Nicolas Louis

Journaliste indépendant

  • Depuis 2018, EDF et le LRGP développent une nouvelle famille technologique faisant appel à des procédés membranaires pour traiter les effluents liquides et gazeux de centrales électriques. Objectifs : augmenter l'efficacité énergétique et les performances environnementales de ces traitements. Deux nouveaux procédés vont prochainement être testés sur des centrales.

  • Dans un rapport transmis à l'Élysée, l'institution scientifique française dresse une série de préconisations pour lever les freins liés au développement de l'hydrogène vert. Ce gaz dispose de nombreux atouts et peut jouer un rôle important dans la stratégie énergétique de la France en vue de décarboner son économie, mais sous certaines conditions.

  • Au sein d'un projet de recherche appelé BioMeth, des scientifiques tentent de démontrer l'efficacité d'une technique de biofiltration fonctionnant avec un champignon : le fusarium solani. Ce nouveau procédé pourrait servir à dégrader le méthane dans des stations d'épuration et des sites de traitement des déchets.

  • Selon le dernier baromètre trimestriel publié par Bpifrance Le Lab et Rexecode, les PME et les TPE françaises vont légèrement réduire leurs dépenses d'investissement en 2024. Ce fléchissement ne remet pas en cause la dynamique à venir de ces entreprises, qui sont confrontées à des difficultés qui freinent leur croissance.

  • Michelin, le CNRS et l'Université de Strasbourg viennent de créer un laboratoire commun pour concevoir des matériaux nanofibreux innovants grâce au procédé d'électrospinning. Il permettra notamment de réduire la consommation de matière et les applications visées se situent dans le domaine de la mobilité, du médical, l'environnement et l'énergie.

  • Dans une note, l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) formule plusieurs recommandations pour réduire le nombre de débris spatiaux. En plus de surveiller ces objets et de suspendre les essais de destruction de satellites, elle préconise de trouver des solutions pour gérer leurs fins de vie et de retirer de l'espace les débris les plus dangereux.

  • Pour la seconde fois en dix ans, de vastes zones des océans Atlantique, Pacifique et Indien sont confrontées à un blanchiment massif des récifs coralliens. Ce phénomène s'explique par l'augmentation de la température de l'eau et peut entraîner la mort des coraux. Ceux-ci contribuent à l'alimentation de millions de personnes et servent d'habitat à des espèces marines.

  • Ancien Premier ministre italien, Enrico Letta a remis un rapport aux vingt-sept états membres qui contient plusieurs recommandations pour développer un marché unique dans le secteur énergétique. Il prône une meilleure intégration des marchés européens de l'électricité et propose des solutions pour sécuriser les chaînes d'approvisionnement en énergie.

  • L'utilisation de QR code lors des Jeux olympiques va permettre d'améliorer la gestion des foules aux abords des sites, réduire les files d’attente et minimiser les risques de fraude. Mais ce système nécessite le déclenchement d'une enquête administrative à chaque demande avec la création d'un fichier et soulève la question de la protection des données personnelles.

  • Au total, 56 projets d'investissements étrangers représentant potentiellement 10 000 emplois ont été annoncés au cours de la 7ème édition du sommet Choose France. Cette moisson d'investissements concerne les domaines du numérique, de la décarbonation, de la mobilité et la santé. Passage en revue des principales promesses.

  • Une étude révèle que le changement climatique devrait provoquer une hausse des prix de l'alimentation qui pourrait se chiffrer à plus 3 % par an en moyenne dans le monde d'ici à 2035. Cela s'explique par la sensibilité du secteur agricole aux conditions météorologiques. Ce phénomène aurait un impact sur l'inflation globale des pays.

  • Des scientifiques ont utilisé des impulsions électriques pour transférer l'information magnétique associée au spin des électrons, en un signal lumineux polarisé. Cette nouvelle technique permet notamment d'augmenter fortement la fréquence d’encodage de l’information et pourrait révolutionner les télécommunications optiques à longue distance.

  • Les tourteaux de colza et de tournesol sont des produits riches en protéines obtenus lors de l'extraction de l'huile. Jusqu'à présent, ils sont valorisés sans transformation et sont destinés à l'alimentation des animaux. Le groupe Avril et le LRGP développent des procédés de bioraffinage pour produire de nouvelles matières protéiques destinées notamment à l'alimentation humaine.

  • Une étude a évalué les impacts du Pacte Vert européen dans le secteur agroalimentaire. Sous certaines conditions, des résultats significatifs sont envisagés sur le plan climatique et environnemental, tandis que le secteur de l'élevage risque d'être impacté très négativement. Une incertitude demeure sur la capacité des consommateurs à changer de régime alimentaire.

  • Safran va implanter une nouvelle usine sur la métropole de Rennes dédiée à la production d’aubages de turbines. Ce site industriel bénéficiera des dernières innovations technologiques du groupe et devrait atteindre la neutralité carbone lorsque tous les procédés innovants seront déployés.

  • Après plus de 20 ans de R&D, le CEA a publié les premiers clichés du cerveau humain réalisés grâce à son scanner IRM baptisé Iseult. L'appareil produit des images d'une résolution jusqu'ici inégalée et a nécessité la construction d'un aimant supraconducteur de 132 tonnes, générant un champ magnétique de 11,7 teslas.

  • Dans un contexte de fin annoncée des ventes de voitures thermiques neuves en Europe en 2035, les voitures électriques chinoises ne cessent de grignoter des parts de marché sur le Vieux Continent. La Commission européenne a réagi en lançant une enquête sur une possible concurrence déloyale, tandis que la France a durci ses conditions d’éligibilité au bonus écologique.

  • Alors qu'officiellement le nucléaire fait partie des activités éligibles au financement de la BEI, celle-ci n'accorde plus aucun financement à la construction de nouveaux réacteurs. La nouvelle présidente nommée à la tête de cette institution pourrait changer la donne, mais des pays européens, notamment l'Allemagne, s'opposent toujours à l'atome.

  • Des scientifiques du laboratoire 3SR (Sols, solides, structures, risques) ont étudié le papier afin de mieux comprendre et modéliser les risques de rupture des matériaux quasi-fragiles, à l'image du béton. Leurs travaux pourraient permettre de faire le lien entre l'évolution des forces exercées sur ce type de matériaux et la nature de leur endommagement.

  • Un projet de recherche baptisé EcoHydro vient de débuter pour améliorer les propriétés d'une résine thermoplastique commercialisée par Arkema afin de fabriquer de nouveaux réservoirs de stockage d'hydrogène recyclables. Quatre démonstrateurs vont être développés dont l'un sera destiné à Airbus pour son projet de concevoir son premier avion à hydrogène en 2035.

  • Jeudi 28 mars se tiendra à l'Université Paris-Saclay une table ronde à l'occasion de la publication d'un livre électronique présentant une méthodologie de pilotage de l’innovation par les usages et nommée RID pour Radical Innovation Design. Les deux auteurs de cet e-book présenteront leur méthode de gestion des projets innovants et débattront avec des invités.

  • Avant que ne débute la nouvelle édition de Global Industrie du 25 au 28 mars au parc des expositions de Paris-Nord Villepinte, nous avons rencontré Sébastien Gillet, le directeur de ce salon. À cette occasion, nous revenons avec lui sur les enjeux et les nouveautés de cette sixième mouture.

  • Des scientifiques sont parvenus à synthétiser trois composés à base de nitrure de carbone ayant des propriétés mécaniques, en termes de dureté, exceptionnelles. Même s'il n'existe pas, à l'heure actuelle, de procédés pour les fabriquer à grande échelle, ils pourraient dans le futur remplacer les diamants industriels.

  • Des scientifiques ont développé trois outils de simulation pour évaluer la faisabilité d'un relèvement de la température d'ambiance dans les ateliers de transformation de l'industrie agroalimentaire, tout en s'assurant de la qualité sanitaire des produits. Lors de premiers essais, une réduction de 30 % de la consommation d'énergie a été calculée.

  • Un ressaut hydraulique est un mur liquide qui s'observe lorsqu'un jet d'eau vertical frappe une surface plane. Ce phénomène peut venir perturber ou au contraire favoriser certains procédés industriels de nettoyage et de refroidissement des surfaces, ou d'impression 3D. Des chercheurs ont mis en évidence l'apparition d'une oscillation spontanée de cette paroi liquide circulaire.

  • Des scientifiques ont calculé la quantité de CO2 libérée dans l'atmosphère liée au chalutage en eaux profondes. Cette technique de pêche a pour effet de soulever le carbone enfoui dans les sédiments du plancher océanique. Les émissions sont estimées à 370 millions de tonnes par an, soit plus de deux fois l’empreinte carbone de l'industrie mondiale de la pêche.

  • Alors que le mix énergétique belge est dominé par les combustibles fossiles importés, l'électrification représente un aspect central des efforts de la Belgique en faveur de la transition énergétique. Pour y faire face, la sortie du nucléaire prévue pour 2025 a été repoussée de dix ans en attendant le déploiement massif des énergies solaire et éolienne.

  • Pour réduire les quantités d'herbicides utilisées en agriculture, un ensemble de technologies est aujourd'hui disponible pour traiter de manière ciblée uniquement les mauvaises herbes. Cette stratégie nécessite de cartographier une parcelle, puis l'emploi de techniques d'analyse des images, et enfin l'utilisation d'équipements de pulvérisation spécifiques.

  • Après trois ans de travaux, un projet européen a appliqué les concepts de l'industrie 4.0 dans le secteur de la construction navale afin d'optimiser les coûts de production liés à l'introduction de polymères renforcés de fibres (PRF). Les procédés de fabrication ont été automatisés grâce à l'introduction de technologies digitales innovantes.

  • En 2023, la France a enregistré un nombre important de défaillances d'entreprises lié à la mauvaise conjoncture économique. Celle-ci pourrait porter préjudice aux premiers signaux de réindustrialisation observés dans le pays depuis quelques années. Le gouvernement table sur des dispositifs de soutien publics pour accompagner le développement de l'industrie et sa décarbonation.

  • L'Agence internationale de l'énergie a publié son nouveau rapport sur les énergies renouvelables dans le monde. Le bilan 2023 est positif puisque la croissance des nouvelles installations a été la plus importante des deux dernières décennies. Malgré tout, plusieurs défis devront être surmontés pour respecter l'objectif de la COP 28 de tripler les capacités de production mondiale d'ici à 2030.

  • Le procédé MBJ (Metal Binder Jetting) est une technique de fabrication additive dont l'un des avantages est de permettre la fabrication de pièces en petite et moyenne série. Le Centre des Matériaux de Mines Paris-PSL mène des travaux de recherche pour concevoir des pièces de structure destinées au secteur de l'aéronautique grâce à ce procédé.

  • En Norvège, près de la moitié du mix énergétique repose sur l'électricité, qui provient en majeure partie de ressources hydroélectriques (92 %). Grâce à ses importantes réserves de pétrole et de gaz naturel, ce pays scandinave exporte 87 % de sa production énergétique. Il compte, entre autres, développer ses capacités en énergie renouvelable pour décarboner son économie.

  • L'effet ouzo est un phénomène physico-chimique permettant de fabriquer spontanément des nano-objets. Il est peu utilisé par les industriels, car il n'est efficace qu'avec des niveaux de concentration très faibles en soluté. Des scientifiques du LGC (Laboratoire de génie chimique) révèlent qu'il est possible de l'augmenter d'un facteur 100.

  • L'osmose inverse et la distillation sont les deux principaux procédés utilisés dans le monde pour dessaler l'eau de mer. Ils font l'objet de critiques en raison de leur forte consommation d'énergie. Plusieurs projets sont en cours de développement afin d'améliorer et/ou décarboner ces deux procédés.

  • Une étude publiée dans Nature Geoscience révèle que le carbone stocké par la biomasse forestière mondiale a progressé d'environ 500 millions de tonnes par an entre 2010 et 2019. Les plus grands contributeurs à ce puits de carbone sont les forêts boréales et tempérées, tandis que les forêts tropicales humides ont connu une légère perte de carbone.

  • En Pologne, la consommation primaire d'énergie repose à 85 % sur des énergies fossiles, avec une prépondérance du charbon. Le pays se situe parmi les mauvais élèves de l'Europe en termes de réduction des gaz à effet de serre, mais mise sur les énergies renouvelables et le nucléaire pour décarboner sa consommation d'énergie, ainsi que sur le gaz.

  • Un laboratoire de l'Université de Pau et des Pays de l’Adour développe un modèle dynamique qui permet d'optimiser la valorisation du CO2 présent dans le biogaz afin de produire du méthane. Il sera capable de piloter l'ensemble des paramètres de l'unité de méthanisation, ainsi que toutes les variables de fonctionnement du procédé de méthanation.

  • Grâce à ses centrales géothermiques et hydroélectriques, la quasi-totalité de l'électricité consommée en Islande est issue d'énergies renouvelables. Mais pour écouler sa production bas-carbone, ce pays a dû attirer de nombreuses industries électro-intensives sur son île. Il mise en partie sur l'innovation pour réduire ses émissions de CO2.

  • Un groupe d’experts internationaux met en avant que l'implantation de plus d'arbres dans les paysages agricoles du monde entier pourrait contribuer à augmenter de manière significative le stockage du CO2 atmosphérique. Cette stratégie serait comparable à d'autres solutions naturelles pour le climat, comme le reboisement.

  • Pour décarboner son électricité, l'Espagne profite d'un climat favorable aux énergies solaire et éolienne et investit massivement dans ces dernières. En 2023, la moitié du mix électrique espagnol devrait être d’origine renouvelable. Le pays ambitionne de devenir le premier producteur européen d'hydrogène vert.

  • Les cellules des plantes sont toutes entourées d'une paroi rigide dont l'une des fonctions est de résister à la pression très importante à l'intérieur. Des scientifiques sont parvenus à décrypter la manière dont elles parviennent à grossir, tout en conservant la rigidité de cette paroi. Cette découverte devrait avoir de multiples applications.

  • Depuis le lancement de France 2030, le pôle de compétitivité Nuclear Valley se positionne en soutien de ce plan d'investissement qui vise à favoriser le développement de la filière nucléaire en France. Son action porte sur la labellisation de briques technologiques, le soutien aux entreprises du secteur et l'aide à la formation aux métiers du nucléaire.

  • Le LNE a développé le premier instrument capable de caractériser des impulsions haute tension allant jusqu’à 500 kilovolts, et dont les temps de montées ne sont que de quelques nanosecondes. Pour garantir la traçabilité de la mesure, l'appareil est calibré et étalonné au système international d'unités.

  • La photo-électrolyse de l'eau permet de produire de l'hydrogène décarboné en une seule étape. Des scientifiques français explorent les propriétés physiques des nanofils pour améliorer le rendement énergétique de ce procédé. Ils viennent de publier leurs travaux dans la revue ACS Applied Materials and Interface.

  • Dans une étude parue dans Science, des scientifiques démontrent que les courants d'eau plus chaude venant de l'Atlantique Nord et qui se déplacent vers l'Arctique sont liés au dipôle arctique. Ce terme correspond à un schéma de circulation atmosphérique qui provoque différents sens de circulation des vents et qui agissent sur la fonte de la banquise.

  • Une publication scientifique révèle que les cas de cancer chez les personnes âgées entre 14 ans et 49 ans ont bondi de près de 80 % au cours des trois décennies à l'échelle planétaire. Les pays développés sont les plus touchés et les chercheurs estiment que le régime alimentaire et le mode de vie participeraient à l'augmentation de ces cancers précoces.

  • Les phtalates sont des composés chimiques couramment utilisés comme plastifiants des matières plastiques. L'usage de certains d'entre eux fait l'objet de restrictions à cause de leur toxicité pour l'homme et l'environnement. Le Cetim a publié une étude sur le sujet dans laquelle il dresse, entre autres, les nombreuses solutions existantes pour les substituer.

  • Des chercheurs de l’Institut Curie, de l’Inserm et du CEA ont mis en évidence le rôle d'une enzyme dans la réparation des cassures de l'ADN des cellules cancéreuses. Cette découverte ouvre la voie au développement de nouveaux traitements des cancers du sein et de l’ovaire. Des essais cliniques ont déjà débuté.

  • Basée à Bordeaux, la start-up Seaturns développe un système houlomoteur pour transformer l'énergie produite par les vagues en électricité à un prix compétitif. Elle vient de débuter des essais en mer d'un démonstrateur sur un site de l'Ifremer à l'entrée de la rade de Brest. Rencontre avec le chef de projet de cette entreprise.

  • Des scientifiques développent un procédé qui s'inspire directement du biomimétisme pour fabriquer de l'ammoniac. En laboratoire, ils sont parvenus à dissocier des molécules de diazote grâce à des atomes de silicium, en utilisant très peu d'énergie. Il s'agit de la première étape décisive permettant la synthèse de l'ammoniac.

  • Le Cetim vient d'acquérir une cellule robotisée capable de fabriquer des pièces en thermoplastique grâce au procédé d'enroulement de bandes imprégnées (tapes). Son objectif : optimiser cette machine pour concevoir des réservoirs à hydrogène avec ce composite tout en respectant les contraintes de coût de l'industrie.

  • Dans le cadre d'un programme européen, un nouveau service de cartographie rapide est en cours de test pour détecter la présence excessive d’eau en milieu urbain. Il a été développé par un laboratoire de l'université de Strasbourg et fonctionne grâce à de l'imagerie satellitaire radar couplée à des algorithmes d'intelligence artificielle.

  • Des travaux de recherche menés par l'IFPEN ont permis de mettre en lumière les mécanismes en jeu dans la problématique du colmatage en géothermie, et qui peut conduire, dans le pire des cas, à l'arrêt de l'exploitation d'un site. L'institut préconise à présent de mettre en place des moyens d’action au cas par cas pour y remédier, en fonction de la situation de chaque site.

  • Un projet de recherche a évalué les émissions de particules fines des navires maritimes et des bateaux fluviaux, qui ne font l'objet d'aucune réglementation pour l'instant. Les mesures ont été effectuées au niveau de la zone portuaire du centre-ville de Bordeaux, là où la population est exposée à un risque pour sa santé.

  • Le laboratoire IPREM de l'Université de Pau mène un projet de recherche dont l'objectif est de produire des bioplastiques en circuits courts grâce à des ressources locales. Ils sont fabriqués à partir de résidus de cultures de maïs ainsi que de microorganismes prélevés dans les sédiments d'un port de la côte basque.

  • Neutral-IT a développé un système pour refroidir les serveurs informatiques en les plongeant entièrement dans un bain d'huile. La chaleur récupérée par le liquide permet ensuite de chauffer l'eau chaude sanitaire dans des chaufferies de bâtiments résidentiels. Le cofondateur de cette entreprise nous parle de son innovation.

  • Depuis 2021, la loi Climat-Résilience oblige les collectivités territoriales à réduire l'artificialisation des sols en France. Face aux difficultés des élus à l'appliquer, une nouvelle loi vient d'être publiée pour faciliter sa mise en œuvre et atteindre l'objectif d'une artificialisation nette égale à zéro à l'horizon 2050.

  • Au sein d'un projet nommé Adapto et initié par le Conservatoire du littoral, dix sites pilotes en France ont fait l'objet de nouvelles solutions pour faire face à l'érosion côtière et aux submersions marines. Dans un contexte de changement climatique, elles consistent à s'adapter en redonnant de la mobilité au trait de côte.

  • La start-up bordelaise Gouach a mis au point une batterie au lithium dont les cellules à l'intérieur ne sont ni collées, ni soudées entre elles. Ce nouveau design permet de remplacer facilement les piles défectueuses à l'intérieur et ainsi de réduire l'impact écologique de la batterie. Rencontre avec le fondateur de cette entreprise.

  • La start-up Farwind Energy développe un concept de navire-énergie qui se déplace grâce au vent et produit de l'électricité grâce à des hydrogénérateurs installés sous la coque du bateau. Cette énergie est ensuite stockée à bord, avant d'être valorisée à terre. Entretien avec le directeur technique navire de cette entreprise.

  • Depuis 2017, l'Europe cherche à interdire l'emploi du chrome hexavalent, un composé toxique, utilisé notamment pour augmenter la résistance à l'usure de certaines pièces, principalement en acier. Dans le cadre d'un projet de recherche transfrontalier Franco-belge, plusieurs alternatives répondant aux besoins des industriels de cette région ont été développées.

  • Après une douzaine d'années de travaux de recherche et innovation, l'IFP Energies nouvelles (IFPEN) a créé une nouvelle société dans le but de les valoriser auprès des développeurs et des exploitants de fermes éoliennes. Son offre de service de solutions numériques s'articule autour de quatre axes.

  • Grâce à des données recueillies par des stations GPS à haute précision, des chercheurs de l'IRD ont mis en évidence que les failles commencent à glisser, en moyenne, deux heures avant le déclenchement des grands séismes. Cette découverte encourage le développement d’instruments plus précis et une instrumentation plus dense autour des failles pour anticiper les grandes ruptures sismiques à venir.

  • La start-up Highcast a développé un logiciel qui calcule le coût énergétique de chaque décision prise sur la manière de piloter les systèmes de production dans les usines. Il permet d'agir sur la planification afin de réduire la facture d'électricité ainsi que les émissions de CO2 associées. Rencontre avec les cofondateurs de cette entreprise.

  • Des scientifiques français ont développé une tuyère, servant à propulser les fusées vers le haut, capable de s'adapter à la modification de la pression atmosphérique lors de l'ascension vers l'espace. Ils espèrent tester leur nouveau système, qui permet d'améliorer les performances des tuyères, sur des lanceurs de micro ou nanosatellites d'ici 3 ans.

  • Issue d'un laboratoire de recherche, la start-up Norimat fabrique des matériaux possédant de hautes performances grâce au procédé de frittage SPS (Spark Plasma Sintering). Grâce à sa maîtrise de cette technologie, elle est capable de concevoir des pièces en 3D pour des industriels. Rencontre avec le cofondateur de cette entreprise.

  • Pour faire face aux problématiques de disponibilités de la ressource en eau, la start-up Cactile a développé un système de tuiles modulables équipées de réservoirs extra-plats pour stocker l'eau de pluie. Il est adapté aux toitures en pente ainsi qu'aux façades des bâtiments. Le cofondateur de cette entreprise nous parle de son innovation.

  • Une équipe internationale de recherche regroupant plus de 150 chercheurs est parvenue à quantifier avec précision le déclin des requins sur les récifs coralliens. Résultat : 63 % des cinq principales espèces ont disparu. Les auteurs recommandent la mise en place de zones protégées et d'encadrer la pratique de la pêche.

  • L'EBSD (Electron backscatter diffraction) est une technique d'analyse cristallographique des matériaux métalliques qui a longtemps été difficile à mettre en œuvre. Grâce aux progrès réalisés par les fabricants de caméras, ce procédé est devenu plus accessible et le Cetim a décidé de le mettre à disposition des industriels.

  • Les composites thermoplastiques sont des matériaux cruciaux dans la conception de la future génération d'aéronefs. Par contre, ils sont coûteux et plus compliqués à produire que les thermodurcissables. Une équipe de chercheurs a développé trois nouvelles briques technologiques pour surmonter ces difficultés afin de fabriquer le fuselage arrière des avions.

  • La start-up Save innovations a développé une turbine capable de produire de l'électricité en toute autonomie qu'elle a couplée à un module de capteurs afin de mesurer plusieurs paramètres dans l'eau des canalisations. Elle souhaite ainsi aider les gestionnaires de réseaux à mieux surveiller la qualité de l'eau. Entretien avec le directeur général de l'entreprise.

  • Coordonné par le LNE, un projet européen a eu pour objectif la révision des normes des compteurs à gaz face à l'essor des gaz renouvelables. Sur le réseau gazier français, il apparaît que les compteurs à gaz peuvent être utilisés pour quantifier le biométhane, mais que certains d'entre eux présentent des points de fragilité avec l'hydrogène.

  • Des généticiens d’INRAE ont mis en évidence des mutations chromosomiques sur des taureaux d'insémination, qui ont pour conséquence de dégrader la santé et la fertilité de leurs descendants. Ils recommandent le dépistage précoce des futurs taureaux, pour réduire le coût de ces anomalies génétiques pour la filière bovine.

  • Des scientifiques ont mis en évidence des différences de précocité de la floraison du phytoplancton dans la région du Gulf Stream. Ce décalage est lié à la présence de fronts océaniques qui ont pour effet de faire fleurir plus précocement cette biomasse. Ce phénomène pourrait avoir un impact sur la capacité des océans à fixer le carbone.

  • Créée en 2021, la start-up Bysco transforme une fibre naturellement sécrétée par les moules en matières textiles destinées au secteur du bâtiment et de la mobilité. Ces matières possèdent entre autres des propriétés d'isolation thermique, de confort acoustique et sont ignifuges. Rencontre avec le cofondateur de cette entreprise.

  • Le Cerema a testé un nouveau capteur de covoiturage sur une rocade à l'Est de Lyon. Conçu par la société canadienne Invision AI, il se révèle plus performant que les autres outils précédemment évalués, avec notamment un faible taux de fausses détections. Un point important pour procéder à des contrôles automatiques.

  • La start-up MOÏZ a eu l'idée de rendre autonome en énergie des capteurs connectés grâce à l'effet thermoélectrique. Trois ans après sa création, elle est sur le point d'industrialiser un premier module, destiné notamment à l'industrie lourde. Rencontre avec le cofondateur de cette entreprise.

  • Suite à des analyses de terre réalisées dans près d'une cinquantaine de sites répartis dans toute la France, des scientifiques révèlent que des résidus de pesticides persistent dans les sols, bien au-delà de leur temps de dégradation théorique. Même les forêts, les prairies et les friches sont concernées par cette contamination.

  • Une étude parue dans Science révèle que 53 % des plus grands lacs de la planète ont connu une baisse significative de leur stock d'eau sur la période allant de 1972 à 2020. Les principaux facteurs explicatifs sont le réchauffement climatique, la consommation humaine et la sédimentation.

  • L'IMT Nord Europe a construit un démonstrateur semi-industriel de traitement par calcination flash. Ce procédé permet de fabriquer des matériaux chimiquement actifs, qui sont ensuite utilisés pour améliorer les performances de matrices cimentaires. L'institut teste la valorisation de nouvelles matières, notamment des sédiments de dragage.

  • Fondée en 2015, la start-up Ways a développé un procédé innovant de séchage du bois dans une enceinte saturée en CO2. Il permet de sécher le bois plus rapidement, améliore ses qualités, et est un moyen de stockage du CO2. Rencontre avec le directeur du développement de l'entreprise.

  • Des scientifiques démontrent que le recours à des technologies de modification du rayonnement solaire pour réduire artificiellement la température moyenne globale de l'air ne peut pas être envisagé comme une mesure de courte durée pour lutter contre le réchauffement climatique. Dans la plupart des scénarios du dernier rapport du GIEC, elles devraient être utilisées pendant plus d'un siècle.

  • Un projet de recherche européen a débuté pour concevoir un produit de contraste de nature électromagnétique qui s'injectera dans le sang des patients et devrait permettre d'améliorer la qualité des électroencéphalogrammes. De nouveaux algorithmes pour reconstituer le signal électrique vont également être développés.

  • Face à la course aux matières premières critiques au niveau mondial, la Commission européenne a présenté un nouveau règlement qui vise à garantir l'approvisionnement des États membres. Des objectifs d'extraction, de recyclage et de transformation sont fixés à l'horizon 2030. Le texte devra être approuvé par le Parlement européen et le Conseil de l'Union européenne.

  • Issue de 30 ans de recherche et développement, la start-up Vulkam a développé une technologie pour fabriquer des petites pièces en métaux amorphes. Son procédé permet notamment d'améliorer les propriétés mécaniques de ces pièces et de les utiliser directement en sortie de moule. Entretien avec le cofondateur et président de l'entreprise.

  • Le tritium est un élément radioactif présent dans les centrales nucléaires. Grâce à l'utilisation de faisceaux laser impulsionnels, des scientifiques de l'Université de Rouen Normandie sont parvenus à traiter des matériaux contaminés tout en s'assurant que tous les atomes de cet élément ont été retirés. Ils veulent à présent industrialiser leur procédé.

  • Grâce à des images satellitaires de haute résolution et à de l'intelligence artificielle, des scientifiques sont parvenus à comptabiliser près de 10 milliards d'arbres implantés dans les régions sèches d'Afrique subsaharienne, ainsi que chiffrer la quantité de carbone stockée. Ce stockage se révèle plus faible que la plupart des précédentes estimations.

  • Regroupant dix-sept partenaires, un projet de recherche européen a débuté afin de développer un système intégrant une série de capteurs de nouvelle génération pour analyser la qualité de l'eau in situ. Grâce à la présence de trois capteurs optiques et un capteur électrochimique, il permettra de surveiller avec précision une large gamme de paramètres.

  • Plus d'une centaine d'experts européens se sont regroupés et ont participé à une étude prospective dans laquelle ils ont exploré la faisabilité d'une interdiction de l'usage des pesticides en agriculture dans toute l'Europe à l'horizon 2050. Trois scénarios différents sont exposés pour parvenir à cet objectif.

  • En ville, les embouteillages ont pour effet d'augmenter les consommations de carburant des véhicules et au final les émissions de polluants. L'IFPEN a développé et expérimenté un outil de régulation pour adapter les limitations de vitesse en zones urbaines, en fonction de la densité du trafic afin de réduire la congestion.

  • Fondée en 2017, la start-up Stirweld a développé un nouveau système de soudage par friction malaxage, qui a la particularité de s'installer directement sur un centre d'usinage. Son procédé permet de diviser par dix le coût pour accéder à cette technologie. Rencontre avec le CEO et le cofondateur de l'entreprise.

  • Des scientifiques ont chiffré avec précision les pertes de zones humides (marais, tourbières, prairies humides, lagunes, mangroves…) à l'échelle de la planète depuis 1700. Ils estiment, qu'en moyenne, 21 % de leur surface initiale a été détruite, mais que de fortes disparités sont constatées.

  • Fondée en 2018, Invers a créé une filière locale de production d'insectes à la ferme. Cette entreprise permet à des agriculteurs de valoriser des résidus de céréales et les protéines d'insectes sont utilisées pour fabriquer des aliments pour les animaux. Rencontre avec le cofondateur et président de la société.

  • Alors qu'au minimum 24 heures sont nécessaires pour identifier la bactérie responsable d'une infection grave chez un malade, une équipe de scientifiques franco-suisse ambitionne de réduire ce délai à deux heures grâce à l'utilisation d'une pince optique. Un projet de recherche vient de débuter avec l'objectif de valider ce nouveau concept scientifique, puis développer un prototype.

  • Le glacier Thwaites est l'un des plus gros blocs de glace en Antarctique. Il est particulièrement sensible aux changements climatiques et son effondrement contribuerait significativement à l'élévation du niveau de la mer. Des scientifiques révèlent que sa fonte est moins importante que prévu sous la banquise, mais beaucoup plus élevée dans des fissures et des crevasses.

  • Depuis une quinzaine d'années, une nouvelle génération d'horloges atomiques est en cours de développement et se révèle cent fois plus précise que les horloges fonctionnant au césium 133. À l'horizon 2030, ces horloges optiques pourraient être utilisées pour calculer le Temps atomique international (TAI).

  • La start-up Microlight3D a mis au point une technologie capable d'imprimer des pièces de dimension micronique. Fondée en 2016, elle vend ses machines dans le monde entier à des laboratoires de recherche. Entretien avec Denis Barbier, le cofondateur de l'entreprise.

  • Depuis 2020, un projet Européen nommé FriendSHIP développe plusieurs briques technologiques afin de produire de la chaleur décarbonée à basse et moyenne température. Elle pourra atteindre jusqu'à 300 degrés et sera destinée aux secteurs industriels de la chimie, de la métallurgie, du bois, du plastique et du textile.

  • Depuis 2019, la start-up Greencityzen a installé des milliers de capteurs connectés dans les bouches d'égout de la ville de Marseille. Le but : optimiser le nettoyage du réseau d’eaux pluviales afin de réduire les rejets de déchets dans l'environnement. Entretien avec le cofondateur de cette entreprise.

  • Pour pallier l’intermittence des énergies renouvelables, des scientifiques suggèrent de transformer des sites miniers abandonnés en réservoir de stockage en utilisant le principe de la gravité et en faisant monter et descendre des conteneurs remplis de sable. Ils estiment que cette technologie a un potentiel mondial compris entre de 7 et 70 TWh.

  • Avec l'appui de la Fédération Française de Natation, le TechnoSport d’Aix-Marseille Université développe trois nouveaux outils de mesure de la performance des nageurs. Ils seront utilisés, entre autres, durant les entraînements de l'équipe de France de natation dans le cadre de la préparation aux JO 2024.

  • Issue d'un laboratoire du CNRS, la start-up FunCell a mis au point un additif capable de rendre le papier jusqu'à deux fois plus performant. Il peut aussi servir à réduire la quantité de fibres utilisées pour fabriquer des papiers. Explications avec deux des quatre cofondateurs de l'entreprise.

  • À partir de prélèvements réalisés en mer Méditerranée, des chercheurs révèlent que la quantité de microplastiques qui s'accumule dans les fonds marins augmente au même rythme que la production mondiale de plastique. Ils ont également constaté qu'une fois séquestrées dans les sédiments, les particules ne se dégradent pas.

  • Dérivé azoté de l’hydrogène, l'ammoniac est un vecteur énergétique candidat pour la production d'électricité verte. Des expérimentations sont actuellement en cours pour alimenter des piles à combustible avec ce composé chimique. Pour qu'il devienne une source d'énergie durable, la production d'ammoniac renouvelable devra être augmentée.

  • Issue du CEA Saclay, la start-up Posithôt a développé un générateur capable de produire des positons sans utiliser aucune source radioactive. Il permet de réaliser des analyses de défauts dans des matériaux avec une précision qui se situe au niveau atomique. Entretien avec son fondateur.

  • Une équipe internationale de chercheurs a identifié deux facteurs expliquant la hausse spectaculaire de la concentration de méthane dans l'atmosphère en 2020. Le premier est lié à la baisse des radicaux hydroxyles (OH) dans l’atmosphère, et le second aux plus fortes émissions de méthane provenant des zones humides.

  • Seulement 1 % des sédiments dragués dans l'Union européenne font l'objet d'une valorisation. Un projet de recherche nommé Suricates développe depuis 2017 des procédés et des techniques innovantes pour qu'ils servent, entre autres, à construire des systèmes de protection résilients contre les inondations et l’érosion.

  • La start-up BeFC a développé une biopile enzymatique légère et flexible, et constituée d'un assemblage de couches de papiers. Totalement biodégradable, elle permet d'alimenter en électricité des dispositifs électroniques jetables de faible puissance. Rencontre avec la manager produit de l'entreprise.

  • Avec l'aide du CEA-List, la start-up aiHerd a développé un outil de surveillance des vaches laitières basé sur de la vidéo et du traitement de l'image utilisant des algorithmes d'intelligence artificielle. Quentin Garnier, le fondateur de cette entreprise, nous explique son fonctionnement.

  • Afin de mieux valoriser les gravats collectés par les déchetteries, un projet vise à concevoir un matériau alternatif à partir de ceux-ci dans le but d'aménager des plateformes d’activité économique. Il devrait notamment servir de couche de remblais en vue de construire des bâtiments et des parkings attenants.

  • La start-up DEESS a remporté le concours d’innovation Octo’pousse organisé par l’Ifremer. En partenariat avec cet Institut, elle va développer une nouvelle technologie pour réaliser des cartes du relief des fonds marins et procéder à l'inventaire de la biodiversité.

  • Dans une démarche d'éco-innovation, le CEA-Liten et l'INES développent plusieurs technologies pour réduire l'empreinte écologique des panneaux photovoltaïques. La première repose sur l'utilisation de verres recyclés et de fibres végétale, la deuxième sur un nouveau procédé d'assemblage, et la troisième est en cours d'élaboration.

  • S'inspirant des principes du biomimétisme, la start-up Acwa robotics développe un robot capable de se déplacer de manière autonome dans des réseaux d'eau potable encore en exploitation, dans le but d'y collecter un grand nombre d'informations. Rencontre avec le directeur technique et le fondateur de cette entreprise.

  • Alors que les batteries commerciales sont considérées comme de véritables boîtes noires, des scientifiques ont utilisé des fibres optiques en verre de chalcogénure pour observer les réactions chimiques à l'intérieur. Cette technologie pourrait permettre d'améliorer les performances et la conception des futures batteries.

  • Alors que le bois mort constitue un stock de carbone, des chercheurs révèlent que les termites conservent une capacité à dégrader cette biomasse dans les zones chaudes et arides. Étant donné que ces surfaces vont s'étendre avec le réchauffement climatique, ces insectes pourraient influencer le cycle global du carbone.

  • S'inspirant des propriétés des matériaux intelligents, des chercheurs de l'INSA de Lyon ont développé une technique pour réparer, à l'aide d'un stimulus, une gamme de matériaux produits à grande échelle : les élastomères thermoplastiques. Ce procédé pourrait également servir au lissage de pièces imprimées en 3D.

  • La start-up Morphosense développe des solutions innovantes pour surveiller le comportement des ponts, des barrages, des stations pétrolières, des éoliennes... Grâce à un réseau de capteurs associé à des jumeaux numériques, elle est capable d'identifier précisément l'origine d'une défaillance. Entretien avec les deux fondateurs et associés de l'entreprise.

  • La géothermie de surface consiste à récupérer la chaleur interne de la terre à une faible profondeur. Elle possède de nombreux atouts pour le chauffage ou le rafraîchissement des habitats, mais est peu valorisée en France. Le Haut-commissariat au plan propose une feuille de route en quatre volets pour faire décoller cette technologie.

  • Lors des opérations d’ablation de tumeurs cancéreuses, les chirurgiens sont confrontés à des difficultés pour bien visualiser toute la partie tumorale à extraire. La start-up Beams développe un outil capable de détecter et localiser précisément et en temps réel les résidus tumoraux à retirer. Rencontre avec la directrice générale de l'entreprise.

  • Initié en 2018 en Occitanie, le projet Ecotrain a pour ambition de développer de nouvelles navettes légères et autonomes pour redynamiser les « petites lignes » ferroviaires. Plusieurs innovations technologiques sont utilisées pour faire fonctionner ces voies ferrées à moindre coût.

  • La start-up Semaxone a développé une technologie pour suivre l’état physiologique et cognitif de personnes travaillant dans des environnements fortement contraints. Elle est notamment adaptée aux pilotes d'avion pour mesurer leur capacité à mobiliser correctement leurs ressources, en cas d'incident survenu sur leur appareil. Rencontre avec le fondateur de cette entreprise.

  • Face aux nombreux projets de reboisement des terres arides dans le but de séquestrer du CO2, des chercheurs israéliens ont étudié leurs impacts sur le réchauffement climatique, en tenant compte de la réduction du pouvoir réfléchissant du rayonnement solaire qu'ils peuvent entraîner. L'étude démontre que ces projets peuvent produire des effets imprévus sur le climat.

  • Des chercheurs de l’IPGP (Institut de physique du globe de Paris) ont mis en évidence, pour la première fois, la formation à haute pression et le piégeage de carbone organique et solide dans la lithosphère. Cette découverte lève le voile sur un réservoir majeur de ce composé dans les profondeurs de la terre.

  • Des chercheurs de l'Inrae ont élaboré un écoaliment destiné à l'aquaculture, à l'aide d'une formulation multiobjectif visant un compromis entre son moindre coût et son moindre impact environnemental. Testé sur des truites d'élevage, de bonnes performances en termes de croissance ont été observées.

  • Grâce aux données issues de Météo-France sur le changement climatique, l'Insee a réalisé une étude afin de déterminer les conséquences des anomalies de chaleur en été sur la population française au cours des trente prochaines années. L'étude s’intéresse particulièrement aux personnes les plus fragiles et les plus exposées.

  • La start-up Be Energy a développé une technologie pour régénérer les batteries au plomb grâce à des pulses électriques de forte intensité. L'entreprise a débuté un projet de recherche pour adapter ce procédé aux batteries installées dans les véhicules hybrides et électriques. Rencontre avec Ahmad Al Mohamad, le responsable du département R&D de la société.

  • De nombreux polluants, présents à la surface des routes, peuvent potentiellement être transportés par ruissellement dans des cours d'eau. Grâce à une nouvelle méthode, le Cerema a réussi à mettre en évidence, à l'aide d'un indice biologique, l'impact des polluants des eaux pluviales d'une portion d'autoroute sur un ruisseau situé dans l'Est de la France.

  • La start-up Energo développe un nouveau catalyseur de méthanation capable de transformer du CO2 en méthane. L'entreprise vient de tester avec succès un démonstrateur semi-industriel qui a permis l'injection de méthane de synthèse dans le réseau de distribution de gaz. Entretien avec Vincent Piepiora, son fondateur.

  • Le Sénat vient de publier un rapport d'information relatif à la prévention et à la lutte contre l'intensification et l'extension du risque incendie, notamment pour faire face à l'émergence de feux hors normes. Regroupées en 8 axes, 70 recommandations sont formulées dans le document pour faire face à ce défi.

  • Des chercheurs de l'institut FEMTO-ST ont développé un robot capable de manipuler des objets micrométriques à une vitesse de 720 opérations complexes par minute. Cette performance est liée à sa miniaturisation et sa légèreté. Il servira à assembler des systèmes micro-électro-mécaniques et optiques.

  • Selon le même principe que les stations de lavage automobile, une entreprise suédoise a mis au point une machine qui nettoie la carène des bateaux à l'aide de brosses en mouvements. Elle permet de retirer le fouling sur la coque et se révèle écologique, car elle évite l'application de peintures antifouling, nocives pour l'environnement.

  • Des scientifiques de l'université de Bourgogne ont développé un test rapide et peu coûteux pour déterminer la stabilité oxydative des vins blancs. Des centaines d'entre eux ont été analysés afin de créer un référentiel de résultat. Ainsi, des paramètres influençant la tenue des vins blancs dans le temps ont été identifiés.

  • Face à la qualité de l'air dégradée et aux risques pour la santé, un ensemble d'outils de mesure ainsi que des règlementations sont imposés à chaque Etat de l'Union Européenne. En France, les dispositifs de surveillance des polluants présents dans l'air sont en constante évolution, et les capteurs déployés sur le territoire intègrent de nouvelles données.

  • Afin d'améliorer les cartographies de polluants dans l'air à l'échelle d'un territoire, les outils de modélisation évoluent et commencent à intégrer les mesures de nouveaux capteurs déployés sur le terrain ainsi que des données satellitaires. L'amélioration des connaissances sur la chimie de l'atmosphère aide aussi à perfectionner ces modèles.

  • En plus des polluants réglementés établis par l'Europe, la France a défini une liste de polluants d'intérêt national à mesurer dans l'air, à laquelle s'ajoute une liste de polluants dits prioritaires que l'ANSES recommande de surveiller. Peu de méthodes normalisées existent pour les quantifier et une diversité d'outils et de méthodes est utilisée pour les qualifier.

  • L'Europe impose à chaque pays membre de surveiller certains polluants gazeux réglementés dans l'air. Les principes de mesure des instruments utilisés doivent être conformes à des normes et nécessitent la mise en place d'une chaîne de traçabilité métrologique. Face à l'arrivée de nouveaux capteurs, de nouvelles spécifications techniques apparaissent et une certification est proposée.

  • Face à la pollution de l’air et ses effets significatifs sur la santé et les écosystèmes, la France a mis en place un dispositif, comprenant notamment des stations de mesure, pour les surveiller. Ce dispositif ne cesse d'évoluer au gré de nouvelles réglementations et de la nécessité d'améliorer la qualité de l'air, ainsi que face à l'arrivée de nouveaux équipements et aux avancées de la science.

  • L'Ifremer a développé une nouvelle technique pour estimer l'abondance des poissons en identifiant lesquels sont apparentés grâce à des tests génétiques. Le Conseil International pour l'Exploration de la Mer (CIEM) va utiliser les résultats obtenus par cette méthode pour l'estimation des ressources marines.

  • La start-up Sintermat a industrialisé un procédé appelé le frittage flash qui permet de concevoir des matériaux augmentés à partir de poudres métalliques, composites et naturelles. L'entreprise vient de boucler une deuxième levée de fonds afin d'accélérer sa croissance. Rencontre avec Foad Naimi, son fondateur.

  • Un projet franco-belge s'est intéressé à la culture de matières premières végétales sur des sites marginaux (friches industrielles...). Un outil d'aide à la décision a été développé pour savoir quelles plantes implanter en fonction des caractéristiques des sites et dix chaînes de valeurs de valorisation de la biomasse ont été identifiées dans la région.

  • En Occitanie, dans le cadre d'un projet nommé ViSéGéo, un modèle algorithmique de prédiction du retrait-gonflement des sols argileux couplé à un système d'alerte en direction des populations est en cours de développement. Son objectif : limiter les dommages créés par ce phénomène, en particulier sur les maisons individuelles.

  • La start-up Lyophitech a mis au point un lyophilisateur dynamique capable de lyophiliser des produits entre 4 à 5 fois plus vite que les lyophilisateurs statiques conventionnels. Ce nouveau procédé permet aussi de réduire la consommation d'énergie de la lyophilisation. Rencontre avec Jean Delaveau, le fondateur de cette entreprise.

  • Le CEA et GRDF viennent d'annoncer le lancement de la deuxième phase d'un projet baptisé Gazhyvert 2 dont l'objectif est de développer un démonstrateur industriel du procédé de gazéification hydrothermale. À terme, ils souhaitent faire émerger une filière de production de biométhane à partir de boues de stations d'épuration.

  • La majeure partie du soja consommé en Europe est importée, principalement d’Amérique du Sud, où cette culture est liée à des problèmes de déforestation. Grâce au développement d'un modèle algorithmique, des chercheurs se sont intéressés à la capacité du continent européen à devenir autosuffisant en soja, compte tenu du climat actuel et futur.

  • Les grands fonds marins suscitent un intérêt croissant de la part de nombreux pays, certains d'entre eux se positionnant déjà pour leur exploitation. Une étude de la Fondation de la Mer préconise de privilégier l'exploration de ces zones avant d'envisager leur exploitation minière et formule plusieurs recommandations à l'attention de la France.

  • Alors que les avions se déplacent au sol grâce à leurs moteurs à réaction, l'installation d'un moteur électrique dans les trains d'atterrissage pourrait leur permettre de réaliser des économies en carburant. Un programme de recherche européen vient de mettre au point un des équipements nécessaires à un tel dispositif, qui inclut notamment des batteries.

  • Issue de travaux de deux laboratoires de recherche, la start-up Cilkoa développe un procédé consistant à déposer une couche nanométrique de céramique sur une feuille de cellulose. Le nouveau matériau obtenu possède des propriétés barrières similaires à celles des plastiques, tout en étant totalement biodégradable et recyclable. Rencontre avec les cofondateurs de l'entreprise.

  • Plusieurs entreprises des filières aéronautique, navale et terrestre ainsi que des instituts de recherche se sont regroupées pour lancer un programme de recherche sur le stockage embarqué de l’hydrogène liquide. Son objectif est d’optimiser les performances thermiques de ces réservoirs, tout en conservant l’espace nécessaire pour le transport de passagers ou de marchandises.

  • Particulièrement nocif pour l'environnement, l’hexafluorure de soufre (SF6) possède un potentiel de réchauffement climatique 23 900 fois plus élevé que le CO2. À partir de ce gaz synthétique, des chercheurs ont réussi à le transformer en un réactif puis à générer des composés à haute valeur ajoutée.

  • Suite à la perte de l'usage de sa jambe gauche (en dessous du genou), Guillaume Baniel, ingénieur de formation, développe sa propre prothèse active. Il souhaite reproduire la marche et ainsi compenser pleinement le handicap des personnes amputées. Rencontre avec le cofondateur de la start-up Revival Bionics.

  • Des scientifiques ont développé un algorithme d'IA capable d'estimer en temps réel la magnitude des grands séismes à partir des signaux gravitationnels enregistrés par les sismomètres. Ce nouvel outil numérique pourrait permettre, à terme, la mise en place de systèmes d’alerte des tsunamis plus fiables et plus rapides.

  • Des scientifiques sont parvenus à fabriquer une nouvelle famille de matériaux possédant des capacités très prometteuses pour le stockage de gaz inflammables. Appartenant à la famille des MOF (Metal–Organic Frameworks), l'un d'entre eux est capable de stocker et relarguer 90 fois plus d’acétylène que les matériaux poreux actuellement utilisés.

  • Dans un contexte d’intérêt croissant de la filière photovoltaïque pour les terrains agricoles, l'Ademe vient de publier plusieurs rapports sur l'agrivoltaïsme. À partir d'un travail bibliographique et d'enquêtes menées chez des agriculteurs, un outil d’analyse et d’identification des projets les plus vertueux a été élaboré.

  • Des scientifiques viennent de mettre à jour le processus fournissant l’énergie nécessaire au mécanisme conduisant à accroître la concentration intracellulaire en CO2 chez les microalgues. Ce dernier permet d'améliorer la fixation du CO2 atmosphérique et donc d'optimiser la photosynthèse.

  • À Grenoble, la start-up MagREEsource va inaugurer en septembre un pilote industriel capable de recycler les aimants usagés à base de terres rares et en fabriquer de nouveaux. Son ambition est de participer à la sécurisation de l'approvisionnement en métaux critiques en Europe et relocaliser la fabrication d'aimants en France.

  • La start-up 3D-Tex a ouvert une usine entièrement automatisée pour fabriquer des pièces de prêt-à-porter à l'aide d'un outil de modélisation virtuelle et l'utilisation d'une technique de fabrication sans couture. Son objectif : être compétitif tout en minimisant son impact environnemental. Entretien avec Basile Ricquier, le cofondateur de l'entreprise.

  • Alors que les émissions de CO2 rejetées dans le monde entraîneraient une acidification de l'eau de mer, un projet de recherche européen a débuté afin d'améliorer une technique pour mesurer le pHT (pH Total) dans les océans. Son objectif est également d'étendre la mesure aux eaux côtières, profondes et continentales.

  • Alors qu'historiquement, on distingue trois grands types de gaz naturel, des scientifiques ont découvert une quatrième source de production. Appelé radiolytique, ce gaz est produit grâce à l'interaction entre la matière organique et les radioéléments présents dans les réservoirs non conventionnels.

  • À partir de plantes prélevées dans le désert d'Atacama, des scientifiques ont utilisé une nouvelle technique pour mettre en évidence leurs mécanismes pour s'adapter à des conditions extrêmes. Appelée la métabolomique prédictive, elle consiste à étudier la composition chimique des plantes et à utiliser l'intelligence artificielle.

  • Après avoir développé un outil de modélisation capable de cartographier les émissions polluantes des véhicules en fonction de l'infrastructure routière, l'IFPEN en partenariat avec l'Ademe, l'a déployé sur la métropole de Lyon. Bilan : il est possible de quantifier précisément la pollution sur chaque brin routier.

  • Reprenant une idée dont l'origine remonte aux années 1950, un projet de recherche va démarrer pour tenter de développer un cycle thermodynamique utilisant un fluide de travail non pas inerte, mais réactif. Le but : produire de l'énergie chimique en plus de l'énergie thermique et améliorer le rendement du système.

  • En Martinique et en Guadeloupe, la pollution des sols par la chlordécone, un insecticide utilisé dans les bananeraies, a pour effet de contaminer les plantes. Les techniques pour dépolluer ces sols se révèlent difficiles à mettre en oeuvre. Une méthode alternative pourrait consister à piéger la molécule grâce à de la matière organique.

  • Depuis 2016, la start-up Skipper NDT développe une technologie pour cartographier les canalisations enterrées transportant le pétrole, le gaz et l'eau, à l'aide d'un drone muni de capteurs de signaux magnétiques. Le procédé est actuellement rentré dans une phase commerciale. Entretien avec Maher Kassir, le cofondateur de l'entreprise.

  • Pour éviter la corrosion des bétons armés en mer, l'une des solutions consiste à leur injecter un courant électrique continu. Des scientifiques ont développé un procédé pour produire cette énergie de manière écologique et renouvelable grâce aux micro-organismes présents dans les sédiments marins.

  • La station marine d’Arcachon a développé une technologie de valvométrie qui permet d'évaluer la qualité des eaux en mesurant le comportement et le bien-être de bivalves. Une start-up est sur le point d'être créée pour commercialiser le procédé. Rencontre avec son futur CEO, Jean-Charles Massabuau.

  • Le laboratoire CP2M a développé un réacteur constitué d'une colonne d'eau à l'intérieur de laquelle sont placées deux mousses élastomères soumises à des cycles de compression et détente. Utilisé notamment pour transformer le CO2, il permet une intensification du transfert gaz-liquide, tout en consommant peu d'énergie.

  • La start-up La tannerie végétale est parvenue à reconstituer la structure moléculaire du cuir à l'aide de protéines végétales et de tannins végétaux. Elle compte participer à la transformation de l’industrie du cuir avec sa matière 100% végétale, recyclable et éco-conçue. Entretien avec Fanny Deleage, sa cofondatrice.

  • Avec le projet HyMEET, le Cetim (Centre technique des industries mécaniques) a pour objectif d'accompagner la filière mécanicienne française à la maîtrise technologique des changements qu’impose l’utilisation de l’hydrogène. Un nouveau centre d’ingénierie et d’essais sera construit dans les Pays de la Loire.

  • La start-up ROSI Solar va construire sa première usine de recyclage de panneaux photovoltaïques usagés en Isère. À l'aide de deux procédés innovants, son principal enjeu sera d'extraire les métaux à forte valeur présents à l'intérieur, comme le silicium, le cuivre et l'argent.

  • Afin de mieux comprendre et prévoir le rôle des océans sur le climat, le programme Argo rentre dans une nouvelle phase avec le développement et le déploiement de nouveaux flotteurs-profileurs autonomes. La France va continuer à participer activement à ce programme à travers trois projets.

  • Des chercheurs ont développé un outil de modélisation de type apprentissage automatique pour détecter les populations les plus susceptibles d'être touchées par la faim. Il repose sur l'utilisation de données publiques facilement accessibles et a été testé au Burkina Faso.

  • Face à l'interdiction d'importation des bourdons sur l'île de la Réunion, les producteurs doivent féconder manuellement les tomates qu'ils cultivent sous serres. Des chercheurs ont développé une nouvelle méthode de pollinisation à l'aide d'une abeille sauvage, appelée xylocopa fenestrata.

  • L'INRAE va tester un démonstrateur agrivoltaïque associant le pâturage de bovins dans une parcelle où seront installées plusieurs rangées de panneaux solaires bifaciaux verticaux. Cette expérimentation, réalisée en partenariat avec ENGIE Green, doit débuter au printemps.

  • La start-up Spygen a développé une technologie pour identifier les espèces présentes dans l'eau à partir des traces d'ADN qu'elles laissent dans l’environnement. Vincent Prié, directeur de projets de l'entreprise, nous parle de cette méthode d'inventaire de la biodiversité.

  • La start-up Spark Cleantech développe une technologie particulière de pyrolyse du méthane pour produire de l'hydrogène sans émission de CO2. Grâce à un contrôle fin de la température, le procédé est peu énergivore. Entretien avec Erwan Pannier, le cofondateur de l'entreprise.

  • Depuis 2007, un règlement européen impose à l'industrie du textile de restreindre progressivement l'usage de substances jugées dangereuses pour la santé humaine et l'environnement. Les industriels parviennent avec plus ou moins de facilité à les remplacer.

  • HDF (Hydrogène de France) et Teréga ont débuté des tests pour stocker de l'hydrogène dans une cavité saline située dans les Pyrénées-Atlantiques, en partenariat avec le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières). Leur ambition est d’initier le déploiement d’une nouvelle filière de stockage massif d'hydrogène.

  • Le Cerema (Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement) teste un matériau breveté par l'entreprise Colas pour éviter la remontée des fissures de sécheresse. Cette expérimentation s'inscrit dans un projet de recherche plus global appelé Observatoire des Routes Sinistrées par la Sécheresse (ORSS).

  • Une nouvelle méthode de surveillance de la qualité des eaux des lacs et des rivières a été développée par des chercheurs, notamment ceux de l'IRD (Institut de Recherche pour le Développement). Elle s'appuie sur deux satellites qui scannent le spectre visible et infrarouge de la surface terrestre.

  • TotalEnergies et un laboratoire de recherche viennent de tester et valider un nouveau système de quantification en temps réel des émissions de CO2 et de méthane. Le capteur est si léger qu'il s'installe sur un drone afin de mieux mesurer les panaches d'émissions.

  • La start-up Leviathan Dynamics développe des systèmes de production de froid fonctionnant avec des réfrigérants à base d'eau. Contrairement aux procédés à base de gaz fluorés, ils n'ont pas d'impact sur l'environnement. Entretien avec Karino Kang, le cofondateur de l'entreprise.

  • Après une phase de test, Rennes Métropole va déployer un outil de régulation intelligent sur ses stations d'épuration afin de les piloter en temps réel, sans intervention humaine. À terme, il devrait permettre de réduire la consommation électrique d'environ 10%, soit l'équivalent de 2 millions de kWh.

  • Dans le cadre du Programme d'investissement d'avenir (PIA), la France a lancé un appel d'offres pour débuter l'expérimentation de technologies ERS (Electric Road System). Trois familles technologiques sont en cours de développement, chacune avec des avantages et des inconvénients.

  • La start-up Ananké a décidé de développer la technologie du moteur Ericsson pour récupérer les pertes thermiques sur des sites industriels. Ce procédé permet, entre autres, de produire de l'air comprimé ou de l'électricité. Entretien avec Thibaut Cartigny, directeur et cofondateur de l'entreprise.

  • La coopération maritime mène un projet afin d'aider les marins-pêcheurs à adopter une conduite plus économe de leur navire. Pour cela, elle propose d'équiper les bateaux d'un économètre qui analyse la consommation de gazole et propose différents scénarios de navigation.

  • Grâce aux matériaux multifonctionnels, il va être possible à l'avenir de stocker l'électricité dans la structure même des voitures, notamment la carrosserie. Cette prouesse technologique permettra d'alléger les véhicules et donc augmenter leur autonomie.

  • Les matériaux d’origine végétale sont très variés et possèdent des qualités bien spécifiques. Leur utilisation est actuellement en fort développement dans le secteur du bâtiment. Rencontre avec Blaise Dupré, directeur du Centre de recherche sur l'isolation biosourcé chez Isonat.

  • La recherche sur de nouveaux matériaux de construction se concentre beaucoup sur de nouvelles approches dans la formulation des bétons. Ceux-ci restent des matériaux modernes et innovants, comme le décrit Jean-Michel Mechling, enseignant-chercheur à l'Institut Jean Lamour.

  • Après 30 ans de recherches, un nouvel outil vient d'être mis en ligne afin d'évaluer les variations de la capacité des forêts à séquestrer le CO2 présent dans l’atmosphère. Il permet de suivre ce phénomène de manière fiable et indépendante dans chaque pays du monde.

  • La plateforme chimique Les-Roches-Roussillon fabrique des oléfines à partir du méthanol, lui-même issu du gaz naturel. Un projet de recherche vise à décarboner la synthèse de ces composés à partir du CO2 issu des fumées émises par ce site industriel et d'hydrogène produit grâce à un électrolyseur à haute température.

  • En rade de Brest, l'Ifremer va tester une digue à énergie positive qui capte l'énergie mécanique de la houle pour la transformer en électricité. Comparé à d'autres systèmes, ce nouveau concept semble plus robuste pour faire face notamment aux tempêtes.

  • Un projet de recherche vient de démarrer pour évaluer les conséquences de l'ajout de biocarburants dans les carburants conventionnels vis-à-vis de la stabilité à l'oxydation. Il aura aussi pour objectif d'étudier les nouveaux polluants émis lors de la combustion de ces mélanges.

  • Une équipe de 35 scientifiques internationaux a étudié les variations climatiques lentes observées dans le Pacifique tropical d'une décennie à l'autre. Cette région du monde joue un rôle clé dans le système climatique de la planète et a tendance à se réchauffer depuis 1900.

  • Une mission d'information sénatoriale a rendu public un rapport sur le thème de la méthanisation. Le document encourage le développement de la méthanisation en France afin d'accélérer la transition énergétique, mais pointe du doigt la nécessité de mieux encadrer ces installations.

  • La start-up Bulane a développé une gamme d'électrolyseurs pour produire une flamme à très haute température, sans dégagement de CO2, à destination de l'industrie. Nicolas Jerez, le président et fondateur de l'entreprise, nous parle de sa technologie et de ses applications.

  • L'hydrogène sous haute pression ou liquide sont les deux principales méthodes de stockage de ce gaz. Une autre technique, nommée LOHC (Liquid organic hydrogen carrier), connaît un regain d'intérêt et consiste à l'héberger au milieu de molécules de liquides organiques porteurs d’hydrogène.

  • Des enseignants-chercheurs de l’université de Strasbourg ont développé un procédé capable de fixer des ions métalliques dans les eaux usées, puis de les récupérer pour les transformer en métaux. Cette technologie vient de rentrer dans un programme de prématuration du CNRS.

  • À proximité de Pau, une unité de méthanisation couplée à une seconde de méthanation vont être construites pour valoriser les boues d'une station d'épuration. Objectif : produire dix types d'énergie et ressources locales issues des eaux usées et en synergie avec des infrastructures environnantes.

  • Les sages de la rue Cambon ont publié un rapport sur les réseaux de chaleur urbains. Ils considèrent que ce mode de chauffage, produit à partir d'énergie renouvelable, peut contribuer de manière efficace à la transition énergétique, mais qu'il est insuffisamment exploité.

  • Face à la nécessité de réduire leur impact sur l'environnement, de nombreuses entreprises recherchent des experts de la performance énergétique. Sérine Nefzi, ingénieure en efficacité énergétique à l'université de Nantes, nous parle de son métier.

  • Martine Assar est en charge d'un observatoire des métiers et des compétences de l'ingénieur à l'Institut Mines-Télécom. Elle nous parle de son travail de veille et de prospective afin de mieux envisager les différentes évolutions à venir de cette profession.

  • Les scientifiques en charge de comprendre l'origine des séismes apparus depuis mai 2018 à Mayotte ont découvert, un an plus tard, une éruption sous-marine hors norme à 50 km des côtes de l'île. Ils viennent de publier les résultats de leur découverte dans la revue Nature Geoscience.

  • L'Institut de recherche en informatique de Toulouse a développé un nouveau modèle de maintenance préventive pour aider Enedis à limiter le nombre d'incidents sur ses lignes électriques. Il s'appuie sur l'intelligence artificielle, notamment des réseaux de neurones.

  • Un matériau composite vient d'être mis sur le marché pour remplacer les traditionnels « rebars ». Contrairement à l'acier, il n'est pas sensible à la corrosion, mais a un mode d'usage quasi similaire avec la possibilité de le cintrer ou le souder pour l'adapter aux géométries de renforcement des bétons.

  • L'étoile de mer est une espèce invasive qui peut provoquer des pertes de production importantes pour les mytiliculteurs. Une équipe de recherche en Bretagne a étudié la faisabilité de les sécher puis de les valoriser en les introduisant dans un méthaniseur.

  • Un laboratoire américain a réussi à atteindre une production de plus de 1,3 mégajoule grâce à la fusion nucléaire par confinement inertiel. Ce résultat est une preuve de concept de la capacité de cette technique à atteindre l'ignition, c'est-à-dire le seuil où cette énergie devient illimitée.

  • Après avoir finalisé avec succès une phase de tests, le consortium Bionext annonce la mise sur le marché de la technologie BioTfuel en début 2022. Elle permettra la fabrication de biokérosène et biodiesels avancés dits de deuxième génération à partir de la biomasse lignocellulosique.

  • Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) vient de faire paraître son sixième rapport d'évaluation sur le climat. Entretien avec François Dulac, chercheur au CEA au sein du Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement.

  • Orano s'est associé à des partenaires pour tester un nouveau procédé de recyclage des métaux contenus dans les batteries lithium-ion et dans le but d'en fabriquer des nouvelles. Le consortium d'industriels souhaite assurer l’indépendance de la filière française vis-à-vis des producteurs de métaux critiques.

  • La technologie DMX, mise au point par l'IFPEN, fait l'objet d'un démonstrateur pour capter le CO2 sur un site sidérurgique d'ArcelorMittal. Une étude vient de démarrer en vue d'étendre l'application de ce procédé à de nouveaux types d’émetteurs industriels.

  • La fibre de carbone est un matériau onéreux, ce qui le rend difficile d'emploi pour fabriquer des objets en masse. Un projet de recherche baptisé Force développe une fibre de carbone à base de cellulose, et dont le coût de production se situerait autour de 8 euros le kg.

  • Depuis 2016, le projet Keraal vise à développer un robot nommé Poppy, capable d'assister les patients durant leurs exercices pour qu'ils recouvrent leurs fonctionnalités musculaires et neuronales. Aujourd'hui, ce travail de recherche se poursuit ; l'un des objectifs est de personnaliser les séances de rééducation.

  • Un projet de recherche baptisé River vise à éliminer les émissions d'oxydes d'azote et de particules fines à la sortie des moteurs diesel des bateaux fluviaux. Une partie des rejets de CO2 est recyclée dans le moteur et l'autre stockée en vue d'être valorisée.

  • Des chercheurs ont analysé quelle est la probabilité d'obtenir de meilleurs rendements sur des cultures avec l'agriculture de conservation comparée à celle dite conventionnelle. Cette pratique agronomique résisterait mieux au réchauffement climatique à l'horizon 2050, surtout dans le cas du maïs et dans les zones sèches.

  • L'Université Bretagne Sud va concevoir un prototype d'électrolyseur à bas coût afin de le rendre accessible aux particuliers. Ces derniers pourront ainsi produire leur propre hydrogène chez eux et stocker le surplus d'énergie, issu par exemple de panneaux solaires en été.

  • Des chercheurs belges et français développent de nouvelles méthodes pour synthétiser des matériaux polymères biosourcés issus de la biomasse algale. Leur objectif est de fabriquer des bioplastiques à hautes performances et compétitifs.

  • La start-up UV Boosting a mis au point un procédé pour activer la résistance des plantes face à l'arrivée de maladies. Elle vient de commercialiser un équipement pour traiter les vignes grâce à des flashs lumineux. Entretien avec Yves Matton, le directeur technique de l'entreprise.

  • Materia Nova développe un nouveau procédé de production d'hydrogène grâce à la pyrolyse plasma dite hybride du méthane. Dès 2022, cet institut de recherche belge souhaite construire un pilote pré-industriel en s'alliant avec des partenaires industriels.

  • Une équipe de recherche a mis au point un appareil pour calculer avec précision la performance énergétique des bâtiments avant d'engager des travaux de rénovation, ou après pour vérifier le niveau d’isolation obtenu. Il prend la forme d'une plaque chauffante à placer contre un mur.

  • Des chercheurs ont mis au point un nouveau dispositif pour mesurer avec précision l'impact de l'implantation d'un couvert végétal afin de réduire la mobilité de polluants contenus dans un sol. L'installation ressemble à un grand pot à la taille métrique que l'on appelle un mésocosme.

  • Une équipe de recherche du Centre d'études de la neige a analysé les conséquences de la présence de poussières minérales et de carbone suie dans la neige au Col du Lautaret dans les Alpes. Ces impuretés ont pour effet d'augmenter la vitesse de fonte du manteau neigeux.

  • Cet été, la Commission européenne doit faire évoluer sa réglementation afin d'encadrer davantage l'usage du plomb dans les alliages métalliques. Ce changement va provoquer de multiples difficultés pour les industriels, notamment pour l’usinage des matériaux.

  • Une étude révèle que, sur la dernière décennie, la perte de la biomasse végétale de la forêt brésilienne est davantage liée à de multiples dégradations (coupes sélectives, feux, dépérissement des arbres...) qu'à la déforestation. Au final, elle rejette plus de carbone qu'elle n'en capte.

  • La start-up Sublime Energie exploite une technologie de liquéfaction du biogaz et souhaite le collecter chez des agriculteurs équipés d'un méthaniseur puis le valoriser sous la forme de carburants. Entretien avec Bruno Adhémar et Nicolas Bréziat, les cofondateurs de l'entreprise.

  • Des chercheurs mettent au point un robot capable de désherber à l'aide d'un bras muni d'une électrode et combiné à un repérage prédictif des mauvaises herbes à partir d'un drone. Trois nouvelles briques technologiques sont en cours de développement.

  • Un projet vient de débuter dans l'Ain afin d'expérimenter le stockage souterrain d'hydrogène issu d'énergies renouvelables en cavité saline, sur un site jusqu'ici utilisé pour stocker du gaz naturel. Après 2023, ce site pourrait faire l’objet d'une exploitation commerciale.

  • La start-up Safety Line a fait appel aux chercheurs de l'INRIA afin d'exploiter les données enregistrées par les avions durant leurs vols commerciaux. Un nouveau modèle numérique a été développé pour optimiser les plans de vols afin de baisser la consommation de kérosène.

  • Spécialisée dans l'ergonomie, la start-up HMT a conçu un exosquelette peu encombrant et pesant seulement 1,5 kg pour soulager les efforts physiques liés aux travaux avec les bras en hauteur. L'équipement s'inspire de la tenségrité, un concept ayant pour origine l'architecture.

  • L'IMT Atlantique développe un procédé de recyclage des déchets thermoplastiques auto-therme. Il fonctionne par voie de pyrolyse et une partie des carburants produits est consommée par un moteur dont la chaleur résiduelle sert à alimenter ce procédé thermique.

  • L'IFPEN a développé un modèle numérique pour cartographier les émissions polluantes des véhicules liées à la voirie : présence d'un ralentisseur, un rond-point, une limitation de vitesse... Il s'appuie sur les données collectées par l'application Geco Air.

  • La start-up Bioserenity a réussi à industrialiser une nouvelle technologie pour décontaminer les masques à partir d'une molécule-cage appelée la cyclodextrine. Rencontre avec Gaétan Gerber, le manager du programme masques innovants de l'entreprise.

  • Un projet européen a pour ambition de construire de nouveaux équipements pour recycler les panneaux photovoltaïques arrivés en fin de vie à partir d'une technologie du CEA-Liten. De nouveaux débouchés seront aussi explorés pour valoriser les matériaux recyclés.

  • Certains aménagements dans les villes, comme la présence de lignes de métro, contribuent au réchauffement des nappes d'eaux souterraines. Le Cerema (Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement) a développé un outil numérique pour observer en détail ce phénomène à Lyon dans le but d'exploiter ce potentiel géothermique.

  • Un projet de recherche européen va développer un robot chirurgical autonome capable de reproduire le savoir-faire des chirurgiens. Il intégrera une série de capteurs et devrait être capable de sentir, écouter, scanner en temps réel ce qui se passe dans le corps des patients.

  • Après deux ans de recherche et développement, l'entreprise Çadécap a développé deux procédés pour décaper des pièces industrielles à l'aide de produits végétaux et ne plus utiliser de produits chimiques. Entretien avec William Péronne, son président.

  • Des chercheurs développent un capteur inertiel à atomes froids sur une puce microélectronique. Contrairement aux capteurs inertiels conventionnels, il devrait être capable, à terme, de localiser un appareil sans avoir besoin de le calibrer périodiquement à l'aide d'un signal de type GPS.

  • Chaque année en France, un peu moins d'une centaine d'événements significatifs impliquant le transport de substances radioactives sont déclarés. Les colis sont classés selon leur dangerosité et les plus radioactifs doivent démontrer leurs résistances en cas d'accident sévère.

  • La France poursuit son plan d'action visant à élever le niveau de sûreté de ses installations nucléaires en cas d'agressions extérieures. Des dispositifs spécifiques de sûreté sont ajoutés sur les réacteurs dont la durée de fonctionnement dépasse 40 ans.

  • Une quarantaine d'industriels se sont regroupés pour produire de l'électricité à partir de l'énergie solaire puis la transformer en hydrogène grâce à l'électrolyse de l'eau. Leur ambition est de concurrencer le marché des énergies fossiles en le vendant à 1,5 € le kg.

  • Une expérimentation copilotée par l'Ademe est en cours afin d'établir des critères pour évaluer l'impact environnemental des produits alimentaires et définir un format d'étiquetage harmonisé en France. Un rapport de synthèse sera remis au Parlement à l'automne.

  • Des chercheurs ont développé un modèle mathématique qui intègre les dernières connaissances scientifiques sur la décomposition de la matière organique. Il devrait notamment servir à mieux appréhender la capacité du sol à stocker le carbone.

  • À plus ou moins longue échéance, le glyphosate risque d'être interdit d'utilisation par les agriculteurs en France. Plusieurs solutions existent pour remplacer cet herbicide, dont certaines plus innovantes que d'autres ou encore en cours d'essai.

  • Le projet européen EAGLE vient de s'achever avec le développement d'un nouveau moteur essence à combustion en mélange pauvre et adapté aux véhicules électriques. Son rendement dépasse 45 % et il pourrait arriver sur le marché à l'horizon 2028-2030.

  • Des chercheurs ont développé un nouveau test rapide de dépistage du virus SARS-CoV-2 à partir d'un capteur électrochimique. Une étude clinique a montré que les résultats sont concordants à 88 % avec des analyses PCR. Rencontre avec Sabine Szunerits qui coordonne ces travaux de recherche.

  • L’Institut Mines-Télécom et l’entreprise Elm.leblanc ambitionnent de redéfinir totalement la conception, le cycle de vie et l'usage des systèmes de stockage d’eau chaude sanitaire. Dans quatre ans, un démonstrateur industriel devrait voir le jour.

  • Des scientifiques ont fabriqué un nouveau matériau adsorbant ayant la capacité de résorber l'eau à une température inférieure à 70 degrés. Parmi les usages, il pourrait servir à produire du froid grâce au rayonnement solaire dans des pays chauds.

  • La start-up Wise-Integration conçoit des composants électroniques et des architectures systèmes permettant de fabriquer des convertisseurs de puissance plus petits, plus légers et plus efficaces que les chargeurs traditionnels. Entretien avec Thierry Bouchet, le co-fondateur et CEO de cette jeune entreprise.

  • Des chercheurs ont développé une nouvelle méthode pour détecter la présence d'hydrocarbures dans les sols grâce à un appareil à infrarouge. Plus rapide, cette approche s'applique directement sur le terrain, est moins coûteuse et plus verte.

  • L'opérateur de transport et de stockage de gaz Teréga va développer, en co-maturation, un nouveau procédé de méthanation basé sur l’induction magnétique et issu de la recherche publique toulousaine. Les premiers pilotes industriels devraient voir le jour dans trois ans.

  • Le Laboratoire d’informatique pour la mécanique et les sciences de l’ingénieur (LIMSI) mène un travail de recherche autour de l'expression faciale, la gestuelle et le contenu verbal des agents conversationnels. Ces derniers ont à présent acquis des compétences sociales pour interagir avec les humains.

  • Des chercheurs sont parvenus à focaliser des ondes ultrasonores à travers le crâne grâce à des modèles de calcul permettant de simuler les perturbations du faisceau. Ce résultat pourrait ouvrir la voie à de nouveaux appareils destinés aux soins ambulatoires.

  • Le projet NanoBubbles vise à comprendre pourquoi la communauté scientifique peine à détecter et à corriger les erreurs présentes dans des publications. Membre du Laboratoire d’informatique de Grenoble, Cyril Labbé va développer des algorithmes capables de décortiquer automatiquement les documents. Entretien.

  • La plupart des pays confrontés à des climats arides réutilisent les eaux usées traitées à la sortie des stations d'épuration. Face au réchauffement climatique et aux sécheresses à répétition, la France devra probablement développer ce procédé.

  • La start-up française Nawa technologies développe des tapis de nanotubes de carbone verticalement alignés. Sa technologie permet de booster les performances des matériaux composites et des batteries. Entretien avec Pascal Boulanger, le fondateur de cette entreprise.

  • Des chercheurs de l'Institut Langevin ont mis au point une nouvelle méthode d’imagerie dite matricielle afin d'observer en profondeur les tissus biologiques à l'aide d'un microscope optique. Leur innovation va également trouver des applications en échographie et en sismologie.

  • Un projet de recherche européen va créer une encyclopédie des odeurs du passé. Des algorithmes vont être développés afin d'extraire toutes les informations faisant référence aux odeurs dans des écrits et des images datant du XVIe au XXe siècle.

  • La Commission européenne vient de lancer un programme de recherche qui vise à réduire l'absorption de l'oxygène chez le tournesol afin de limiter le mécanisme de la photorespiration. Son objectif est de favoriser la photosynthèse pour augmenter les rendements.

  • Des chercheurs ont fabriqué une nouvelle membrane pour dessaler de l'eau de mer à grande échelle grâce au procédé d'osmose inverse. Elle s'inspire directement d'une protéine localisée dans les membranes cellulaires des plantes et des animaux.

  • La start-up Opti'Waves est spécialisée dans la cuisson micro-ondes à haute température. Depuis septembre, elle commercialise un four pour faire cuire rapidement des prothèses dentaires en céramique. Rencontre avec Sébastien Saunier, fondateur de l'entreprise.

  • Des chercheurs ont réussi à fabriquer un aimant moléculaire aux propriétés magnétiques quasi égales à celles des aimants inorganiques. Il pourrait servir à la fabrication d'objets dont le poids joue un rôle important, comme les satellites ou les smartphones.

  • Des chercheurs ont posé un câble en fibre optique au fond de la mer au large de la Sicile. A l'aide d'une technologie de réflectométrie laser, ils souhaitent mesurer les déplacements de plaques tectoniques afin de suivre l'activité sismique.

  • Le CEA-Leti développe un nouveau concept de projection de petites images sur des supports que l'on place proche des yeux. Basé sur la technologie holographique, le procédé pourrait, à terme, servir à la conception de lunettes de réalité augmentée.

  • Grâce à des images satellites et des algorithmes d’apprentissage automatique, des chercheurs ont réussi à mesurer le taux de recouvrement des herbiers dans un cours d'eau. Cette découverte pourrait permettre une meilleure gestion des milieux aquatiques.

  • Une société française a inventé un nouveau système afin de transformer des avions gros porteurs en bombardiers d’eau et garantir une empreinte du liquide au sol régulière. Rencontre avec Dominique Legendre, enseignant-chercheur, ayant contribué à cette innovation.

  • A l'image de la France, plusieurs pays travaillent à la conception de petits réacteurs modulaires d'une puissance inférieure à 300 MWe. Contrairement aux centrales de grande taille, ils permettront à la filière nucléaire de répondre à certaines demandes du marché de l'électricité.

  • Une équipe de recherche a réussi à effectuer des électroencéphalographies grâce à des électrodes tatouées éphémères posées sur le crâne. Cette nouvelle technologie apportera plus de confort aux patients et pourrait, à terme, être réalisée à leur domicile.

  • En déposant un revêtement moléculaire au-dessus de composants électroniques, des chercheurs ont réussi à mesurer leur température au nanomètre près. Ils utilisent pour cela une propriété de ces molécules, capables de changer de couleur sous l'effet de la chaleur.

  • Un projet de recherche vise à transformer les résidus agricoles du nord-ouest de l'Europe en composés bioactifs. Le but : valoriser ces déchets auprès de l'industrie cosmétique et nutraceutique, puis dans les domaines chimiques, agricoles et énergétiques.

  • Les fortes chaleurs observées cet été ont encore perturbé la production d'électricité en France. Olivier Dubois, directeur adjoint de l'expertise de sûreté à l'IRSN, nous explique l'impact des conditions météorologiques sur les centrales nucléaires et comment elles doivent s'y adapter.

  • Des chercheurs américains ont ajouté un polymère conducteur à la surface de briques qui sont utilisées pour construire des murs d'habitation. Ces briques se comportent comme un supercondensateur et sont capables de stocker et restituer l'énergie.

  • La start-up Datafarm installe des datacenters bas carbone dans des exploitations agricoles et les alimente en électricité grâce à des méthaniseurs. Techniques de l'Ingénieur s'est entretenu avec Stéphane Petibon, le fondateur de cette entreprise.

  • L'Autorité de sûreté nucléaire considère que la rigueur d’exploitation des centrales nucléaires d’EDF est en recul en 2019. Les points de vue se divisent sur l'appréciation du niveau de sûreté de ces installations.

  • Une centrale solaire d'une capacité de 2 GW va être installée aux Émirats arabes unis et produira chaque année 4500 GWh d'électricité. Elle s'étendra sur 20 km2 et sera composée de panneaux photovoltaïques monocristallins bifaciaux.

  • Des chercheurs ont conçu un dispositif pour détacher des gouttes d'eau ainsi que des boues à la surface de matériaux, et qui est adaptable sur tous types de supports rigides. Un partenariat est déjà engagé avec un industriel de l'automobile.

  • Une installation de stockage d'énergie par liquéfaction de l'air d'une capacité de 250 MWh va être construite au Royaume-Uni. Elle sera couplée à un parc d'énergie renouvelable et permettra de pallier leur intermittence.

  • Face à l'épuisement des ressources non renouvelables, le passage à des énergies 100% vertes est inéluctable à plus ou moins long terme. Trois points critiques devront être surmontés pour réussir cette transition.

  • Des cellules solaires qui changent de couleur en fonction de l'ensoleillement et génèrent de l'électricité viennent d'être développées. Renaud Demadrille, ingénieur-chercheur au CEA, nous parle de cette innovation et des applications potentielles.

  • L'étude des frottements entre deux matériaux s'appelle la tribologie. Cette science permet de réduire la consommation d'énergie de nombreux équipements. Yan-Ming Chen, expert référent tribologie au Cetim nous dévoile les dernières avancées technologiques dans ce domaine.

  • Un institut de recherche du CNRS vient de breveter un patch qui chauffe localement la peau afin d'ouvrir ses pores. Il est ainsi capable de diffuser des molécules thérapeutiques de grande taille à travers la couche épidermique la plus externe.

  • En 1931, Harold Hotelling, un économiste américain, a inventé une règle qui conserve toujours une place centrale en économie des ressources épuisables. Une étude révèle qu'il avait décrit les principaux facteurs permettant d'expliquer l'évolution des prix de ces marchés.

  • Réunissant des chercheurs français et belges, le programme de recherche Bioharv étudie les propriétés piézoélectriques de l'acide polylactique (PLA). Ce polymère se révèle capable de produire de l'énergie à faible coût afin d'alimenter des objets connectés de faible puissance.

  • Le silicium est majoritairement utilisé dans la fabrication de panneaux photovoltaïques aujourd'hui. Ce matériau sera encore largement employé dans la conception des cellules solaires de demain, qu'elles soient à hétérojonction ou en tandem à base de pérovskites.

  • Afin d'aider des enfants cérébrolésés à marcher, un exosquelette est en cours de développement au sein d'un programme de recherche européen. Il s'adaptera à leur croissance et sera associé à des vêtements intelligents pour en mesurer le confort.

  • A la demande d'une start-up de la Silicon Valley, le CEA développe la fabrication d'un réseau d'actionneurs piézoélectriques, invisibles à l’œil nu, pour nettoyer les vitres. Entretien avec Jean-Philippe Polizzi, responsable programme au CEA-Leti.

  • Avalun développe un microscope miniature portatif et connecté conçu à partir de la technologie d'imagerie sans lentille. Courant mai 2020, son outil va être expérimenté au sein d'un nouveau parcours de soins en France. Entretien avec Vincent Poher, cofondateur de cette start-up.

  • L’IMT Lille Douai développe un nez électronique, conçu à partir de capteurs en polymères, qui réagit aux molécules organiques de l'haleine. Jean-Luc Wojkiewicz, enseignant-chercheur, nous présente cette technique d'analyse et de diagnostic de certaines pathologies.

  • Une étude démontre que les personnes qui suivent les recommandations nutritionnelles de 2017 réduisent l'impact de leur alimentation sur l'environnement de 50 %. Un régime alimentaire pauvre en viande et riche en aliments d'origine végétale explique ce résultat.

  • Des chercheurs développent une nouvelle technique d'imagerie médicale à partir du xénon à l'état liquide. Dans le futur, ce gaz rare pourrait présenter de multiples avantages lors de l'examen des patients.

  • Des chercheurs ont démontré la capacité d'une cyanobactérie à piéger deux isotopes radioactifs même en présence d'une eau riche en calcium. Ces travaux pourraient faciliter la dépollution des eaux contaminées.

  • Destruction des écosystèmes, contact avec la faune sauvage, urbanisation, sont autant de facteurs de risques de voir apparaître des zoonoses. Ce mot décrit les maladies infectieuses qui se transmettent de l'homme à l'animal ou inversement.

  • De forme cylindrique et verticale, l'éolienne conçue par la start-up Unéole s'installe sur le toit des immeubles et tire profit des vents tourbillonnants des villes. Rencontre avec Quentin Dubrulle, le fondateur et dirigeant de cette entreprise.

  • Placé à l'intérieur des emballages alimentaires, un capteur en silicium émet une onde acoustique. Cette onde sonore est directement corrélée au stade de dégradation des aliments et permet d'en mesurer la fraîcheur.

  • La hausse des températures de l'air perturbe le fonctionnement des vignes et modifie la composition des raisins. Nathalie Ollat, ingénieure de recherche à l'INRAE, nous explique comment aider la filière viti-vinicole à se préparer au climat de demain.

  • Des technologies plus ou moins matures sont actuellement utilisées pour stocker les énergies vertes. D’autres systèmes sont encore à l'état d'expérimentation ou sur le point d'être commercialisés mais seront peut-être les procédés de demain. Le point sur trois d'entre eux.

  • Fabriqué à partir de graphène, un patch développé par la startup Grapheal se glisse à l'intérieur d'un pansement pour mesurer l'évolution de plaies chroniques et détecter le risque d'infection. Vincent Bouchiat, PDG de l'entreprise, nous présente cette innovation.

  • De la production des matières premières jusqu'au contrôle de la qualité, plusieurs entreprises et deux laboratoires du CNRS se sont regroupés pour concevoir des matériaux thermoplastiques. Objectif : augmenter les cadences de fabrication des pièces pour réduire les coûts.

  • Jeune start-up française constituée d'une équipe internationale, Beoga souhaite optimiser les ressources d'électricité non exploitées des consommateurs-producteurs et favoriser l'auto-consommation collective via un logiciel. La société va tester son nouveau système dans une commune du Gard. Entretien avec Amaury Pachurka, CEO et co-fondateur de Beoga.

  • La société Arkolia Energies a déposé un brevet pour son procédé de transformation de l'énergie renouvelable en gaz et fonctionnant grâce à 3 équipements. Laurent Bonhomme, Président et fondateur de l'entreprise, nous présente l'originalité de sa technologie et l'intérêt de produire du méthane avec des bactéries.

  • Des chercheurs du CNRS, de l’Inra et de l’Institut de l’abeille démontrent que trois insecticides, provoquant la mort des abeilles, sont présents dans des champs de colza en France alors que l'Union Européenne a interdit leur utilisation sur ces parcelles depuis 2013. Ces résultats confortent la décision de l'Europe votée en 2018 d’interdire totalement ces molécules sur toutes les cultures en extérieur.

  • Afin de favoriser la photosynthèse, des substances optiquement actives sont incorporées dans des films plastiques et ont la capacité de modifier certaines longueurs d’onde du rayonnement solaire. Des essais confirment l'efficacité de ce procédé technologique sur les plantes.

  • Des travaux de l'Université Savoie Mont Blanc démontrent que les bois morts de vignes contiennent des molécules à haute valeur ajoutée, comme par exemple de puissants antioxydants. Christine Piot et Grégory Chatel, enseignants-chercheurs, nous expliquent toutes les pistes pour valoriser ces déchets.

  • L'Alliance nationale de recherche pour l'environnement a publié une étude prospective sur les conséquences environnementales, sociales et économiques du réchauffement climatique sur le littoral. A partir de plusieurs hypothèses, elle projette les différentes stratégies d'adaptation et anticipations possibles.