Benoît Crépin

Journaliste scientifique indépendant

  • À l’heure où les contraintes qui pèsent sur les agriculteurs se font de plus en plus lourdes, comme en témoigne l’actualité, une plante, la silphie, apparaît comme une solution intéressante pour les aider à concilier impératifs écologiques et réalités économiques.

  • Pionnière sur le marché français des Driver Monitoring System (DMS), la jeune entreprise innovante INNOV+ a débuté son itinéraire d’innovation en 2014. Elle a, depuis, parcouru bien du chemin et diversifié ses activités, avec toujours en ligne de mire le développement de solutions innovantes au service de la sécurité et du confort des conducteurs, en grande partie basées sur des algorithmes d’IA.

  • 2023 s’est achevée sur un bilan particulièrement positif pour le marché automobile français, avec des ventes en hausse sur tous les segments. Un net engouement pour les véhicules électrifiés s’est également fait ressentir. Après douze mois sous le soleil, l’industrie automobile française peine toutefois pour l’instant à entrevoir, au travers d’un contexte économique et géopolitique ennuagé, les contours précis de ce qui l’attend en 2024.

  • Créée en 2018, Kinéis est l’héritière du célèbre système de connectivité satellitaire ARGOS, lancé à la toute fin des années 1970 après la mise en orbite de neuf satellites. Pour donner un second souffle à cette solution, Kinéis compte quant à elle progressivement déployer, dès la fin du printemps 2024, pas moins de 25 nanosatellites. Une constellation nouvelle, qui permettra de révolutionner le système, et d’en faire un outil accessible au plus grand nombre, notamment aux scientifiques et professionnels spécialistes du suivi environnemental.

  • Sur la base des puissants algorithmes d’IA qu’elle a développés, Purecontrol propose une solution permettant de piloter les installations industrielles de manière intelligente, tout en diminuant leurs coûts d’exploitations et leur empreinte carbone. Déjà très ancrée dans le secteur de l’eau, cette solution d’analyse de données et de pilotage en temps réel séduit également un nombre croissant d’acteurs d’autres domaines de l’industrie.

  • Créée il y a douze ans, Coldep porte une innovation qui fait figure de technologie de rupture dans le domaine du traitement de l’eau. Baptisé Vacuum AirLift, le procédé trois-en-un se révèle particulièrement efficace, économe en énergie, peu gourmand en foncier et permet en outre d’obtenir une matière valorisable. Historiquement ancrée dans le secteur de l’aquaculture, la cleantech explore désormais d’autres voies, telles que le traitement d’effluents industriels, et mène par ailleurs plusieurs projets de recherche. Après l’annonce, il y a peu, d’une levée de fonds d’1 M€, Coldep a profité de sa présence il y a quelques jours au sein du Village de l’Innovation du salon CYCL’EAU Provence-Alpes-Méditerranée pour présenter ses dernières avancées, son démonstrateur, et développer ses partenariats.

  • Créé en 2005, le Pôle de compétitivité Systematic Paris-Region se positionne aujourd’hui en tant que pôle européen des deep tech. Fort de près d’un millier de membres – grands groupes, PME, ou startups, mais aussi acteurs de la recherche publique –, le pôle francilien fédère et anime ainsi un écosystème d’acteurs très large et diversifié, autour de projets R&D collaboratifs centrés sur des technologies clés pour l’avenir.

  • L’ampleur de la catastrophe naturelle qui a touché une partie du Pas-de-Calais en novembre, ainsi que ses conséquences pour de nombreux habitants du département, soulève naturellement de nombreuses questions… Parmi elles, « pourquoi ? », mais aussi « comment ? » sont sans doute les plus prégnantes : quelles sont les raisons qui peuvent expliquer le phénomène et l’ampleur des dégâts qu’il a provoqués ? Et comment éviter que cela ne se reproduise ? Des interrogations sur lesquelles nos confrères des médias locaux et régionaux ainsi que la presse nationale ont su apporter un éclairage pertinent, en interrogeant un grand nombre d’experts. En voici un tour d’horizon, forcément non exhaustif.

  • Grâce à sa solution brevetée de « Réalité Partagée », la deeptech parisienne Samp ambitionne d'accélérer la transformation de l’industrie à la lumière des trois grands défis auxquels elle fait face aujourd’hui : urgence climatique et environnementale, déficit en ressources humaines, mais aussi cadre réglementaire toujours plus contraint.

  • Face à un « ensemble unique de défis » auxquels se confronte le secteur éolien en Europe, la Commission a présenté, le 24 octobre dernier, un plan d’action visant à « garantir que la transition vers une énergie propre aille de pair avec la compétitivité industrielle ». Chercheur associé à l’Institut français des relations internationales (Ifri), Cédric Philibert nous livre son point de vue sur les perspectives ouvertes par ce plan, et nous dresse un état des lieux des principaux facteurs qui freinent selon lui le développement de l’éolien européen.

  • Le pôle de compétitivité NextMove co-organisait le 3 octobre dernier une rencontre autour d’une thématique intrinsèquement liée à la filière du véhicule électrique : l’électronique de puissance. L’occasion pour nous de revenir plus en détail sur les enjeux qui entourent ce vaste sujet avec l’un des représentants de ce pôle riche de plus de 600 membres, et qui revendique ainsi le titre de plus grand réseau français d’excellence scientifique et technique de la filière automobile et mobilités.

  • Grâce à sa palette de technologies d’acquisition électromagnétique exclusives, l’entreprise bretonne MAPPEM Geophysics a développé une offre de services très large, axée sur l’imagerie de la résistivité électrique, mais aussi la détection d’objets enfouis dans les sédiments marins, ou encore la mesure des champs électromagnétiques produits par des infrastructures telles que les parcs éoliens offshore.

  • Créée en 2017 en Charente, Elicit Plant se consacre depuis lors à la formulation de biosolutions à base de phytostérols destinées à aider les plantes à lutter contre des stress dits « abiotiques », tels que le manque d’eau. Une problématique face à laquelle l’entreprise commercialise ainsi d’ores et déjà un premier produit à destination du maïs – le BEST-a – en France, en Ukraine, et au Brésil. Elle compte désormais s’ouvrir à d’autres cultures et à d’autres marchés.

  • Créée en 2010 par des spécialistes de l’acoustique sous-marine utilisée à des fins de défense, l’entreprise bretonne Quiet-Oceans se consacre au développement de technologies de modélisation et de mesure du bruit sous-marin destinées quant à elles aux États, mais aussi aux industriels de la mer. Objectif : permettre à ces acteurs de lutter contre une forme de pollution longtemps restée dans l’angle mort du législateur et pourtant particulièrement néfaste pour la faune marine.

  • Créée il y a dix ans, l’entreprise bretonne WIPSEA a développé une technologie d’analyse d’images par Deep Learning qui permet aux gestionnaires de parcs naturels, aux responsables de parcs éoliens, ou encore aux chercheurs en écologie de s’épargner un fastidieux travail de recensement manuel d’espèces marines vulnérables.

  • La jeune entreprise suisse School Rebound a développé une application destinée à aider les enfants de 5 à 12 ans à améliorer leur écriture manuscrite. Baptisé Dynamilis, cet outil numérique pour tablette sera intégré aux pratiques pédagogiques d’écoles de plusieurs cantons suisses dès la rentrée prochaine et a déjà été téléchargé, par ailleurs, plus de 20 000 fois par des parents et thérapeutes.

  • Transformer le CO₂ en molécules aux applications multiples.

  • Ce livre blanc présente une solution de valorisation du CO2 émis par l'industrie.

  • Des espoirs dans le traitement des maladies auto-immunes.

  • Au carrefour de la biologie de synthèse, de la fermentation bactérienne et de la bio-informatique, l’entreprise grenobloise BGene Genetics développe des éco-procédés de production d’ingrédients destinés à l’industrie cosmétique. Des procédés durables et éco-responsables basés sur une même approche, consistant – en substance – à transformer des résidus de bois par fermentation bactérienne. Devenue entreprise à mission, elle vise en outre une montée en échelle progressive et l’industrialisation.

  • Ce livre blanc met en avant une technologie permettant d'accroître la durée de vie des batteries au lithium.

  • Créée en 2010 par Fabrice Plasson sur la base d’un brevet de l’Université de Lyon, Amoéba s’attelle depuis lors au développement de biocides, mais aussi désormais de solutions de biocontrôle, toutes basées sur un même microorganisme : une amibe surnommée « Willy ». Après d’importants efforts d’optimisation du procédé de culture de ce protozoaire, l’entreprise s’apprête à lancer la commercialisation de ses solutions biologiques vertueuses, qui seront par ailleurs produites sur un site industriel qui se veut lui aussi particulièrement respectueux de l’environnement.

  • Ce livre blanc se penche sur l'entreprise Global Bioenergies, au moment de la mise en service de sa première unité de production de l’isobutène, issue jusqu’alors uniquement de la pétrochimie.

  • Comment accompagner les industries dans leur transition digitale ?

  • Ce livre blanc décrit un système destiné à aider les gestionnaires de réseaux d’eau potable dans leur lutte contre les fuites

  • L’Établissement public national (EPN) du Mont Saint-Michel s’est lancé dans un projet de « verdissement » de ses flottes de véhicules destinés au transport de visiteurs. Une démarche amorcée l’an dernier grâce à la conversion de douze navettes diesel à un carburant plus vertueux que le gazole : l’huile végétale hydrotraitée (HVO). Épaulé par le pôle de compétitivité NextMove, l’EPN du Mont Saint-Michel entend continuer à creuser ce sillon et s’est ainsi vu décerner le Trophée NextMove 2023 dans la catégorie « Mobilité sûre, autonome, connectée & nouvelles solutions de mobilité ».

  • Mené en l’espace d’un an seulement, le projet HE2HP («Hybridation Électrique Éthanol Haute Performance») a abouti à la naissance d’un véhicule hors-norme. Sur la base d’une Alpine A110 de série, les PME TechnoMAP et iDCONCEPTS ont en effet développé une sportive de pas moins de 600 ch pour 800 Nm de couple… Une supercar qui n’en demeure pas moins vertueuse : carburant à l’éthanol, son moteur thermique est couplé à une motorisation électrique. Le pôle de compétitivité NextMove a ainsi décerné à la sportive hybride son Trophée 2023 dans la catégorie «Motorisation & Électrification».

  • Née il y a un peu plus de dix ans, la TPE normande Heatself développe depuis ses débuts des câbles chauffants novateurs. Capables de s’auto-réguler, ces dispositifs synonymes d’économies d’énergie se destinent avant tout au maintien en température de process industriels. Il y a deux ans, la petite structure s’est également lancée dans un projet mené à la demande de l’équipementier automobile Forvia. Objectif : transposer sa technologie à des dispositifs destinés à assurer le confort thermique à bord des véhicules électriques. Heatself a ainsi mis au point des films chauffants intelligents trois fois moins énergivores que les solutions actuelles. Une avancée qui lui a valu de recevoir le Trophée NextMove 2023 dans la catégorie « Matériaux, confort, cycle de vie & économie circulaire ».

  • Alors que les moteurs essence et diesel sont voués à disparaître des chaînes de montage européennes dès 2035, l’industrie automobile entame une mue profonde, qui semble devoir aboutir à l’essor du véhicule électrique. Une perspective qui implique d’importants virages technologiques, et qui représente donc aussi un véritable défi en matière de formation. Un consortium porté par le pôle de compétitivité NextMove et trois industriels normands s’est ainsi emparé du sujet avec un parti pris affirmé : replacer l’industriel au cœur des enjeux de formation. Une approche à rebours des trajectoires empruntées depuis plusieurs décennies par le secteur en France, et qui a abouti à la naissance de l’E-Mobility Industry Academy (EMIA). NextMove a choisi de récompenser le projet en lui attribuant le Trophée 2023 dans la catégorie « Excellence industrielle et opérationnelle ».

  • Jeune pousse brestoise née fin 2018, OSO-AI développe une solution innovante de reconnaissance des bruits et des sons. Reposant sur des modèles d’intelligence artificielle, cette « oreille augmentée » permet un suivi à distance des personnes fragiles en établissement médico-social et même à domicile.

  • Créée à Montpellier par Robin Alauze, la jeune pousse Lineup Ocean développe un dispositif écologique et bioinspiré d’atténuation de la houle combinant plusieurs vertus : protection du front de mer, préservation de la vie marine, mais aussi développement d’activités de loisirs à destination des amateurs de surf, de plongée ou encore de snorkeling.

  • La jeune pousse suisse Elythor a mis au point un drone « hybride », baptisé Morpho, situé à mi-chemin entre le quadricoptère conventionnel et l’avion volant à l’horizontale. L’aéronef sans pilote à bord est en effet capable d’adapter dynamiquement la configuration de ses ailes. Une capacité de « morphing » qui ouvre des perspectives inédites en matière d’applications industrielles, notamment pour des besoins d’inspection d’infrastructures.

  • Officiellement née en 2017 en région brestoise, Damsia a abouti, en 2021, à la mise au point d’un séparateur d’eaux de cales à la fois novateur et performant : OWE. Reposant sur le principe de la distillation sous vide, la machine se révèle en effet capable de nettoyer jusqu’à cinq tonnes d’eau polluée par jour, avec une pureté inégalée. Le tout en n’utilisant, en guise d’énergie, que l’excédent de chaleur produit par les moteurs des navires… Une solution particulièrement pertinente face à un problème récurrent pour le secteur maritime.

  • Sur la base d'une technologie de rupture mise au point par le CNES, Geoflex développe une offre de service dite « d’hypergéolocalisation », permettant un positionnement par satellite d’une précision absolue atteignant quatre centimètres, et ce en temps réel, n'importe où dans le monde : sur terre, en mer et dans les airs jusqu'à 25 000 km d’altitude. L’entreprise vient d’annoncer une levée de fonds de 6 millions d’euros, qui devrait notamment lui permettre d’accélérer son développement commercial.

  • Article du magazine d'actualité
    3Deus Dynamics : l’impression 3D sans limites

    Issue de travaux de recherche menés au sein de la plateforme lyonnaise 3d.FAB, la jeune pousse 3Deus Dynamics est en passe d’industrialiser un procédé d’impression 3D en milieu granulaire appelé le « Moulage Dynamique », une technologie de rupture qui repousse bon nombre des limites inhérentes à l’impression 3D. L’entreprise vise dans un premier temps le marché de la santé, et plus précisément celui des dispositifs médicaux en silicone tels que les modèles anatomiques préopératoires et les implants personnalisés.

  • Article du magazine d'actualité
    Pili décarbone l’industrie de la couleur

    Fondée en 2015, Pili s’est hissée au rang de leader du développement de colorants et pigments biosourcés. Elle développe pour cela des technologies bas-carbone inédites, combinant procédé fermentaire et chimie verte. Alors qu’elle dispose pour l’heure d’un pilote, la jeune pousse poursuit sa dynamique d’industrialisation grâce à une nouvelle levée de fonds de 14,5 millions d’euros, annoncée fin février.

  • Fondée en 2015 par Vincent Lôme et Pierre-Emmanuel Casanova, HySiLabs développe une technologie visant à simplifier et à réduire drastiquement les coûts de transport de l’hydrogène. Elle mise pour cela sur un vecteur liquide, stable dans des conditions ambiantes : l’Hydrosil. La jeune entreprise a annoncé fin janvier avoir levé pas moins de 13 millions d’euros et espère ainsi, dans les deux ans à venir, passer d’une échelle de production de l’ordre du kilo à celle de la tonne.

  • Fondée en mars 2019, Obvious Technologies a développé une solution logicielle destinée en premier lieu aux acteurs de la sécurité et de la sûreté. Baptisée OODA, elle permet en effet d’agréger de grandes quantités de données de nature diverse – flux de vidéosurveillance, points géolocalisés… – puis de les rendre accessibles de manière intuitive aux différents intervenants d’une opération de sécurisation, aussi bien sur le terrain qu’au sein d’un poste de commandement.

  • Fondée en mars 2020 par Marion Canale et Solena Canale-Parola, Cearitis développe une technologie biomimétique visant à protéger les arbres fruitiers contre les insectes ravageurs. Un substitut vertueux aux insecticides de synthèse qui devrait permettre de protéger des cultures sensibles telles que celles de la cerise ou de l’olive.

  • Issu d’une démarche engagée il y a près de dix ans, le projet Motion vise le développement d’un exosquelette de rééducation à la marche destiné aux enfants atteints de troubles neurologiques. Porté par un consortium anglo-européen impliquant notamment une équipe de l’école d’ingénieurs lilloise Junia HEI, le projet vise à améliorer la qualité de vie de ces enfants en situation de handicap, mais aussi, plus largement, à promouvoir les technologies d’assistance bioniques au sein du secteur de la santé.

  • Fondée fin 2021 par deux diplômés d’AgroParisTech et un troisième associé passé par l’ESSEC Business School et CentraleSupélec, Yeasty développe une technologie visant à valoriser, sous forme d’un ingrédient brut désamérisé, les levures produites en surplus par les brasseries lors de la fermentation de la bière. Un ingrédient de base qui pourrait constituer une source alternative de protéines aussi intéressante sur le plan nutritionnel que durable d’un point de vue environnemental.

  • Article du magazine d'actualité
    Eranova : des algues vertes aux biopolymères

    La start-up Française Eranova, créée en 2016, a développé une technologie innovante et respectueuse de l’environnement permettant de produire, à partir de macroalgues vertes, des substituts aux matériaux plastiques pétrosourcés. Multiprimée, la jeune pousse lève actuellement des fonds dans le but de faire monter en échelle sa technologie.

  • Créée en 2015 par un trio d’ingénieurs, Teqoya propose une gamme de produits destinés à purifier l’air intérieur des maisons ainsi que des bâtiments tertiaires et recevant du public. Des dispositifs qui bénéficient des technologies de pointe développées par l’entreprise basée en Gironde. Teqoya a annoncé il y a peu le lancement de deux nouveaux produits, dont un purificateur d’air neutralisant plus de 99 % des particules ultrafines : Alana.

  • Fondée en 2015 à Rennes par trois frères, Unseenlabs a développé une technologie de géolocalisation par satellite des signaux radiofréquence émis par les navires en mer. L’entreprise parvient ainsi à suivre ces bateaux, quelles que soient les conditions météo et l’heure de journée. Un atout qui a déjà séduit une quinzaine de clients, notamment des entreprises, États et organisations maritimes, engagés dans la lutte contre les pratiques frauduleuses et anti-environnementales, telles que la pêche illégale ou le déversement d’hydrocarbures.

  • Créée fin 2020, la start-up suisse Uzufly a développé une solution de modélisation 3D qu’elle qualifie elle-même de « Google Earth sous stéroïdes ». Les modèles générés par la jeune pousse atteignent en effet une résolution d’un centimètre et demi par pixel. De quoi générer des jumeaux numériques et des rendus photoréalistes particulièrement précis, destinés notamment aux communes désireuses de communiquer plus facilement avec leurs administrés autour de projets d’aménagements.

  • Créée en 2015, la start-up suisse Insolight a développé une solution d’agrivoltaïsme dynamique permettant de combiner, sur une même surface de culture, la production de denrées et d’électricité. Baptisée Insolagrin, la technologie devrait être déployée à grande échelle dès le printemps prochain.

  • Créée en 2017 près de Lille, Wavely a développé une technologie d’analyse sonore qui mêle traitement de signal audio et intelligence artificielle. Embarquée dans des capteurs communicants, cette technologie a donné naissance à des solutions de reconnaissance sonore destinées aux acteurs de l’industrie, du BTP ou encore des collectivités, qui peuvent ainsi être alertés lorsqu’un bruit anormal se manifeste : fuite de gaz, dysfonctionnement d’une machine, ou encore nuisance sonore liée à un chantier.

  • Née en 2019, la jeune entreprise EODev est le fruit du projet Energy Observer. Visant une accélération de la transition énergétique, elle conçoit et industrialise la production de générateurs électro-hydrogènes zéro émission : les REXH2 et GEH2. EODev a annoncé en décembre dernier le lancement d’une gamme élargie, composée de modèles de 10 à 1750 kVA.

  • Article du magazine d'actualité
    JCB : de l’hydrogène dans le moteur

    Le constructeur britannique d’engins de chantier JCB a annoncé en décembre dernier avoir franchi une étape majeure dans la production d’un moteur d’un genre nouveau : un moteur à combustion interne alimenté à l’hydrogène. Une solution zéro émission aussi performante que son équivalent diesel, dont vont ainsi bénéficier d’ici peu certaines machines du fabricant basé à Rocester, au Royaume-Uni.

  • Global Bioenergies vient d’annoncer la mise en service de sa première unité commerciale de production d’une substance clé, issue jusqu’alors uniquement de la pétrochimie : l’isobutène. Convertie notamment en un dérivé appelé isododécane, la version biosourcée de cette substance se destine dans un premier temps au marché de la cosmétique, mais pourrait aussi, demain, trouver des applications dans le domaine de l’aviation, en tant que carburant.

  • La jeune pousse Leakmited a développé un système d’intelligence artificielle destiné à aider les gestionnaires de réseaux d’eau potable à résoudre un problème majeur : celui des fuites. En ciblant les zones du réseau les plus à risque, la solution permet en effet d’améliorer drastiquement les performances des processus de recherche de fuites, que ce soit via la pose de capteurs, ou par une recherche à pied. De quoi lutter efficacement contre un problème qui engendre, rien qu’en France, la perte annuelle de près d’un milliard de mètres cubes…

  • Créée en 2020, la start-up Thrasos développe une solution logicielle, FS-Guard, permettant d’optimiser les process de nettoyage industriels mais aussi de modéliser les encrassements des installations. Labellisée Greentech innovation, la jeune entreprise va ainsi permettre aux industriels de l’agroalimentaire, de la pharmaceutique ou encore de la cosmétique de réaliser des économies et de gagner du temps sans pour autant compromettre la sécurité sanitaire de leurs productions.

  • Spécialisé dans la digitalisation de l’expertise technique des industriels, le Groupe BASSETTI s’attelle depuis peu au développement d’une solution de modélisation, de représentation et d’analyse de données scientifiques et techniques, et ce, à grand renfort d’IA. Baptisée REMIND, pour Representation, Modelization and Investigation of Data, cette solution d’intelligence artificielle pourrait bénéficier d’un lancement commercial en cours d’année prochaine.

  • Créée début 2019, la start-up greentech Toopi Organics a annoncé il y a peu la commercialisation d’un premier produit destiné au secteur agricole : Lactopi Start. Un biostimulant qui possède une caractéristique unique au monde : il est fabriqué à partir d’urine. Michael Roes, fondateur et président de la jeune pousse, nous en dit plus sur la technologie de fermentation brevetée derrière cette première mondiale.

  • Créée en 2019, la start-up Ermium Therapeutics s’attelle au développement de molécules permettant de lutter contre la surproduction d’interférons ; des protéines dont l’excès est associé à la survenue de maladies auto-immunes telles que le lupus. La jeune entreprise vise l’obtention d’un candidat-médicament d’ici fin 2023, suivie de la mise en place d’essais cliniques, avant une mise sur le marché qui pourrait intervenir au cours de la prochaine décennie. De quoi potentiellement révolutionner la prise en charge d’un ensemble de maladies qui connaît aujourd’hui un essor sans précédent.

  • Fondée par deux docteurs en informatique, la start-up iQspot a développé une offre basée sur l’utilisation de capteurs connectés permettant de mesurer et d’analyser avec précision les consommations d’énergies et de fluides des bâtiments tertiaires. Un système qui permet d’atteindre une réduction de consommation énergétique de l’ordre de 16 % en moyenne selon l’entreprise.

  • Créée fin 2019, la start-up industrielle Replace a développé un procédé de recyclage permettant de valoriser des matières plastiques complexes, jusqu’alors quasi exclusivement enfouies ou incinérées. Après avoir mis en service en cours d’année dernière une première ligne industrielle sur un site basé dans la Marne, Replace vient d’en lancer une seconde au même endroit et envisage de multiplier les implantations au cours des mois et années à venir. De quoi développer à grande échelle son modèle vertueux de boucles de recyclage locales.

  • Fondé en 1957, le groupe Chimirec est spécialisé dans la collecte et le traitement de déchets industriels. Acteur important du marché avec une quarantaine de sites et près de 1 400 salariés, le groupe s’est fortement impliqué dans un vaste projet piloté par le ministère de la Transition écologique, baptisé Trackdéchets. Objectif : créer une plateforme numérique permettant de dématérialiser et de sécuriser la traçabilité des déchets dangereux.

  • Mis au point il y a un peu plus d’un an par l’entreprise Aerophile, connue notamment pour ses ballons captifs, le Para-PM est un dispositif capable de capturer à grande échelle les particules fines qui polluent l’air. En cours de test dans différents sites semi-ouverts ou fermés – métro, bibliothèques, cours d’école… –, le premier prototype du Para-PM a été présenté le 13 octobre dernier à l’occasion de la Journée nationale de la qualité de l’air.

  • Dans un contexte de crise de l’énergie et de difficultés de production électrique, la start-up My Energy Manager (MyEM) apporte une solution qui arrive à point nommé : nrLINK. Grâce à un capteur connecté au compteur électrique Linky et à un écran déporté, le système permet en effet aux occupants d’un foyer de suivre en direct leur consommation d’électricité. Une approche qui permet, selon une étude, une diminution de consommation pouvant dépasser les 20 %.

  • Article du magazine d'actualité
    Carboneo : et le CO₂ devient ressource

    Fondée fin 2020 par Marc Robert et Dorian Joulié, Carboneo développe une technologie permettant de transformer par électrolyse le dioxyde de carbone (CO₂) d’origine industrielle en monoxyde de carbone (CO) et dioxygène (O2) ; deux molécules d’intérêt, susceptibles d’être réutilisées dans de nombreuses applications. Actuellement au stade de prototype, la solution mise au point par la jeune entreprise pourrait atteindre une phase de déploiement industriel à l’horizon 2025-2026.

  • Le 31 août dernier a eu lieu, à Centrale Lille, le lancement officiel d’une nouvelle chaire dite « industrielle », baptisée SmartDigiCat. Réunissant acteurs de l’industrie et du monde académique, le projet a pour ambition principale d’unir catalyse, science des données et intelligence artificielle dans un but en particulier : développer des procédés catalytiques plus sûrs et plus respectueux de l’environnement.

  • Grâce à sa technologie de capture de CO₂ baptisée CarbonCloud, la société cleantech Revcoo ambitionne de s’attaquer à l’une des sources majeures de gaz à effet de serre : les fumées issues des activités industrielles. Grâce au froid, la solution de Revcoo permet en effet d’en extraire le CO₂ en le transformant en flocons. Après avoir été repassé à l’état liquide, le CO₂ peut ainsi être stocké en vue d’une valorisation ultérieure.

  • La start-up Akanthas – « épines » en grec – a développé une technologie numérique dont l’objectif est d’aider les acteurs du secteur des déchets à mieux gérer cette ressource aujourd’hui sous-exploitée. Basée sur l’analyse d’image grâce à des systèmes d’IA, la solution permet en effet de mesurer le taux de remplissage des bennes, mais aussi de reconnaître les types de déchets présents afin de les valoriser au mieux. Accompagnée par IFP Énergies nouvelles (IFPEN), la jeune pousse cherche désormais à accélérer le développement de sa solution numérique de gestion et suivi des déchets industriels.

  • [Médailles de l’innovation CNRS] Figurant parmi les quatre lauréats 2022 des Médailles de l’innovation décernées par le CNRS, Denis Spitzer a développé deux procédés permettant de produire des particules d’une taille inférieure au micron. Une technologie dont les applications les plus pertinentes se destinent notamment à l’industrie pharmaceutique, mais aussi au secteur de la transition énergétique.

  • Article du magazine d'actualité
    Muodim : la « radiographie », version XXL…

    [Médailles de l’innovation CNRS] Fondée à l’été 2021, la start-up Muodim propose des services d'imagerie par tomographie muonique ; une technique qui repose sur la détection des muons – des particules naturellement produites dans l’atmosphère – et qui permet de détecter des évolutions de densité dans des sous-sols ou de grandes infrastructures.

  • [Médailles de l’innovation CNRS] Créée en 2018, TreeFrog Therapeutics a pour objectif principal de produire des cellules souches en grande quantité, l’une des « matières premières » de la médecine régénérative. Pour l’atteindre, l’entreprise met en œuvre un système microfluidique permettant d’encapsuler des cellules dans de petites coques de gelée.

  • [Médailles de l’innovation CNRS] Créée en juillet 2020, la start-up One Biosciences a pour ambition de figurer parmi les futurs leaders mondiaux de la médecine de précision. Issue de travaux académiques menés à l’Institut Curie, la jeune pousse se base sur des approches dites « en cellule unique » avec comme objectif de soigner des maladies complexes telles que le cancer.

  • Basée en Nouvelle-Aquitaine, l’entreprise Guyenne Papier a mis au point un procédé d’enduction permettant de conférer au papier des propriétés telles que la thermoscellabilité, la résistance à l’eau, ou encore à la graisse. De quoi offrir une alternative aux plastiques, sans pour autant transiger sur la qualité de l’emballage.

  • Fondée en 2015, Urbasense a développé il y a peu une solution de suivi de l’activité biologique des arbres basée sur l’utilisation de capteurs dits « micro-dendrométriques », permettant de mesurer les infimes variations du diamètre des rameaux. Corrélées à des informations météo, ces données permettent à la jeune entreprise de fournir un bulletin d’analyse mensuel de la santé du patrimoine arboré.

  • Créée en 2015, la Société générale d’évaluation des territoires (SGEvT) a développé une plateforme regroupant plusieurs dizaines d’indicateurs et d’outils d’aide à la décision destinés à épauler les collectivités dans la gestion de leur territoire. Parmi ces outils, on trouve depuis peu une solution permettant de repérer, de qualifier, mais aussi de prévenir les dépôts sauvages de déchets.

  • L’entreprise française Leroux & Lotz a développé une technologie permettant, après installation sur des équipements industriels existants, de capter directement dans les fumées le CO2 émis par leurs process. Une technologie actuellement testée dans le cadre du démonstrateur industriel Jupiter 1000, piloté par GRTgaz à Fos-sur-Mer. Objectif à terme : produire du méthane de synthèse à partir du CO2 capté et d’hydrogène vert.

  • En juin dernier, le métro parisien a été le théâtre d’une première mondiale. Pendant deux jours, des « éoliennes » souterraines y ont en effet tourné, permettant de générer un peu plus de 2000 Wh d’électricité. Une production certes modeste, mais qui se veut avant tout symbolique. Avec ces éoliennes d’un genre un peu particulier, ce sont en effet les énergies renouvelables – et les multiples moyens de les exploiter – qu’entendaient promouvoir les porteurs de ce projet.

  • Née en avril 2017, PowerUp conçoit et commercialise des solutions de gestion et de supervision de batteries au lithium utilisées pour des installations de stockage d’énergies renouvelables, des flottes de véhicules électriques, ou encore des data centers. Sa technologie MAP (mesurer, agir, prédire) permet de mesurer l’état de santé des batteries, d’optimiser leur charge, mais aussi de prédire leur durée de vie.

  • Misant sur une technologie brevetée permettant la production de chaleur et d’électricité, mais également d’hydrogène à partir de biomasse, la start-up Carbonloop ambitionne d’accélérer la décarbonation de l’industrie. Le sous-produit de ce procédé n’est en effet autre que le biochar, un résidu solide considéré comme un puissant puits de carbone.

  • Lumière sur les solutions de quatre entreprises présentes au salon « Global Industrie » en 2022.

  • Le salon « Global Industrie » a réuni du 17 au 20 mai 2022 l'ensemble de l'écosystème industriel français. La dernière édition a souligné l'importance d'une réindustrialisation responsable. Nous avons rencontré les représentants de quatre entreprises, venus présenter leur activité.

  • Fondée en 2017 par Alexandra Desserre, l’Agence Smart Industry propose aux industriels de les accompagner dans la mise en place d’une stratégie de digitalisation. Elle privilégie pour cela la rencontre avec les acteurs sur le terrain afin de ne pas écarter l’humain des démarches de numérisation de son outil de travail.

  • Créée en 2015 par William Eldin et Damien Mulhem, XXII (« Twenty-Two ») a mis au point une série d’algorithmes d’analyse de flux vidéo destinés à de multiples applications : comptage d’humains ou de véhicules, surveillance de périmètres, ou encore détection de chutes et de dépôts sauvages. Regroupés dans une plateforme baptisée XXIICORE, ces algorithmes travaillent en temps réel sur des images issues de parcs de caméras préexistants.

  • Article du magazine d'actualité
    G-Éco : l’«imprimerie 3D» engagée

    Créée en 2020 à Lormont (Gironde), G-Éco est la première entreprise adaptée spécialisée en impression 3D. S’adressant à des marchés tels que l’agroalimentaire ou l’industrie pharmaceutique, la jeune entreprise est notamment capable de fournir à ses clients des pièces détachées imprimées en 3D. Employant plus de 55 % de salariés en situation de handicap, G-Éco s’est donné pour mission de les former afin de leur permettre une réinsertion sur le marché de l’emploi.

  • Créée en 2017, l’entreprise bretonne Omexom se consacre au développement, à la fabrication et à l’installation de systèmes de stockage d’énergie à batteries. Des systèmes indispensables – entre autres fonctions – au déploiement des énergies renouvelables.

  • Née il y a près de trente ans dans la région de Saint-Étienne, Mecaconcept est devenue au fil des années un véritable spécialiste du « sur-mesure » industriel. L’entreprise se consacre en effet aujourd’hui au développement de solutions industrielles adaptées aux besoins spécifiques de ses clients, représentant de multiples secteurs : aérospatial, nucléaire, agroalimentaire, industrie pharmaceutique, ou encore automobile

  • Créée en 2020, l’entreprise Earthwake a développé la Chrysalis, une solution permettant de transformer, par pyrolyse, des déchets plastiques en carburants. Complémentaire des filières de recyclage, cette voie de valorisation s’adresse notamment aux collectivités, qui voient en elle un moyen d’éviter l’enfouissement ou l’incinération de matières plastiques difficilement recyclables.

  • Après plus d’une décennie de travaux de recherche et développement, Haffner Energy propose aujourd’hui une technologie, baptisée Hynoca, qui pourrait révolutionner la production d’hydrogène. Réalisée à partir de biomasse, elle se révèle en effet négative en CO2, grâce à la production, en plus du gaz d’intérêt, d’un résidu solide, le biochar, permettant de séquestrer de grandes quantités de carbone dans les sols.

  • Née il y a un peu moins d’un an, Kanop développe une solution visant à mesurer, par satellite, l’impact climatique des projets forestiers. Grâce à des données de télédétection de diverses natures et à des algorithmes d’intelligence artificielle, la jeune entreprise parvient à une précision à l’échelle de l’arbre.

  • Cofondée en 2020 par Edita Bezeg, Nadir Ghrous et Morgan Roux, Alvie a développé une solution permettant aux agriculteurs d’optimiser leur utilisation de produits phytosanitaires. Baptisée Hygo, cette solution repose sur un capteur météo embarqué et une application mobile, permettant notamment d’apporter des conseils aux agriculteurs sur l’optimisation des traitements, leur planification et la juste dose à appliquer.

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    Telaqua : l’irrigation connectée

    Grâce à des capteurs connectés et une application mobile, Telaqua permet aux agriculteurs de surveiller, programmer et optimiser leurs réseaux d’irrigation. Équipant déjà une trentaine d’exploitations à l’aide de plusieurs centaines de capteurs connectés, la solution développée par l’entreprise basée à Aix-en-Provence a également été mise en oeuvre dans le cadre d’un pilote technique réalisé en partenariat avec l’entreprise Ombrea.

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    A2D : les données, vues du ciel

    Spécialisée dans l’acquisition de données par drone, leur gestion et leur interprétation, la start-up Acquisition & Action Drone (A2D) développe des applications faisant notamment appel à des techniques d’intelligence artificielle et dont l’objectif principal est d’assister l’être humain. La start-up conçoit ainsi pour ses clients des systèmes d’aide à la décision permettant de les libérer des tâches fastidieuses liées à la reconnaissance d’image, tout en fiabilisant leur arbitrage.

  • La technologie de capture et de valorisation du CO2 de CarbonWorks fait appel aux microalgues. La start-up vise le développement d’unités permettant la capture de plusieurs milliers de tonnes de CO2 directement au niveau des sources d’émission. Un premier volet auquel s’ajoute celui de la production de quantités équivalentes de différentes molécules d’intérêt issues de la biomasse algale, destinées à des marchés tels que l’agriculture et la nutrition humaine ou animale.

  • Créée en septembre dernier à Besançon, la start-up Vibiscus développe un système permettant de contrôler de manière intelligente les nuisances sonores. Basé sur un module de base permettant de modifier les propriétés de l’air, ce système se destine notamment à réduire le bruit généré par les systèmes de ventilation.

  • Née en 2018, WaltR est le fruit d’un essaimage du Centre national d'études spatiales (CNES). Basée sur l’utilisation d’une technologie brevetée de mesure optique issue de la recherche spatiale, la solution proposée par l’entreprise permet de cartographier avec une précision inédite les émissions polluantes gazeuses et particulaires d’une ville ou d’un site industriel.

  • La start-up suisse nu glass a développé un système laser mobile permettant de traiter les vitrages de train directement en place, afin de les rendre perméables aux ondes de téléphonie mobile. Beaucoup plus compétitive que l’installation de répéteurs à bord ou que le remplacement de fenêtres, la solution pourrait également bénéficier, dans les années à venir, au secteur du bâtiment.

  • Issue des travaux menés au Centre de recherche en transplantation et immunologie (CRTI), la start-up BioMAdvanced développe des tests de diagnostic visant notamment à détecter le risque de rejet d’une greffe. Reposant sur la détection de biomarqueurs à partir d’une simple prise de sang, cette solution pourrait bénéficier aux patients ayant reçu une greffe de rein ou de poumon, mais également à des malades atteints d’une maladie auto-immune : la rectocolite hémorragique.

  • Fondée en 2017, la start-up rennaise Heyliot a développé un capteur, Heywaste, permettant de suivre à distance le niveau de remplissage des conteneurs de déchets. Une solution qui permet d’optimiser les tournées de collecte, et qui se révèle donc synonyme d’économies mais également d’écologie.

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    Avec BlueNav, les bateaux deviennent hybrides

    Créée en 2020, BlueNav propose une gamme de moteurs électriques pour bateaux, les BlueSpin. Destinée à compléter la motorisation thermique dont elles disposent déjà, cette solution d’hybridation permet aux embarcations de naviguer à faible vitesse dans un silence complet, tout en conservant les avantages du thermique.

  • Créée fin 2020, Mecaware développe un procédé permettant d’extraire, de manière sélective, les métaux et terres rares issus des déchets technologiques. Moins polluante, moins chère et moins énergivore que les procédés actuels, cette solution pourrait bientôt bénéficier aux « giga-fabriques » de batteries pour véhicules électriques. Une unité de production industrielle devrait en effet voir le jour en 2024.

  • Créée en mai 2021, la start-up Ion-X développe une technologie de propulsion ionique destinée aux micro et nanosatellites. Compacte et performante, cette technologie est basée sur le principe de l’électrohydrodynamique (EHD). Alors qu’elle commence l’assemblage de propulseurs de présérie, la start-up espère terminer la qualification spatiale de son dispositif en 2023.

  • Notilo Plus a développé un drone sous-marin professionnel capable, notamment, de réaliser des opérations de manière autonome telles que l’inspection de coques ou de barrages. Épaulé par une plateforme de stockage et de traitement des données par machine learning, l’appareil s’adresse à tous les secteurs dans lesquels entrent en jeu des infrastructures immergées.

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    Reborn : désencrer pour upcycler

    Face à l’obstacle au recyclage constitué par l’encre des films plastiques d’emballage, le groupe Reborn a développé une ligne de désencrage qui vient d’être mise en service sur son site néo-aquitain d’Ogeu-les-Bains. Un investissement de 3 millions d’euros qui va permettre au groupe de recycler chaque année 4 000 tonnes de films polyéthylène et d’en faire une matière secondaire vertueuse et compétitive.

  • Basée dans l’Ain, la start-up Cycl-Add produit des matières plastiques 100 % recyclées à partir de déchets pourtant réputés non recyclables. Une approche particulièrement vertueuse sur le plan environnemental et qui ouvre des perspectives inédites en matière de chimie.

  • Créée en 2017, Sakowin développe une solution permettant de produire, à prix compétitif, de l’hydrogène (H2) à partir du méthane (CH4). Une technologie basée sur la décomposition du CH4 sans oxygène par un plasma basse énergie, et qui n’engendre aucune émission de CO2. Elle permet même de produire, en plus de l’hydrogène, du carbone solide aux multiples applications industrielles. Sa mise sur le marché est prévue pour 2025.

  • Fondée en 2014 dans la région de Saint-Étienne, Lactips est spécialisée dans la production d’un polymère à base de caséines. Elle a récemment mis au point une solution d’enduction sans plastique pour emballages papier : le «Plastic Free Paper», recyclable, compostable et biodégradable.

  • Née en 2011, l’entreprise Green & Safe Distribution a développé des additifs pour carburants particulièrement vertueux. Sans pétrole, ils sont facilement biodégradables et permettent de diminuer de manière substantielle la consommation et les émissions polluantes des moteurs.

  • Grâce à la technologie fermentaire dont elle a initié le développement au début des années 2010, Afyren s’apprête aujourd’hui à ouvrir sa première usine. L’installation permettra de valoriser des coproduits de l’industrie betteravière sous forme d’acides organiques, qui seront produits à hauteur de 16 000 tonnes par an. La première pierre d’une aventure industrielle qu’Afyren espère poursuivre à l’étranger.

  • Lancée en septembre dernier par 1Spatial, 1Water est une solution SIG dédiée à la gestion des réseaux d’eau potable et d’assainissement. S’adressant aux collectivités territoriales, syndicats intercommunaux et autres opérateurs privés, elle offre un éventail d’outils couvrant tout le cycle de l’eau, notamment des fonctionnalités liées à la recherche de fuites.

  • Créée en 2006, Voltalis est le premier opérateur européen de pilotage de la flexibilité électrique et équipe à ce jour près de 100 000 foyers européens. Son directeur général Mathieu Bineau nous explique comment elle fonctionne et revient sur le partenariat conclu cet été avec la communauté d’agglomération Dieppe Maritime.