La Française contaminée ayant voyagé sur le MV Hondius est hospitalisée en réanimation avec la forme cardiopulmonaire « la plus sévère » de l’hantavirus Andes, et « un poumon artificiel » assure son oxygénation pour, « on l’espère, passer ce cap », a indiqué mardi le responsable du réseau des hôpitaux de référence pour les risques épidémiques et bactériologiques.
« La patiente a aujourd’hui la forme la plus sévère de la présentation cardiopulmonaire », et pour lui assurer « une oxygénation artificielle, elle a un poumon artificiel, une dérivation du sang pour permettre, on l’espère, de passer le cap, le temps que le poumon agressé par ce virus et les lésions de la paroi vasculaire puissent se rétablir », a déclaré Xavier Lescure, infectiologue à l’hôpital Bichat AP-HP, lors d’une conférence de presse au ministère de la Santé.
Cette femme est âgée de « plus de 65 ans », a-t-il précisé ensuite à la presse. A la question de savoir si elle a des comorbidités, le Pr Lescure a répondu « oui », sans plus de précisions.
Sur les cinq Français croisiéristes « rapatriés dans le cadre d’une opération sanitaire sécurisée », « à ce stade, quatre d’entre eux vont bien et sont testés négatifs » mais « une patiente testée positive à l’hantavirus présente une forme grave et est actuellement en réanimation dans un état grave » à Paris, avait déclaré un plus tôt la ministre de la Santé Stéphanie Rist.
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