arrêter sa chute.

Au contraire, la fin des périodes de blocage empêchant certains actionnaires de vendre devrait accentuer le phénomène. Ainsi, ce sont près de 243 millions d’actions qui vont être débloquées. Pour rappel, cet été, le déblocage de 271 millions d’actions avait fait perdre 6 % au titre. On voit mal comment l’action Facebook pourrait redresser la barre.

Mark Zuckerberg vient lui-même de s’engager à ne pas vendre ses actions dans les douze prochains mois. Mais le jeune patron a bien du mal à rassurer les investisseurs. Car si Facebook est un succès indéniable, son modèle est incapable de se monétiser, c’est-à-dire de gagner de l’argent. Suffisamment en tout cas pour continuer sa croissance. En effet, gratuit et sans publicité, le réseau social doit réussir à développer de nouvelles stratégies pour faire payer ses utilisateurs et trouver des annonceurs : une nouvelle appli mobile, de l’affiliation, des actualités sponsorisées…Les idées ne manquent pas. Reste à savoir si elles vont être efficaces.

D’après un sondage Ipsos/Reuters de juin 80 % des membres de Facebook n’a jamais rien acheté grâce à une publicité ou un commentaire publiés sur le site. Pire, 80 % des clics sur les pubs seraient des clics fantômes générés par des robots. Alors avant d’investir dans Facebook, attendons un peu. Le prix risque de dégringoler encore.

Par Audrey Loubens, journaliste scientifique

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Alimentation électrique AC/DC à découpage : pour applications en automatisme

Des modules d’alimentation d’énergie sont utilisés pour fournir le système aussi bien que les sondes et les déclencheurs le courant continu. Ils convertissent la tension CA De forces en tension CC De 24 V.

Des modules d’alimentation d’énergie peuvent être montés sur la surface de montage, ainsi que des composants du système 300V/S à l’aide d’un rail de profil.

Les alimentations d’énergie n’ont aucun raccordement à l’autobus de carte mère.

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En savoir plus 

Revue du Web #31 : les vidéos de la semaine

Cette semaine dans la revue du Web :

  • une magnifique éruption solaire, captée en haute définition par l’observatoire solaire de la NASA, Solar Dynamics Observer ;
  • les chercheurs de la Boston Dynamics refont parler d’eux, avec Cheetah, désormais plus rapide que l’homme le plus rapide du monde, le Jamaïquain Usain Bolt ;
  • le « Stone Spray Project » vous permet de bronzer les doigts de pieds en éventail, tout en laissant un robot construire votre château de sable aux formes sophistiquées ;
  • fabuleux spectacle de cinquante quadricoptères dans le ciel de la ville autrichienne de Linz, ballet de lumières synchronisées ;
  • le gadget (inutile ?) de la semaine : la machine à écrire pour iPad ;
  • et en bonus, une photo du sublime vol des papillons de nuit, prise avec une longue exposition.

Superbe éruption solaire, en haute définition

Pour débuter cette trente-et-unième revue du web, rien de tel qu’une magnifique vidéo d’éruption solaire en haute définition, postée sur le compte YouTube de la NASA. L’éruption solaire, qui a eu lieu le 31 août dernier lors d’une violente tempête solaire, a été capturée par l’observatoire solaire de l’agence spatiale américaine, le Solar Dynamics Observatory, lancé en février 2010.

On peut observer très aisément une éjection de masse coronale, bulle de plasma produite dans la couronne solaire causée par les nombreuses explosions magnétiques ayant lieu à la surface de notre soleil , phénomène à très grande échelle ici lié à une éruption solaire. Non contente d’avoir une incidence relativement forte sur les vents solaires, cette éjection de masse coronale est parvenue à propulser son plasma très haute température à près de 1500 kilomètres par… seconde. D’après C. Alex Young, physicien spécialiste du soleil pour la NASA, le filament de plasma observable ferait pas moins de 300 000 kilomètres de long.

Les éjections de masse coronale peuvent être à l’origine d’orages magnétiques lorsque celles-ci sont dirigées vers la Terre et que leur puissant champ magnétique entre en interaction avec le champ magnétique terrestre, provoquant l’apparition des fameuses aurores polaires, perturbant l’intensité de l’induction magnétique terrestre et perturbant la lecture du nord magnétique par une boussole.

Cheetah, plus rapide qu’Usain Bolt

Cheetah revient, et pas par la petite porte… Cheetah est un robot créé par la très prolifique société américaine Boston Dynamics sous la houlette de la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency), agence affiliée au Département de la Défense américain, et chargée de la recherche et du développement des nouvelles technologies destinées à des fins militaires. Cheetah avait – déjà – battu le record de vitesse pour un engin robotisé monté sur pattes, en début d’année, en galopant sur un tapis roulant à la vitesse de 18 miles/heure (29 km/h), explosant ainsi le précédent record de 13,1 miles/heure (21km/h) détenu depuis près de 23 ans par un robot conçu par le Massachusetts Institute of Technology (le fameux MIT).

La prouesse que réalise ici le robot américain laisse songeur : Cheetah a atteint il y a quelques jours la vitesse prodigieuse de 45,5 kilomètres par heure, sur une distance de vingt mètres et sur tapis roulant. Comme le rapporte le journal de référence The New Scientist, c’est plus rapide que l’homme le plus rapide sur Terre, le Jamaïquain Usain Bolt, lors de son record du monde sur 100 mètres, lors des championnats du monde à Berlin en 2009. Il avait couru la distance en seulement 9 secondes et 59 centièmes, et atteint 44,6 km/h sur la même distance que Cheetah.

Les chercheurs se sont inspirés des mouvements de l’animal terrestre le plus rapide au monde, le guépard, baptisant leur robot du nom du guépard indien, animal maintenant présumé disparu. Les éminences grises de la Boston Dynamics ont prévu de tester Cheetah en conditions réelles et en environnement extérieur prochainement, tests qui pourraient s’avérer concluants si l’on doit se fier au prestige dont jouit cette société dans la communauté scientifique, notamment grâce à Alpha Dog ou à Big Dog, des mules-robots particulièrement impressionnantes, – ou encore grâce à Petman, leur robot anthropomorphe. Les champs d’applications pourraient être assez nombreux, bien que le Pentagone pense évidemment à des débouchés… militaires.

Institute for Advanced Architecture of Catalonia

Aller à la plage et laisser son robot construire son château de sable :

Quoi de plus logique que d’aller à la plage, se détendre, bailler aux corneilles et de laisser un robot construire un château de sable aux formes complexes et déroutantes, difficilement réalisables par une main humaine non experte ? Ce n’est pas l’avenir que nous réservent les scientifiques, architectes et  apprentis artistes de l’institut d’architecture de Catalogne, mais d’aucuns pourraient se laisser tenter…

Point besoin des traditionnels pelles et seaux, le « Stone Spray Project » se charge de tout. Mise au point par Petr Novikov, Inder Shergill et Anna Kulik, la machine se pose comme une alternative aux habituelles imprimantes trois dimensions, se situant dans la même veine mais avec une approche plus respectueuse de l’environnement. Le projet, à terme, devrait permettre de faire des progrès significatifs dans l’impression de modèles architecturaux en 3D – c’est du moins ce qu’espèrent les responsables catalans du projet.

Le « Stone Spray Robot » fonctionne à l’aide de son long bras articule, pulvérisant un mélange de sable, d’eau et d’un agent compactant non polluant qui maintient et solidifie l’ensemble, laissant une chance de survie aux structures de sable contre les éléments… et la marée.

  • La vidéo ICI

Fabuleux spectacle de quadricoptères dans le ciel autrichien :

Les quadricoptères ont toujours la cote et bénéficient toujours d’une place toute particulière dans bon nombre d’expérimentations scientifiques. Nous vous parlions déjà de ces drones ici, et plus récemment , ne démentant en rien leur statut de coqueluche d’une partie de la communauté scientifique.

Les résidents de la ville autrichienne de Linz ont vu des lumières dans la nuit, plus précisément au nombre de cinquante, chacune étant portée par un quadricoptère dans le grand spectacle lumineux synchronisé ayant pris place dans la ville. Baptisé « The Cloud in the Web », le fabuleux spectacle met en scène cinquante bolides « AscTec Hummingbird » communiquant par ondes radio et programmés par une équipe formée par le FutureLab d’Ars Electronica et par les Allemands d’Ascending Technologies GmbH.

C’est sans conteste le plus grand nombre de quadricoptères évoluant en vol synchronisé. Les formes ainsi créées sont remarquables, tant d’un simple point de vue esthétique que d’un point de vue technique, le vent n’ayant pas l’air d’avoir de prise sur l’ensemble de la formation. Détail remarquable : le somptueux ballet de formes colorées n’a pas eu à souffrir la moindre collision parmi les drones qui l’ont composé. En revanche, pas la moindre indication sur le nombre d’appels apeurés signalant des objets volants non identifiés dans le ciel de Linz…

Le gadget (inutile ?) de la semaine : la machine à écrire pour iPad.

Pour conclure cette trente-et-unième Revue du Web, voici le gadget (inutile ?) de la semaine, qui n’est autre qu’une machine à écrire pour… iPad. Mise au point par le designer industriel écossais Austin Yang, cette machine à écrire sur laquelle vient s’adapter sans branchement la tablette électronique du géant Apple permet à l’utilisateur technophile, mais nostalgique d’un bon vieux temps pas si loin, de renouer avec du matériel « vieille école » remis au goût du jour dans un écrin tendance.
Son fonctionnement est très simple : un bras métallique se déplie lorsque l’utilisateur appuie sur une touche, laissant un petit tampon de caoutchouc frapper sur le clavier virtuel de la tablette, à l’endroit précis où se trouve la lettre désirée, comme le ferait un stylet.
Le jeune inventeur, basé à Édimbourg, se défend de surfer sur quelque tendance que ce soit, et met en avant les propriétés haptiques de son gadget, notamment l’expérience et la perception différentes que l’on a de la frappe, via le retour des touches de la machine à écrire. Plus lente, cette machine à écrire bénéficie toutefois d’un argument de poids : c’est probablement l’une des premières à posséder une fonction d’auto-correction. Pas de doute, le jouet d’Austin Yang n’a pas d’autres prétentions que ludiques.

La photo de la semaine : le fantastique ballet des papillons de nuit

Vu sur le site du National Geographic, voici en bonus cette semaine l’incroyable ballet de phalènes qu’a pu capturer le photographe canadien Steve Irvine. Avec une durée d’exposition d’une vingtaine de secondes, Steve Irvine laisse une centaine de phalènes venir dans le champ de son appareil et se lancer dans une danse enfiévrée et tourbillonnante, attirées par la source lumineuse. La longue exposition permet de capter les trajectoires aussi sublimes qu’erratiques de chacune d’entre elles, laissant à leur suite une spirale de lumière.

Les phalènes sont des papillons nocturnes que l’on rencontre essentiellement dans les régions tempérées, dont les plus insignes représentants sont la phalène du bouleau, la phalène sillonnée et la phalène brumeuse, qui compte près de 12000 espèces connues un peu partout dans le monde, dont pas moins de 600 espèces différentes rien que dans l’hexagone.

Vous pouvez voir l’image avec une plus grande résolution sur le site du National Geographic.

Par Moonzur Rahman, journaliste scientifique

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Nucléaire : le Japon dit stop

« Seule l’utopie du futur réconforte contre le pessimisme de l’Histoire ». Et ce ne sont pas les japonais qui diraont le contraire, en particulier en ce qui concerne le nucléaire.

A contre courant du discours rassurant de l’industrie de l’atome sur le thème « le nucléaire est un industrie sans risques« , les japonais ont décidé d’arrêter la production d’électricité issues de l’énergie nucléaire. Un choix majeur, dans un pays frarppé en mars 2011 par une catastrophe nucléaire terrible, qui est d’ailleurs loin d’être terminée.

La sortie du nucléaire n’est plus qu’une lubie écologiste

Après l’Allemagne et la Suisse, le Japon est donc le troisième pays à sortir du nucléaire depuis la catastrophe du 11 mars 2011, qui a forcé plus de 100 000 personnes à fuir leur domicile, sans savoir si un retour sera un jour possible.

Cette sortie de l’atome, alors que le Japon tire aujourd’hui 30 % de son électricité de la production nucléaire, permet également de remettre en perspective les discours politiques univoques depuis plus d’un an, comparant à des fous inconscients toutes voix évoquant une sortie du nucléaire. Il apparaît aujourd’hui que cette décision est un choix sécuritaire et stratégique, et non une lubie écologiste idéaliste et naïve.

En France, le gouvernement de Nicolas Sarkozy avait soutenu la filière nucléaire, refusant même de qualifier Fukushima de catastrophe pendant de longs jours. Le programme électoral de François Hollande, qui paraissait plus volontariste – plus ouvert en tout cas – en matière de nucléaire, reste aujourd’hui un point d’interrogation. La centrale de Fesseinheim doit fermer, cela a été confirmé suite à l’incident ayant eu lieu dans la centrale début septembre (l’incident en question n’étant pas du tout d’origine nucléaire).

Fukushima, une situation toujours pas sous contrôle

Depuis, le Ministre Arnaud Montebourg a tenu à rappeler que le nucléaire restait une filière d’avenir en France.

Quoi qu’il arrive, ces décisions ambitieuses vont probablement participer à forger au sein de l’opinion publique la certitude que la sortie du nucléaire mérite d’être débattue, et que les énergies propres méritent plus d’investissements.

Depuis des mois, les autorités japonaises mettent en place un « nouveau plan énergie » pour le pays, qui a dû fortement augmenter ses importations de gaz naturel depuis l’accident pour compenser la baisse de production nucléaire. La semaine dernière, le Parti démocrate du Japon (PDJ) de Mr Noda a publié un programme énergétique qui devrait servir de canevas aux décisions du gouvernement.

Le programme du PDJ suggère, outre l’arrêt de la production nucléaire d’ici 2030, que le Japon développe davantage les énergies renouvelables, prenne des mesures d’économie d’énergie, exploite les ressources des mers entourant l’archipel et se fournisse à un prix raisonnable en GNL (gaz naturel liquéfié) et autres énergies fossiles, y compris les gaz de schiste.

Par Pierre Thouverez

L’iPhone 5 arrive

Attendu depuis longtemps, l’iPhone 5 s’apprête à envahir la planète. Et il était temps puisque Samsung et son Galaxy S3 règnent actuellement en maître sur le marché des Smartphones.

Sans grande surprise donc, cette dernière version ultra-fine possède un écran plus grand (4 pouces contre 3.5) et une meilleure résolution (1 136 x 640 contre 960 x 640) que la précédente version. Il est extrêmement rapide puisqu’adapté à la téléphonie mobile de quatrième génération. L’iPhone 5 intègre le nouveau processeur Apple 6 de façon à doubler ses performances et tourne sous iOS 6. Parmi les up grades, Apple n’a pas oublié d’optimiser l’appareil photo qui, plus petit, permet des prises en panoramiques.

En revanche, la soi-disant exceptionnelle autonomie de l’iPhone 5 ne l’est pas vraiment avec seulement 8 heures de communication et 10 heures en navigation wifi !

Comme à son habitude, la présentation du dernier iPhone a été suivie de celles d’autres nouveautés Apple. Ainsi, iPod nano présente un nouveau design, le Touch se retrouve avec le même écran que l’iPhone 5 et un appareil photo.

On est loin de la révolution

Bref, pas d’annonce exceptionnelle malgré un buzz incroyable. Apple signe là un produit élégant, performant mais sans plus. On est loin de la révolution.

La culture du secret étant néanmoins bien ancrée chez Apple, la forte attente suscitée chez les consommateurs, malgré de nombreuses fuites sur le produit, devrait les pousser à s’arracher l’iPhone 5. D’autant que l’iPhone 4S les avait laissés sur leur faim, en témoignent des ventes inférieures à celles prévues, et nettement en recul ce dernier trimestre.

Alors, cette version va-t-elle signer la reconquête du marché pour Apple ? Le chemin reste important car Samsung détient près d’un tiers du marché contre seulement 17% pour Apple. Mais après sa victoire lors du procès qui vient de se tenir en Californie, Apple est en position de force. De plus, si sa demande d’interdiction de plusieurs modèles de Smartphone du sud-coréen est acceptée, Apple pourrait bien voir ses parts de marché augmenter rapidement.

Par Audrey Loubens

A lire dans la veille Actu :

Un système d’antenne nanomètrique pour la lumière

Cela faisait plusieurs années que l’on savait que c’était possible, mais ce n’est que maintenant qu’un tel dispositif a été réalisé expérimentalement.

Pour la première fois, les chercheurs de l’Institut Langevin (CNRS / ESPCI Paris Tech / UPMC / Université Paris Diderot) à Paris et de l’Institut Fresnel (CNRS / Aix-Marseille Université / Ecole centrale de Marseille) à Marseille ont réussi à fabriquer une antenne en reliant deux particules d’or avec un brin d’ADN d’une dizaine de nanomètres de long.

Cet ensemble est alimenté en photons par une structure fluorescente, les particules d’or étant les deux éléments qui polarisent et amplifient l’interaction entre l’émetteur et la lumière. Il s’agit bien là d’un objet équivalent à un système d’antenne classique, mais pour la lumière.

« Pour appliquer un tel système à la lumière, il est nécessaire d’appliquer un facteur 107 en réduction de taille. Toute la difficulté résidait dans le positionnement au nanomètre près des particules d’or », explique Sébastien Bidault, chargé de recherche au CNRS.  Une application directe de cette antenne est la cryptographie quantique car l’antenne réalisée est la configuration la plus basique, n’émettant qu’un photon à la fois, idéal pour faire de la transmission sécurisée.

(Représentation schématique d’une nano-antenne formée de deux nanoparticules d’or liées par un double-brin d’ADN et alimentée par un émetteur quantique unique. © Busson, Rolly, Stout, Bonod, Bidault)

Par Audrey Loubens, journaliste scientifique

A lire sur la veille Actu :

La crise est ressentie plus violemment par les plus de 50 ans

Et si la crise était bien là ? Alors que le PS n’a cessé de dénoncer une dramatisation de la situation par l’UMP, depuis son accession à la présidence, François Hollande  se rend compte que la crise est bien là. Et de grande ampleur ! Depuis cette prise de conscience, Mr Hollande adapte son discours et ses actes. Et il n’est pas le seul.

D’après une grande enquête réalisée par CCM Benchmark, la crise nous change. Aujourd’hui, nous sommes 63% à être inquiets pour nos revenus, soit 10% de plus qu’en 2009. Et nous sommes 31% (12% de plus qu’il y a trois ans) à nous sentir menacés par le chômage. 2012 serait-elle l’année de la prise de conscience ? En tout cas, le ressenti de la crise est clairement plus fort.

Encourager les productions nationales

L’impact sur les habitudes de consommation est important, la quête du produit qui consomme peu, d’origine française, robuste et pas cher est devenue la règle. Notamment pour les plus de 50 ans qui sont 43% à se déclarer beaucoup plus attentifs à la consommation d’énergie et 45% à son label Made in France.

Les 35-49 ans sont sur la même tendance. Les jeunes consommateurs présentent une attitude moins engagée, même s’ils déclarent à 54% être prêts à changer de marque pour encourager les productions françaises ou européennes.
Les moins de 35 ans sont aussi les moins inquiets et sont la tranche d’âge qui relativise le plus les effets de la crise.

En ce qui concerne l’aspect bio et/ou éthique du produit, l’intérêt des consommateurs reste constant, avec environ 1/5 des plus de 35 ans attentif aux mentions « écologiques », « bio » et « commerce équitable ».

Par Audrey Loubens, journaliste scientifique

L’éolien peut répondre à 100 fois la demande d’énergie primaire mondiale

La demande énergétique de l’humanité est croissante mais le gisement éolien disponible est très largement suffisant pour répondre au défi de cette hausse durant le XXIème siècle. C’est la conclusion d’une étude dirigée par Katherine Marvel, docteur en physique théorique de l’université de Cambridge, en collaboration avec Ken Caldeira, professeur du département des sciences  des systèmes environnementaux terrestres à l’université Stanford. L’étude a été réalisée sous les auspices du département à l’énergie du gouvernement américain au sein du laboratoire national Lawrence Livermore (Program for Climate Model Diagnosis and Intercomparison) et de l’institution Canergie (Department of Global Ecology) en Californie. Les résultats de l’étude ont été publiés le 9 septembre 2012 dans Nature Climate Change.

Un potentiel d’ 1,8 million de GW

En utilisant un modèle climatique de pointe, les chercheurs ont déterminé quelle puissance énergétique peut être extraite de manière optimale, c’est-à-dire sans que les éoliennes ne se gênent les unes les autres. Ceci au niveau de la surface terrestre, mais aussi à des niveaux atmosphériques plus élevés. Jusqu’à présent les éoliennes ont historiquement été placées au niveau de la surface, mais les vents d’altitude sont plus stables et plus rapides qu’en surface, d’où des densités de puissance plus élevées. Résultats de l’étude : 428 TW (pour rappel, 1TW=10^12 W) peuvent être collectés en surface, et plus de 1873 TW en altitude.

Le potentiel théorique de l’éolien est donc largement suffisant pour répondre à la demande d’énergie primaire de l’humanité qui est actuellement de 18 TW et qui  devrait augmenter de 50% d’ici 2050 selon l’Agence Internationale de l’Energie, date à partir de laquelle la population humaine sera stabilisée à environ 9,5 milliards d’habitants selon les démographes.

En réalité, le passage à un système énergétique 100% éolien conduirait, selon une autre étude scientifique réalisée par le département énergie et atmosphère de  Stanford (Jacobson et al, 2009) a une baisse considérable de la demande énergétique pour un confort égal compte-tenu notamment du fait que l’efficacité des véhicules électriques à batterie ou à hydrogène est bien supérieure à celle des voitures équipées de moteurs à combustion interne. Passer à un système énergétique mondial basé sur l’électricité renouvelable WWS (Wind, Water, Sun) c’est basculer ipso facto vers une haute efficacité énergétique.

Pas de limite de nature géophysique au développement de l’éolien

Si 100% de l’énergie primaire consommée par l’humanité dans le monde provenait de l’éolien, l’impact sur le bilan radiatif terrestre serait très marginal. Les chercheur ont en effet estimé que le réchauffement induit serait de seulement 0,1°C.

Compte-tenu des résultats de leurs travaux, les scientifiques affirment que « ce seront les facteurs économiques, technologiques ou politiques qui détermineront la croissance de l’éolien dans le monde, et non une limite d’ordre géophysique ».

Par Olivier Danielo, journaliste scientifique

En savoir plus :

> L’étude : Geophysical limits to global wind power
http://www.nature.com/nclimate/journal/vaop/ncurrent/full/nclimate1683.html

> Makani Power, une start up financée notamment par Google, et spécialisée dans l’éolien d’altitude : http://www.makanipower.com

Lire aussi :

> Vers une électricité 80% renouvelable aux Etats-Unis
//www.techniques-ingenieur.fr/actualite/environnement-securite-energie-thematique_191/vers-une-electricite-80-renouvelable-aux-etats-unis-article_74436/

Diffuser les savoirs scientifiques par la bande dessinée

Les ateliers BD/Sciences sont organisés par Stimuli, un collectif de scientifiques et d’artistes dans le domaine des arts visuels. L’objectif est de sensibiliser le jeune public au monde scientifique via la bande dessinée et de l’accompagner dans une démarche artistique s’inspirant des sciences. Lors de ces ateliers, des adolescents, à partir de 10 ans, se confrontent au monde scientifique tout en apprenant les bases de la bande dessinée. Ils sont encadrés par un dessinateur professionnel, un jeune chercheur et un médiateur scientifique. Les groupes réfléchissent aux stratégies de vulgarisation, à une façon originale de présenter les sciences (ici, par le biais d’illustrations) et produisent in fine un travail abouti en bande dessinée. 3 rendez-vous :

  • le samedi 22 septembre et le samedi 29 septembre à la bibliothèque Marguerite Audoux lors du festival Festiblog 2012 à Paris 3ème ;
  • tous les jeudis à la Maison des Ensembles à Paris 12ème ;
  • tous les mardis à partir du 13 novembre 2012 et jusqu’au 23 février 2013, à Exploradôme (Vitry-sur-Seine 94).

Toutes les informations sont sur le site : http://bd-sciences.stimuli-asso.com

Pour connaître les actions du collectif Stimuli : http://www.stimuli-asso.com/

Kheox, un nouvel outil de veille pour les métiers du BTP

Le Groupe AFNOR et Le Moniteur unissent leurs compétences pour créer une solution attendue par les professionnels : Kheox. Ce service d’information en ligne rassemble les textes réglementaires indispensables (codes, décrets, arrêtés…), toutes les normes et leur analyse par les meilleurs experts.

Kheox concerne tous types de bâtiments (écoles, hôtels, hôpitaux, bibliothèques, salles d’exposition…), toutes les techniques de construction (gros œuvre, second œuvre, urbanisme, aménagements extérieurs, développement durable…), de la conception à l’entretien (réhabilitation, gestion, conception, maintenance…).

C’est un événement pour les bureaux d’études, architectes, entreprises de construction ou collectivités territoriales qui ne disposaient pas, jusqu’à présent d’un outil aussi exhaustif leur permettant d’éviter un travail de recherche et de vérifications souvent laborieux et complexe.

Cette solution en ligne, mise à jour en continu, permet de respecter les dernières exigences réglementaires, d’assurer une mise en œuvre fidèle aux règles de l’art, d’être en conformité avec les normes et d’évaluer parfaitement la faisabilité de tout type de projet. Tous les utilisateurs vont gagner en efficacité.

L’exclusivité et la pertinence de Kheox

Le caractère particulièrement innovant de Kheox réside dans le traitement complet des thèmes de la construction et dans la mise en relation entre les textes officiels, les normes et leurs modalités de mise en œuvre. Les utilisateurs bénéficient également d’une veille normative et réglementaire, pour être certains d’être informés en temps réel de toute évolution. Détails de construction, illustrations, schémas de synthèse viennent enrichir l’ensemble des contenus disponibles.

Pas moins de 2 500 textes officiels, 1 300 normes dont des NF DTU, Eurocodes, règles de calcul, 5 classeurs à mises à jour, 30 livres des Éditions du Moniteur et des articles issus des revues du Groupe Moniteur sont d’ores et déjà accessibles.

L’accès au contenu s’effectue grâce à un moteur de recherche puissant et pertinent par mot clé, type de source… Tous les contenus sont classés par thème, type de bâtiment, corps d’état avec l’historique des documents et les liens entre eux. Chaque utilisateur peut personnaliser son interface pour conserver ses recherches et être alerté sur un thème ou un document nouveau ou modifié.

Kheox est disponible sur abonnement à partir de 1 660 €/an pour deux accès simultanés.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur kheox.fr

 

Par Jérémy Cicéro, responsable et auteur du Qualiblog

 

Jérémy CICÉRO

Jérémy Cicéro est consultant, formateur, et auditeur ICA pour le Qualipole Languedoc-Roussillon. Il est aussi formateur pour le Laboratoire National de Métrologie et d’Essai (LNE).

Ancien commercial puis responsable qualité dans les poids et mesures, il accompagne depuis plusieurs années les TPE et PME de la région Languedoc-Roussillon (tous secteurs d’activités) pour la mise en place et l’amélioration de leurs systèmes de management.

Il intervient également comme expert qualité sur le site Manager-Go! en répondant aux questions des internautes soucieux de comprendre les mécanismes de la qualité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

Découvrez les fiches pratiques Techniques de l’Ingénieur :

Une application Smartphone pour la prédiction des aurores boréales

Le programme est dorénavant accessible sur Smartphone. L’application, nommée Auroral Forecast, est disponible gratuitement sur les plateformes Android, iPhone et Windows.

Le programme informatique, qui n’est qu’une partie d’un projet de recherche plus large, permet aujourd’hui des prévisions à une heure. Il indique la taille et l’emplacement des aurores, les zones d’impact des particules énergétiques venant du soleil, ainsi que la météo locale, l’ensoleillement, et la carte des étoiles, informations provenant de sept grands observatoires.

Le fonctionnement est basé sur la relation bien connue entre la morphologie de l’aurore boréale et le niveau d’activité géomagnétique. Cela a permis de concevoir des modèles pour déterminer les frontières de l’aurore, indépendamment des aléas de l’observation visuelle. De nouveaux modèles ont ensuite été intégrés, qui utilisent des données de précipitation de particules mesurées par des satellites en orbite polaire.

Deux méthodes mathématiques, celle de Starkov (1994) et celle de Zhang & Paxton (2008), sont utilisées pour calculer la taille et l’emplacement de l’ovale auroral sur le globe terrestre. Les deux modèles utilisent uniquement deux variables : l’heure et l’indice Kp (indicateur mondial de l’activité géomagnétique allant de 0 à 9). La valeur de l’indice Kp est mise à jour toutes les quinze minutes via le Centre de Prédiction de la Météo Spatiale (NOAA-SWPC), installé aux Etats-Unis, qui utilise des satellites situés en amont des vents solaires.

L’application a été développée par la société Appex à l’occasion des 50 ans du lancement de la première fusée-sonde depuis la base de lancement d’Andøya, en 1962, qui a marqué le début de la recherche spatiale en Norvège. « En 2013, nous entrerons dans une période de forte activité solaire pour les trois à quatre ans à venir. L’application sera utile pour les personnes habitant plus au sud, où les aurores devraient occasionnellement être visibles. Elle peut aussi servir d’outil à l’industrie du tourisme. », dit Pål Brekke, du Centre Spatial Norvégien.

Le projet est supporté financièrement par le Conseil Norvégien de la Recherche (RCN), via le programme NORUSCA, par le Conseil Nordique des Ministres, ainsi que par le programme européen COST.

(Source : Bulletins Electroniques)

Communication & réputation : 5 postures à bannir absolument chez les dirigeants (1/2)

Des préceptes qui sont d’une importance cruciale dans une époque actuelle où le tout-image est omniprésent, disséqué en permanence et viralisé avec une célérité jamais atteinte. Dans ce premier épisode, il va être question des disruptions d’image qui ternissent et broient les réputations qu’on croyait pourtant les plus établies et cohérentes.

Naufrage de l’Erika et Dominique Voynet : Quand l’image du décideur se fait distante

Fin 1999, le tanker Erika affrété par Total se fracasse au large des côtes du Finistère. Ses 30 000 tonnes de cargaison de fuel lourd se répandent progressivement sur les rivages bretons et ravagent gravement faune, flore et paysages. A cette époque, Dominique Voynet est la première ministre de l’Environnement issue des rangs écologistes et à ce titre, la coqueluche des médias. Alors qu’une telle catastrophe était l’opportunité de donner du poids à son ministère, elle va s’engluer dans une posture étonnamment distante.

Tandis que le carburant poussé par les vagues ne cesse de souiller plages et rochers bretons, Dominique Voynet ne renonce pas à ses vacances de Noël pour venir sur le terrain et s’enquérir de la situation exacte. A peine, survole-t-elle la zone sinistrée qu’elle part aussitôt en congés sous les tropiques pendant que les secours tentent toujours d’endiguer la marée noire. La polémique enfle et la presse ne tarde pas à interpeler la ministre faisant bronzette.

Au bout de plusieurs jours, elle daigne se rendre physiquement sur place et constate froidement devant les micros et caméras (1) : « Je ne suis pas complètement certaine qu’il s’agisse d’une catastrophe écologique » avant de surenchérir : « Ce n’est pas la catastrophe écologique du siècle. Au Venezuela, il y a au moins 25 000 morts » (NDLR : à cause de pluies torrentielles). Au même moment, les écrans de télévision et les pages de journaux s’emplissent de photos d’oiseaux mazoutés. La curée de l’opinion publique et des médias est impitoyable.

Dans l’article du Monde, Dominique Voynet explique qu’elle n’a pas voulu céder à la communication sensationnaliste en se montrant d’emblée sur le lieu de la catastrophe mais qu’elle a privilégié une approche distanciée et analytique pour relativiser les faits. Si dans pareille crise, il convient effectivement de ne pas surjouer l’empathie et d’en trop rajouter dans l’émotion, la ministre a toutefois négligé un postulat basique de communication qui lui a coûté sa popularité.

Omettre de venir montrer sa solidarité revenait à signifier une forme de dédain et de désintérêt à l’égard des victimes. Or face à la règle médiatique qui veut que plus un fait divers est proche géographiquement de la population concernée, plus celui-ci revêt une importance prioritaire. Même si d’un point de vue purement comptable, il n’y avait effectivement pas de victime humaine à déplorer contrairement à d’autres drames plus lointains où les morts s’entassaient. Or, en situation de crise, le dirigeant doit obligatoirement prendre le pouls du contexte et incarner sa présence même s’il ne dispose pas de tous les paramètres sur l’instant. S’y refuser équivaut à un suicide médiatique quasi assuré et implique un risque additionnel d’être le bouc émissaire.

Canicule de 2003 et Jean-François Mattei : Quand l’image du décideur se fait décalée

Eminent professeur de médecine, Jean-François Mattei est alors ministre de la Santé lorsque la canicule s’installe durablement sur la France en août 2003. Le 7 du mois,  Météo France émet un bulletin sans équivoque sur le risque caniculaire qui commence à poindre.

Sur le terrain, médecins urgentistes et sapeurs-pompiers affrontent vite de plein fouet une hausse alarmante et totalement inhabituelle des décès par coup de chaleur.

Le 10 au soir, le journal télévisé de 20 heures de TF1 ouvre sur les morts de la canicule. Dans la foulée, le docteur Patrick Pelloux tape d’un poing rageur sur la table pour dénoncer l’explication oiseuse des « morts naturelles » arguée par les autorités. Cette fois, l’affaire est de taille et tous les médias se ruent aussitôt sur le sujet. Le lendemain, Le Figaro étale sur cinq colonnes un titre choc en gros caractères : « La canicule tue en France ». La mort caniculaire rôde et les médias s’emballent.

Devant la tempête médiatique qui souffle, il faut désormais prendre la parole. C’est le ministre de la Santé, Jean-François Mattei qui s’y colle en acceptant au pied levé une interview en direct dans le journal de 20 heures de TF1. Sur la forme comme sur le fond, l’effet va cependant être totalement désastreux et à l’inverse des objectifs du ministre. Le ministre apparaît en effet à l’écran en polo noir décontracté depuis sa bucolique villégiature de vacances au milieu des pins provençaux. Une calamiteuse erreur d’image dont le conseiller en communication du Premier Ministre est à l’origine (2) : « Mets-toi en polo, c’est les vacances, il faut que tu aies l’air décontracté et que tu ne sèmes pas la panique ».

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Eléments de fixation en céramique

 

La céramique offre une alternative unique aux applications pour lesquelles l’utilisation de boulons métalliques ou plastiques est impossible, notamment dans des situations impliquant de très hautes températures, des voltages élevés, des champs magnétiques ou autres conditions difficiles qui entraîneraient rapidement des phénomènes de corrosion ou d’usure sur d’autres types de matériaux.
 
Le catalogue de matériaux standards intègre désormais des boulons à tête hexagonale en alumine aux dimensions métriques allant de M2 à M8, avec leurs écrous et leurs rondelles correspondants.
Goodfellow livre également des matériaux non standards pour tous ceux qui recherchent un type de tête ou des longueurs non disponibles sur le catalogue.
De même, sur demande, des dimensions non métriques peuvent être fournis ainsi que d’autres matériaux, tels que zircone, métaux et polymères.
Cette nouvelle gamme intéressera tous ceux qui travaillent dans les domaines des sciences et de l’industrie, notamment dans celui de l’Ultra Haut Vide où les propriétés non dégazantes du matériau sont particulièrement intéressantes.
 
Par ailleurs, les laboratoires apprécieront la biocompatibilité de ce type de fixations.
Ces éléments de fixation en céramique sont de haute pureté, entièrement dense et étanche.
Comme pour tous les produits Goodfellow, nous pouvons vous fournir des informations techniques plus détaillées pour vous assister dans leur utilisation.
 
Nos techniciens de la Division Céramique et Verre se tiennent à votre disposition pour vous conseiller dans vos applications nécessitant l’utilisation d’éléments de fixation en céramique.
Vous pouvez les contacter au 0800 917 241 (n°vert en France) ou par mail à [email protected]
 
 
Goodfellow :
 
Goodfellow est l’un des plus importants fournisseurs de métaux, polymères, céramiques et autres matériaux pour la recherche et l’industrie.
L´entreprise est spécialisée dans la fourniture en petites quantités (de quelques grammes à quelques kilos) de métaux et de matériaux pour des applications dans la recherche, le développement de prototypes et des fabrications spécifiques.
Les produits standards peuvent être commandés en ligne dans le catalogue Goodfellow, sachant toutefois que des quantités plus importantes ou des réalisations sur mesure peuvent être fournies sur demande.
Goodfellow livre en outre, par l´intermédiaire de sa Division Céramique et Verre, des composants usinés en céramique en fonction des spécifications définies par le client.
 
Contact Presse :
Caroline Scrive – Tél : 03 20 63 82 56 – email : [email protected]
Sophie Lussiez – Tél : 03 20 63 82 53 – email : [email protected]

Capteurs sur puce miniatures

Le Centre d’Implémentation de Puces (CIC), issu des Laboratoires Nationaux de Recherche Appliquée taïwanais (NARL) a dévoilé avoir réussi à concevoir un système de capteur sur puce (sensing system-on-chip – SSOC) en intégrant un semiconducteur d’oxyde de métal complémentaire (CMOS), des microsystèmes électromécaniques (MEMS) et une structure miniature de vibrations mécaniques.

La plupart des modules à capteurs étaient jusqu’à présent importés par les sociétés de circuits imprimés taïwanaises, qui manquaient donc considérablement de flexibilité dans l’intégration de système. Cette nouvelle technologie développée à Taiwan permettra donc à terme de diminuer les coûts et les dimensions des systèmes à capteur sur puce développés par l’industrie taïwanaise.

(Source : www.bulletins-electroniques.com)

Brottes propose des tarifs progressifs d’énergie pour consommer moins

La proposition de loi visant à instaurer des tarifs progressifs du gaz et de l’électricité en France repose sur un objectif de baisse de la consommation des ménages, a déclaré le président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale François Brottes, mercredi 5 septembre.

Le texte doit être adopté avant la fin de l’année 2012 et entrer en application à l’automne 2013 au plus tôt. Il concernera les résidences principales de l’ensemble des ménages français.

Il devrait instaurer trois paliers distinguant les consommations de base, qui seront facturées à un niveau inférieur au tarif moyen, et celles de confort et de gaspillage, qui coûteront plus cher. « Puisque les tarifs sont dans une logique d’augmentation, pour diminuer la facture des ménages, il faut fixer un objectif de diminution de consommation sans forcément perdre en confort », a déclaré à Reuters François Brottes, qui a coordonné les travaux du groupe socialiste.

Le dispositif prendra en compte les volumes consommés mais aussi la localisation géographique des logements, le nombre de personnes par foyer et le mode de chauffage, des informations qui seront collectées grâce aux feuilles d’impôts. Bonus malus « Un compte de la Caisse des dépôts gérera les bonus et les malus (…).

Des bonus malus pour favoriser l’amélioration énergétique des bâtiments

Obligation sera faite aux pouvoirs publics de contacter les ménages en malus pour essayer de les accompagner dans une amélioration de l’économie d’énergie », a ajouté François Brottes. Un ménage pénalisé en raison de la mauvaise isolation de son logement pourra utiliser son malus pour obtenir une réduction de loyer, a-t-il précisé.

Des mesures favorisant la réhabilitation thermique des logements seront en outre discutées dans le cadre du débat sur la transition énergétique, prévu dans la foulée de la conférence environnementale des 14 et 15 septembre. La nouvelle tarification du gaz et de l’électricité n’abordera pas la question de l’évolution des tarifs et sera financièrement « neutre » pour l’Etat comme pour les opérateurs tels qu’EDF et GDF Suez, a également indiqué le président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale.

Elargir les tarifs sociaux La proposition de loi comportera également un volet pour lutter contre la précarité énergétique, avec l’objectif d’élargir à quatre millions le nombre de ménages bénéficiant des tarifs sociaux, contre seulement 600 000 actuellement, a-t-il ajouté. Le texte généralisera l’interdiction de couper l’électricité et le gaz pendant les mois d’hiver et ouvrira en outre la voie à une tarification progressive de l’eau, elle aussi annoncée par le gouvernement.

La proposition de loi correspond à une promesse du président de la République, François Hollande, de favoriser les économies d’énergie et de lutter contre la précarité énergétique subie par près de huit millions de Français. Elle intervient après la décision du gouvernement de limiter à l’inflation, soit 2%, la hausse des tarifs réglementés du gaz et de l’électricité survenue cet été.

Source : EurActiv.fr

De la 3D aux navires

La compagnie, basée à Nagasaki et qui est actuellement le cinquième constructeur naval au monde, cherche par là à se démarquer de ses concurrents (notamment Coréens, les leaders mondiaux).

En effet, l’apport de la 3D permettra un accès direct des dessins de définition via tablettes numériques aux techniciens du chantier naval, facilitant ainsi de nombreuses tâches demandant des années d’expérience, tel l’installation des tuyaux, etc. Le système développé par MHI permet d’afficher à l’écran en un temps minime les infimes détails de la structure du bateau.

Il faut savoir que pour la construction de bateaux de croisière de 3 250 passagers, l’assemblage de 10 millions de pièces est nécessaire : un tel outil, souhaité depuis longtemps par la compagnie engendrera une diminution du temps de construction de l’ordre de 10 %. Il sera d’abord utilisé dans les chantiers navals de Nagasaki, puis dans les chantiers de ses partenaires, en Inde et à travers le monde.

(Source : www.bulletins-electroniques.com)

L’essentiel de Reach (août)

 

Refonte de la réglementation applicable au commerce de produits chimiques dangereux

Le règlement européen N° 649/2012 du 4 juillet 2012 concerne les exportations et importations de produits chimiques dangereux (refonte). Le règlement initial est paru le 17 juin 2008 (règlement « PIC » concernant les exportations et importations de produits chimiques dangereux) et est en vigueur depuis le 1er août 2008. Afin de combler certaines lacunes de ce règlement PIC et de le mettre en conformité avec les dispositions du règlement Reach et du règlement CLP, ce texte sera abrogé et remplacé à compter du 1er mars 2014 par le règlement du 4 juillet 2012. Le champ d’application est inchangé.

L’ECHA est sollicitée pour la mise en œuvre de ce règlement. Elle est chargée de mettre en place des outils. Plus d’information sur ce règlement du 4 juillet 2012 sur :

http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2012:201:0060:01:FR:HTML

Site de l’ECHA : http://echa.europa.eu/en/web/guest/view-article/-/journal_content/7e56e812-fa37-4f78-be0d-07489916ff2b

Adaptation au progrès technique (ATP)

Le règlement européen n° 640/2012 du 6 Juillet 2012 modifie, aux fins de son adaptation au progrès technique, le règlement européen n° 440/2008 (annexe) établissant des méthodes d’essai conformément au règlement REACH. Ce règlement est disponible sur :

http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2012:193:0001:0066:FR:PDF

Plan d’actions REACH/PME – Interventions

Dans le cadre de l’échéance d’enregistrement 2013, les CCI de région en collaboration avec le MEDDE (Ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie) et le HelpDesk national proposent des journées d’intervention afin d’accompagner et sensibiliser les PME au règlement REACH. Dix journées sont d’ores et déjà programmées pour le second semestre. Le calendrier de ces interventions est disponible sur notre site REACH-info à la rubrique « Contactez vos CCI ».

http://www.ineris.fr/reach-info/jsp/index.jsp?content=contact_cci

Guide sur le partage des données

31/07/2012

L’ECHA a publié un guide sur le partage des données. Ce document vise à expliquer en termes simples les grands principes et les obligations relatives au partage des données et la soumission conjointe. Ce guide est disponible sur :

http://echa.europa.eu/documents/10162/13631/nutshell_guidance_data_sharing_en.pdf

4ème newsletter de l’ECHA

L’ECHA a publié sa 4ème newsletter. Celle-ci est disponible sur :

http://echa.europa.eu/en/web/guest/view-article/-/journal_content/b7ef3bec-3bc6-4932-9964-da1e33255503

Stockages de liquides inflammables : nouvelles exigences pour les récipients mobiles

03/08/2012

L’arrêté du 16 juillet 2012, paru le 3 août 2012 concerne les stockages en récipients mobiles de liquides inflammables exploitées dans des entrepôts couverts, soit à peu près 200 établissements qui stockent des récipients contenant des produits de grande consommation destinés à alimenter les commerces. Les stockages concernés sont autorisés au titre de la rubrique 1432 des installations classées et présents dans des entrepôts couverts soumis au régime de l’enregistrement ou de l’autorisation au titre de la rubrique 1510. Les récipients mobiles doivent être de volume unitaire inférieur ou égal à 3m3 et les réservoirs fixes doivent avoir une capacité totale équivalente inférieure à 10m3 (hors installations de distribution de carburant, chaufferies et systèmes d’extinction automatique d’incendie). L’ensemble des dispositions de l’arrêté du 16 juillet 2012 s’appliquent aux installations qui font l’objet d’une demande d’autorisation présentée à partir du 1er janvier 2013, ainsi qu’aux extensions ou modifications d’installations existantes régulièrement mises en service, nécessitant le dépôt d’une nouvelle demande d’autorisation au-delà de la même date. Pour les installations dont la demande d’autorisation a été présentée avant le 1er janvier 2013, l’article 1er de l’arrêté précise les dispositions pour lesquelles est prévue une entrée en vigueur ultérieure.

Cet arrêté s’inscrit dans la refonte de l’ensemble des textes concernant les installations de stockage des liquides inflammables soumises à autorisation initié avec l’arrêté du 3 octobre 2010.

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=C81D351C40B731FD3424CEC8E9208EFC.tpdjo15v_1?cidTexte=JORFTEXT000026251890&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id

Valeurs toxicologiques de référence pour le cadmium et le chlorure de vinyle

L’Anses vient de publier deux nouvelles valeurs toxicologiques de références (VTR) pour le chlorure de vinyle monomère et pour le cadmium et ses composés.

Conditions pour la déclaration annuelle des substances à l’état nanoparticulaire

06/08/2012

Un arrêté du 6 août paru au Journal officiel du 10 août détaille le contenu et les conditions de présentation de la déclaration annuelle des substances à l’état nanoparticulaire. Il détaille « les informations pour caractériser l’identité du déclarant, l’identité de la substance à l’état nanoparticulaire, ses usages et les quantités de substance à l’état nanoparticulaire produites, distribuées ou importées ». La première déclaration portera sur les données 2012 et doit être envoyée avant le 1er mai 2013. L’arrêté est disponible sur :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000026278450&dateTexte=&categorieLien=id

Registre des intentions SVHC soumises mis à jour

06/08/2012

L’ECHA a mis à jour le registre d’intention des SVHC soumises avec 15 nouvelles substances. La liste des substances est disponibles sur :

http://echa.europa.eu/web/guest/registry-of-submitted-svhc-intentions

Liste des déclarants principaux

07/08/2012

L’ECHA a publié une liste des declarants principaux. Cette liste fournit des informations sur l’état d’avancement des SIEF. Elle indique si les déclarants principaux se sont fait connaître auprès de l’ECHA (SIEF actif).Cette liste est mise à jour régulièrement.

http://echa.europa.eu/reach-2013/active-lead-registrants

Trichloroéthylène : valeur d’exposition professionnelle française de moins en moins acceptable

08/08/2012

Le Haut conseil de la santé publique (HCSP) a publié un avis relatif à la fixation de valeurs repères d’aide à la gestion pour le trichloroéthylène dans l’air des espaces clos datant du 6 juillet. Cet avis s’appuie sur un rapport rédigé par le groupe de travail dédié de la Commission spécialisée Risques liés à l’environnement du HCSP. Le HCSP attire l’attention sur les valeurs limites françaises pour l’exposition professionnelle au trichloroéthylène, parmi les plus élevées d’Europe. Il propose aussi des valeurs pour la population générale. L’avis est consultatble sur :

http://www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspa20120706_trichlorethylene.pdf

Mise à jour du registre d’intention

10/08/2012

L’ECHA a mis à jour le registre d’intention concernant la soumission de dossiers pour l’identification de substances extrêmement préoccupantes (Substances of Very High Concern – SVHC). 38 nouvelles substances, des CMR, sont concernées. La date de soumission est fixée au 30/08/21012.

http://echa.europa.eu/fr/registry-of-current-svhc-intentions?p_p_id=substancetypelist_WAR_substanceportlet&p_p_lifecycle=0&p_p_state=nor

Informations pour éviter les essais inutiles sur les animaux – 6 nouvelles demandes

17/08/2012

L’ECHA a lancé un appel visant à collecter des informations sur des substances pour éviter les tests inutiles sur les animaux. Trois nouvelles substances sont concernées :

Les informations sur ces demandes sont à soumettre pour le 1er octobre 2012.

http://echa.europa.eu/information-on-chemicals/testing-proposals/current

Nouvelles consultations publiques sur des propositions de C&L harmonisés

21/08/2012

L’ECHA lance de nouvelles consultations publiques sur des propositions de classification et d’étiquetage harmonisés pour deux biocides / pesticides et un plastifiant : tebuconazole, imazalil et diisohexyl phthalate (DIHP). L’Agence invite les parties concernées à formuler des observations jusqu’au 21 septembre pour le DIPH et le 5 octobre pour les deux autres substances. Plus d’informations sur : http://echa.europa.eu/en/web/guest/view-article/-/journal_content/639430e3-bc65-4ed9-a674-0982fa84b949

Mise à jour de la liste des substances devant être enregistrées en 2013

31/08/2012

L’ECHA a mis à jour la liste des substances devant être enregistrées en mai 2013. Cette liste est disponible sur : http://echa.europa.eu/reach-2013.

Par Céline Nectoux, ingénieur environnement CNRI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Eurocodes : construire facilement des feuilles de calcul respectant la norme

Nombreux sont les Bureaux d’Etudes Techniques d’ingénierie du bâtiment et du génie civil ayant tenté la mise en œuvre des Eurocodes dans Excel ou d’autres logiciels de calcul classiques avec pour résultat de nombreuses difficultés et une productive réduite.

Mathcad est un logiciel de calcul dédié aux ingénieurs. Au travers du langage naturel des mathématiques, Mathcad permet de dépasser les limites des tableurs.

Il s’agit de la première solution offrant aux utilisateurs la possibilité de résoudre et de documenter simultanément les calculs techniques dans une feuille de type tableau blanc.

Mathcad permet de construire intuitivement des feuilles de calcul lisibles et réutilisables, de gérer des unités et des symboles sans recours à la programmation, en conformité totale avec les Eurocodes.

Caractéristiques et avantages :

  • Facile à apprendre et à utiliser – L’interface basée sur les tâches favorise la convivialité et permet de maîtriser rapidement et aisément les fonctions et fonctionnalités moins connues ;
  • Centré sur le document – L’environnement de calcul puissant centré sur le document permet de créer rapidement et aisément des documents de conception d’ingénierie complexes de qualité professionnelle dans un format à la fois présentable et compréhensible ;
  • Exploration mathématique avancée – Affichez, manipulez, analysez et tracez des données avec une prise en charge complète des unités dans toute l’application, et effectuez des calculs de test avant de lancer la conception ;
  • Prise en charge dynamique des unités dans tous les calculs – Limitez les erreurs, obtenez des résultats plus précis et améliorez la communication entre les ingénieurs et les équipes afin d’accroître l’efficacité des processus dans le cadre du développement de produits.

En savoir plus : www.ptc.com

 

[Article publié le 4 juin 2012]