Benoît Crépin

Journaliste scientifique indépendant

  • Créée en 2015, la Société générale d’évaluation des territoires (SGEvT) a développé une plateforme regroupant plusieurs dizaines d’indicateurs et d’outils d’aide à la décision destinés à épauler les collectivités dans la gestion de leur territoire. Parmi ces outils, on trouve depuis peu une solution permettant de repérer, de qualifier, mais aussi de prévenir les dépôts sauvages de déchets.

  • L’entreprise française Leroux & Lotz a développé une technologie permettant, après installation sur des équipements industriels existants, de capter directement dans les fumées le CO2 émis par leurs process. Une technologie actuellement testée dans le cadre du démonstrateur industriel Jupiter 1000, piloté par GRTgaz à Fos-sur-Mer. Objectif à terme : produire du méthane de synthèse à partir du CO2 capté et d’hydrogène vert.

  • En juin dernier, le métro parisien a été le théâtre d’une première mondiale. Pendant deux jours, des « éoliennes » souterraines y ont en effet tourné, permettant de générer un peu plus de 2000 Wh d’électricité. Une production certes modeste, mais qui se veut avant tout symbolique. Avec ces éoliennes d’un genre un peu particulier, ce sont en effet les énergies renouvelables – et les multiples moyens de les exploiter – qu’entendaient promouvoir les porteurs de ce projet.

  • Née en avril 2017, PowerUp conçoit et commercialise des solutions de gestion et de supervision de batteries au lithium utilisées pour des installations de stockage d’énergies renouvelables, des flottes de véhicules électriques, ou encore des data centers. Sa technologie MAP (mesurer, agir, prédire) permet de mesurer l’état de santé des batteries, d’optimiser leur charge, mais aussi de prédire leur durée de vie.

  • Misant sur une technologie brevetée permettant la production de chaleur et d’électricité, mais également d’hydrogène à partir de biomasse, la start-up Carbonloop ambitionne d’accélérer la décarbonation de l’industrie. Le sous-produit de ce procédé n’est en effet autre que le biochar, un résidu solide considéré comme un puissant puits de carbone.

  • Fondée en 2017 par Alexandra Desserre, l’Agence Smart Industry propose aux industriels de les accompagner dans la mise en place d’une stratégie de digitalisation. Elle privilégie pour cela la rencontre avec les acteurs sur le terrain afin de ne pas écarter l’humain des démarches de numérisation de son outil de travail.

  • Créée en 2015 par William Eldin et Damien Mulhem, XXII (« Twenty-Two ») a mis au point une série d’algorithmes d’analyse de flux vidéo destinés à de multiples applications : comptage d’humains ou de véhicules, surveillance de périmètres, ou encore détection de chutes et de dépôts sauvages. Regroupés dans une plateforme baptisée XXIICORE, ces algorithmes travaillent en temps réel sur des images issues de parcs de caméras préexistants.

  • Article du magazine d'actualité
    G-Éco : l’«imprimerie 3D» engagée

    Créée en 2020 à Lormont (Gironde), G-Éco est la première entreprise adaptée spécialisée en impression 3D. S’adressant à des marchés tels que l’agroalimentaire ou l’industrie pharmaceutique, la jeune entreprise est notamment capable de fournir à ses clients des pièces détachées imprimées en 3D. Employant plus de 55 % de salariés en situation de handicap, G-Éco s’est donné pour mission de les former afin de leur permettre une réinsertion sur le marché de l’emploi.

  • Créée en 2017, l’entreprise bretonne Omexom se consacre au développement, à la fabrication et à l’installation de systèmes de stockage d’énergie à batteries. Des systèmes indispensables – entre autres fonctions – au déploiement des énergies renouvelables.

  • Née il y a près de trente ans dans la région de Saint-Étienne, Mecaconcept est devenue au fil des années un véritable spécialiste du « sur-mesure » industriel. L’entreprise se consacre en effet aujourd’hui au développement de solutions industrielles adaptées aux besoins spécifiques de ses clients, représentant de multiples secteurs : aérospatial, nucléaire, agroalimentaire, industrie pharmaceutique, ou encore automobile

  • Créée en 2020, l’entreprise Earthwake a développé la Chrysalis, une solution permettant de transformer, par pyrolyse, des déchets plastiques en carburants. Complémentaire des filières de recyclage, cette voie de valorisation s’adresse notamment aux collectivités, qui voient en elle un moyen d’éviter l’enfouissement ou l’incinération de matières plastiques difficilement recyclables.

  • Après plus d’une décennie de travaux de recherche et développement, Haffner Energy propose aujourd’hui une technologie, baptisée Hynoca, qui pourrait révolutionner la production d’hydrogène. Réalisée à partir de biomasse, elle se révèle en effet négative en CO2, grâce à la production, en plus du gaz d’intérêt, d’un résidu solide, le biochar, permettant de séquestrer de grandes quantités de carbone dans les sols.

  • Née il y a un peu moins d’un an, Kanop développe une solution visant à mesurer, par satellite, l’impact climatique des projets forestiers. Grâce à des données de télédétection de diverses natures et à des algorithmes d’intelligence artificielle, la jeune entreprise parvient à une précision à l’échelle de l’arbre.

  • Cofondée en 2020 par Edita Bezeg, Nadir Ghrous et Morgan Roux, Alvie a développé une solution permettant aux agriculteurs d’optimiser leur utilisation de produits phytosanitaires. Baptisée Hygo, cette solution repose sur un capteur météo embarqué et une application mobile, permettant notamment d’apporter des conseils aux agriculteurs sur l’optimisation des traitements, leur planification et la juste dose à appliquer.

  • Article du magazine d'actualité
    Telaqua : l’irrigation connectée

    Grâce à des capteurs connectés et une application mobile, Telaqua permet aux agriculteurs de surveiller, programmer et optimiser leurs réseaux d’irrigation. Équipant déjà une trentaine d’exploitations à l’aide de plusieurs centaines de capteurs connectés, la solution développée par l’entreprise basée à Aix-en-Provence a également été mise en oeuvre dans le cadre d’un pilote technique réalisé en partenariat avec l’entreprise Ombrea.

  • Article du magazine d'actualité
    A2D : les données, vues du ciel

    Spécialisée dans l’acquisition de données par drone, leur gestion et leur interprétation, la start-up Acquisition & Action Drone (A2D) développe des applications faisant notamment appel à des techniques d’intelligence artificielle et dont l’objectif principal est d’assister l’être humain. La start-up conçoit ainsi pour ses clients des systèmes d’aide à la décision permettant de les libérer des tâches fastidieuses liées à la reconnaissance d’image, tout en fiabilisant leur arbitrage.

  • La technologie de capture et de valorisation du CO2 de CarbonWorks fait appel aux microalgues. La start-up vise le développement d’unités permettant la capture de plusieurs milliers de tonnes de CO2 directement au niveau des sources d’émission. Un premier volet auquel s’ajoute celui de la production de quantités équivalentes de différentes molécules d’intérêt issues de la biomasse algale, destinées à des marchés tels que l’agriculture et la nutrition humaine ou animale.

  • Créée en septembre dernier à Besançon, la start-up Vibiscus développe un système permettant de contrôler de manière intelligente les nuisances sonores. Basé sur un module de base permettant de modifier les propriétés de l’air, ce système se destine notamment à réduire le bruit généré par les systèmes de ventilation.

  • Née en 2018, WaltR est le fruit d’un essaimage du Centre national d'études spatiales (CNES). Basée sur l’utilisation d’une technologie brevetée de mesure optique issue de la recherche spatiale, la solution proposée par l’entreprise permet de cartographier avec une précision inédite les émissions polluantes gazeuses et particulaires d’une ville ou d’un site industriel.

  • La start-up suisse nu glass a développé un système laser mobile permettant de traiter les vitrages de train directement en place, afin de les rendre perméables aux ondes de téléphonie mobile. Beaucoup plus compétitive que l’installation de répéteurs à bord ou que le remplacement de fenêtres, la solution pourrait également bénéficier, dans les années à venir, au secteur du bâtiment.

  • Issue des travaux menés au Centre de recherche en transplantation et immunologie (CRTI), la start-up BioMAdvanced développe des tests de diagnostic visant notamment à détecter le risque de rejet d’une greffe. Reposant sur la détection de biomarqueurs à partir d’une simple prise de sang, cette solution pourrait bénéficier aux patients ayant reçu une greffe de rein ou de poumon, mais également à des malades atteints d’une maladie auto-immune : la rectocolite hémorragique.

  • Fondée en 2017, la start-up rennaise Heyliot a développé un capteur, Heywaste, permettant de suivre à distance le niveau de remplissage des conteneurs de déchets. Une solution qui permet d’optimiser les tournées de collecte, et qui se révèle donc synonyme d’économies mais également d’écologie.

  • Article du magazine d'actualité
    Avec BlueNav, les bateaux deviennent hybrides

    Créée en 2020, BlueNav propose une gamme de moteurs électriques pour bateaux, les BlueSpin. Destinée à compléter la motorisation thermique dont elles disposent déjà, cette solution d’hybridation permet aux embarcations de naviguer à faible vitesse dans un silence complet, tout en conservant les avantages du thermique.

  • Créée fin 2020, Mecaware développe un procédé permettant d’extraire, de manière sélective, les métaux et terres rares issus des déchets technologiques. Moins polluante, moins chère et moins énergivore que les procédés actuels, cette solution pourrait bientôt bénéficier aux « giga-fabriques » de batteries pour véhicules électriques. Une unité de production industrielle devrait en effet voir le jour en 2024.

  • Créée en mai 2021, la start-up Ion-X développe une technologie de propulsion ionique destinée aux micro et nanosatellites. Compacte et performante, cette technologie est basée sur le principe de l’électrohydrodynamique (EHD). Alors qu’elle commence l’assemblage de propulseurs de présérie, la start-up espère terminer la qualification spatiale de son dispositif en 2023.

  • Notilo Plus a développé un drone sous-marin professionnel capable, notamment, de réaliser des opérations de manière autonome telles que l’inspection de coques ou de barrages. Épaulé par une plateforme de stockage et de traitement des données par machine learning, l’appareil s’adresse à tous les secteurs dans lesquels entrent en jeu des infrastructures immergées.

  • Article du magazine d'actualité
    Reborn : désencrer pour upcycler

    Face à l’obstacle au recyclage constitué par l’encre des films plastiques d’emballage, le groupe Reborn a développé une ligne de désencrage qui vient d’être mise en service sur son site néo-aquitain d’Ogeu-les-Bains. Un investissement de 3 millions d’euros qui va permettre au groupe de recycler chaque année 4 000 tonnes de films polyéthylène et d’en faire une matière secondaire vertueuse et compétitive.

  • Basée dans l’Ain, la start-up Cycl-Add produit des matières plastiques 100 % recyclées à partir de déchets pourtant réputés non recyclables. Une approche particulièrement vertueuse sur le plan environnemental et qui ouvre des perspectives inédites en matière de chimie.

  • Créée en 2017, Sakowin développe une solution permettant de produire, à prix compétitif, de l’hydrogène (H2) à partir du méthane (CH4). Une technologie basée sur la décomposition du CH4 sans oxygène par un plasma basse énergie, et qui n’engendre aucune émission de CO2. Elle permet même de produire, en plus de l’hydrogène, du carbone solide aux multiples applications industrielles. Sa mise sur le marché est prévue pour 2025.

  • Fondée en 2014 dans la région de Saint-Étienne, Lactips est spécialisée dans la production d’un polymère à base de caséines. Elle a récemment mis au point une solution d’enduction sans plastique pour emballages papier : le «Plastic Free Paper», recyclable, compostable et biodégradable.

  • Née en 2011, l’entreprise Green & Safe Distribution a développé des additifs pour carburants particulièrement vertueux. Sans pétrole, ils sont facilement biodégradables et permettent de diminuer de manière substantielle la consommation et les émissions polluantes des moteurs.

  • Grâce à la technologie fermentaire dont elle a initié le développement au début des années 2010, Afyren s’apprête aujourd’hui à ouvrir sa première usine. L’installation permettra de valoriser des coproduits de l’industrie betteravière sous forme d’acides organiques, qui seront produits à hauteur de 16 000 tonnes par an. La première pierre d’une aventure industrielle qu’Afyren espère poursuivre à l’étranger.

  • Lancée en septembre dernier par 1Spatial, 1Water est une solution SIG dédiée à la gestion des réseaux d’eau potable et d’assainissement. S’adressant aux collectivités territoriales, syndicats intercommunaux et autres opérateurs privés, elle offre un éventail d’outils couvrant tout le cycle de l’eau, notamment des fonctionnalités liées à la recherche de fuites.

  • Créée en 2006, Voltalis est le premier opérateur européen de pilotage de la flexibilité électrique et équipe à ce jour près de 100 000 foyers européens. Son directeur général Mathieu Bineau nous explique comment elle fonctionne et revient sur le partenariat conclu cet été avec la communauté d’agglomération Dieppe Maritime.